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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 1er juin 2017 19:49

    @babelouest

    C’est pas mal comme scenario anar survivaliste ^^.

    Bon, je propose quand même un modèle monétaire où les salariés se font don de leur travail avec une monnaie-travail, mais pas pour le coût du bien en monnaie-crédit, et pas pour celui qui paye en monnaie-crédit (ce dernier finançant in fine le coût du bien en monnaie-crédit pour le travailleur ou celui pour qui il cotise) : bref, celui qui n’utilise que la valeur d’usage paye moins cher que celui qui utilise la valeur pour le profit (merci à Hum de m’avoir tanné sur le sujet).


  • Tzecoatl Gandalf 1er juin 2017 17:55

    @Luniterre

    C’est très clair.

    Mais comme d’habitude, pour contourner l’appropriation de la plus-value, la définition monétaire marxiste stipule qu’il n’est plus possible d’avoir de propriété privée à but lucratif.

    Alors qu’il suffit de deux monnaies distinctes, gérant la valeur-travail et la valeur-capital, et l’on peut entrevoir que le capitaliste ne peut plus s’approprier cette plus-value (puisque la monnaie-travail est gérée à part), du moins sur une base de common decency, de ne plus les mettre en concurrence, de rendre caduc l’esclavage. Seuls les capitalistes seraient en compétition entre eux, pour le profit, sur la base de la monnaie-crédit actuelle. Et in fine, la dynamique de la création, de l’expansion et de la faillite propre au monde de l’entreprise serait respectée (ce dont Marx ne dit rien il me semble).

    Car toute la perversité du capitaliste, afin de pouvoir dormir tranquillement sur l’accroissement des profits, en mettant tout les prolétaires en compétition mondiale, est devenu inopérante : chacun vit directement de son travail, sans que cela apparaisse dans le prix du bien. Bref, les travailleurs se font don mutuel de leur travail au coût de base de ce même travail. Ils peuvent, par ailleurs, continuer à participer aux cotisations sociales, du régime par répartition à l’instar d’aujourd’hui.

    Je ne connais pas exactement la volumétrie entre les deux monnaies qui permettraient d’établir un équilibre monétaire compensatoire pour réaliser les différents types de transactions dans l’objectif des principes précisés ci-dessus, mais ça me semble respecter la critique formulée par Marx, certains de ses objectifs (critique de la plus-value, situations de quasi-esclavage, etc), mais en employant des moyens non-coercitifs, donc non étatiques. Car la marchandise, et en amont son outil de production en économie privée, n’est qu’une proposition, rien de plus.


  • Tzecoatl Gandalf 1er juin 2017 15:18

    @Luniterre

    Merci pour cette réponse. Ca me suffira.

    Dans ma grille de lecture, c’est nier le « coût naturel » des choses, à savoir le prix que les propriétaires accordent à des biens, pour former un outil de production, un site plus ou moins remarquable, une position avantageuse, le prix d’une concession, etc, afin de se les échanger.

    Rappel : dans ma grille de lecture, le marxisme peut s’arrêter au prolétariat, inutile de renverser la bourgeoisie animée d’un esprit libéralissime.


  • Tzecoatl Gandalf 1er juin 2017 15:06

    @babelouest


    Le partage fait appel au don. Et cela relève dès lors d’une relation familiale, et plus largement d’une communauté (fusse-t-elle nationale, via la redistribution), plutôt que la sphère économique où on peut avoir affaire à n’importe quel autre « agent économique » inconnu, mais cela a un prix : une relation de réciprocité qui s’appelle l’échange.

    J’ai fort peu lu Marx également, car je m’étais dit qu’il n’était pas sérieux de s’attarder sur le précurseur du goulag (à l’instar de Mein Kampf).
    J’ai eu tord (le goulag était du ressort de la Russie tsariste auparavant). Il est très pertinent dans sa critique qui n’a pas pris une ride sociologique, même si l’analyse économique n’est plus à jour. 

    Par contre, ce qui pêche fort dans son oeuvre, ceux sont les liens de cause à effet entre sa critique très virulente et la plus descriptive au possible, et des propositions assez abracadabrantesques.

    S’il a voulu donner les outils au prolétariat afin de parvenir à ce que la bourgeoisie avait acquis dès la fin du XVIIIème, en singeant ce processus (on pensera également à Bakounine qui désirait une sorte de franc-maçonnerie prolétarienne), c’est ignorer les causes multiples de la révolution française (soutien anglais contre Louis XVI, famine dû aux volcans islandais, etc). Mais cela lui était impossible car lui et Hegel avaient opté pour une lecture simplifiée de l’histoire, ramenant tout à une lutte des classes, soit la dialectique matérialiste de l’histoire.

    Bref, le marxisme et le communisme ont desservi finalement la classe ouvrière en étant trop conflictuels, promettant au complexe militaro-industriel US une excellente rente idéologique (un peu comme le djihadisme musulman aujourd’hui). Car, in fine, n’a t’il pas proposé qu’un autre hégémon, la société sans classe , cause pour laquelle il fallait subvertir toutes les consciences. d’une visée universelle assez improbable (les invocations universalistes des républicains procèdent de la même monomanie mortifère).

    De même, vous faites la même erreur « en parlant de refonte vraiment révolutionnaire de tous les rapports humains », c’est que ses propositions nécessitent en somme un consentement totalitaire. Alors qu’en face, il ne s’agit qu’une communauté d’intérêts et donc de moyens(restreinte- on pensera au VRP des milliardairees US, Trump-).

    Pour résumer, tout raisonnement qui implique de changer la nature humaine ou de transformer toute la société finit totalitaire.


    Peut-être que la classe ouvrière mériterait mieux comme penseur bienveillant, du moins depuis le communisme soviétique a discrédité son oeuvre.

    Mais l’auteur a le mérite de le dépoussiérer en mode expert, car Marx reste un auteur qu’on ne peut définitivement pas contourner.


  • Tzecoatl Gandalf 1er juin 2017 10:59

    J’apprécie votre papier, mais il a cependant besoin d’une précision avant de pouvoir polémiquer.


    Pourriez-vous définir ce que vous entendez par « loi de la valeur » ?
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