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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Gandalf 11 mai 2017 15:32

    @Spartacus

    « Dans un marché libre, les acheteurs sont en concurrence avec d’autres acheteurs pour formuler aux vendeurs la meilleure demande, et les vendeurs sont en concurrence avec d’autres vendeurs pour offrir aux acheteurs la meilleure affaire. »

    Allez dire cela à mon dentiste qui pigne toute la journée envers les mutualistes qui se sont arrangés afin de rendre leurs offres non comparables.

    Allez faire ce prêche chez les banques où, en France, on doit être adopté par ses pairs, comme lors du corporatisme, juste avant le libéralisme.

    Oui, l’état est un monopole de droit. Mais le mondialiste ou néo-libéral ne les met t’il pas en concurrence à son profit ?

    Désolé, le libéralisme est l’égalité de droit. Le mondialisme, c’est juste l’inverse : l’inégalité de droit.

    Le marché libre est très bien lorsque la situation de concurrence est possible. Lorsque celle-çi n’est pas possible, la gestion publique y pourvoie.

    Allez expliquer pourquoi les entreprises cherchent à avoir des situations proches de celles des états : power-pricing, recherche du monopole, recherche du pouvoir législatif (TAFTA), tenir la plume du législateur par le lobbying, etc.

    Oui, l’état est le pire des monopoles. Mais l’absence de concurrence inspire la confiance que la situation de concurrence ne permet pas. Il autorise toutes les garanties au prix de toutes les compromissions. Voilà pourquoi il a la côte.
    Mais vous en avez déjà que trop parlé, Spartacus. Cette discussion de façade qui oppose libéraux et étatistes alors qu’ils sont de collusion (volontaire ou forcée) dans ce pays n’est qu’un écran de fumée. Par ex, les milliardaires de ce pays tiennent l’image des politiques en détenant la presse. Ils en font ce qu’ils veulent. 

    Et en plus opposer état et privé ici, c’est hors-sujet.


  • Tzecoatl Gandalf 11 mai 2017 13:09

    @axalinencele

    Oui, le constat est le même, à savoir que si seul le travail échangeable crée de la valeur, c’est là- dessus que doit se placer la création monétaire. Et réciproquement pour la consommation.
    C’est en fait un micro-crédit non usurier afin de faciliter l’échange, la transaction (le b-a-ba de tout économiste), au lieu du crédit standard pour l’acquisition immobilière, ou tout autre investissement.

    mais le mode opératoire est différent car je ne nie pas la monnaie-crédit liée à l’activité capitalistique.
    Dans le respect de l’analyse marxiste, je stipule juste que le bilan entre ces deux monnaies doit être nul, afin que le monde du travail ne soit pas abusé par la captation de la plus-value, ni des malversations monétaires standards.

    Non, je n’ai pas de lecture à proposer, car c’est le fruit de ma réflexion. Et sauf erreur de ma part, le fruit est mûr.

    Ca n’était techniquement pas possible stricto-sensu du temps de Delaisi, ça l’est aujourd’hui.
    Désolé si Hitler a utilisé cette technique, mais c’était une réponse économique à la folie du président Hoover qui a divisé la masse monétaire par deux entre 1928 et 1932, avec les conséquences que l’on sait (multiplication du chômage par deux aux US, puis exportation de la crise par la dévaluation).

    Un tel outil, appliqué tel quel, propagerait la crise à nos voisins. Ce n’est pas l’objectif. Il s’agit d’assurer le principe de décence commune (tout travail se doit d’être rémunéré décemment, ces taux de chômage doivent être résorbés, la balance commerciale se doit d’avoir un objectif d’équilibre long-terme).

    Bref, assimiler l’étalon-travail au nazisme, ce serait comme assimiler le troc (international) au nazisme.

    Concernant l’effort de guerre, il ne s’agit pas de biens ni services de consommation ou à la personne, donc utiliser cette monnaie dans ce cadre est évidemment insulter la conscience de Delaisi.


  • Tzecoatl Gandalf 11 mai 2017 12:29

    @Spartacus

    Désolé Spartacus, mais le privé afin d’assurer sa pérennité se doit de faire du profit.
    Le public n’a pas à en faire. 
    Dès lors, l’efficience en terme de retour sur cotisation est supérieure au privé.

    De toute façon, Spartacus, ne prêcher que pour le privé comme d’autres ne le font que pour le public, c’est de l’argutie méritant le classement vertical standard.



  • Tzecoatl Gandalf 11 mai 2017 09:37

    @axalinencele

    D’accord, ce ne serait que pour contourner la stigmatisation des laissés pour compte de la concurrence libre et non faussée du salariat et de l’esclavage, ci-nommé la mondialisation, ou son parangon local, l’UE.


    Désolé, mais à écouter une proposition qui ne s’attaque qu’aux conséquences, et non aux causes, ce qui constitue la normalité conformisante standard du politicien d’une société dont le système est en proie à la décadence, je préfère cautionner les souverainistes.

    « En revanche si vous vous invetissez dans le bénévolat, vous créez de la valeur (et bien plus que cet actionnaire), pourtant ce ne sera pas pris en compte dans le pib..Je caricature mais afin d’éclairer sur le dichotomie croissante entre utilité et valeur, d’ailleurs plus vous êtes utile moins vous gagnez, je crois que Graeber a développé également cette théorie.  »

    Je suis entièrement d’accord avec votre analyse. Voilà pourquoi il faudrait corréler création de valeur (ce que vous nommez utilité) et création de monnaie (ce que vous appelez valeur, mais parlons plutôt de symboles de valeur). 
    Et cela que ce soit pour le public, le privé, ou l’associatif, car tout travail est censé créer de la valeur.
    Je suis tout aussi sensible au salarié du privé qui se suicide du fait que son entreprise est parti en Roumanie, le paysan qui fait de même car la ferme n’est plus rentable face à l’espagnol ou l’allemande, l’infirmière en burn-out permanent du fait des sous-effectifs chroniques à cause de la dette ou de l’associatif qui ramasse les pots cassés que charient ce modèle.
    Dès lors, les restos du coeur (ou tout autre asso reconnu d’utilité publique) auraient tout les moyens de leurs ambitions sans avoir à faire la charité. A la condition express que chacun justifie d’une activité réelle et sérieuse.

    Or, seule la monnaie-crédit (et un peu de fiduciaire) a valeur légale. Donc, s’il n’y a pas de croissance exponentielle d’investissement parmi vos relations économiques, la circulation monétaire se réduit à peau de chagrin. Et là, c’est synonyme de sacrifice économique d’une génération.
    Donner le quasi-monopole de la monnaie a l’investissement (et donc au crédit) c’est s’exposer à des crises, à ne donner au travail que les miettes (cf courbe de la productivité et du salaire dans l’article), à favoriser l’esclavage au détriment du salariat, etc.
    Quand 3-4% de la masse monétaire sert l’économie réelle, et 96-97% les marchés financiers, il est plus que temps de repenser la monnaie.
    C’est ce que je vous propose (création d’une monnaie-travail).




  • Tzecoatl Gandalf 11 mai 2017 02:35

    Cette proposition vient à la base d’un certain Milton Friedman, dont l’intuition géniale stipulait que la création de valeur n’est que du fait de l’actionnaire, et dont les hélicoptères de monnaie sont à l’origine du parasitisme gargantuesque que vous dénoncez, tout cela proposé par un socialiste dont le parti vient, en 5 ans de permettre la destruction de 1,2 millions d’emplois.


    Qu’est-ce que cette proposition apporte, in fine, plus qu’un revenu minimum type RMI ou RSA ? Excepté un mode de calcul, rien, ou presque (pas d’administratif lors de changement de « statut social »).

    La mutualisation de la valeur ajoutée est spoliée en faveur des privilèges des classes publiques, et au détriment des classes laborieuses privés d’une part, et détournée par les fournisseurs de la mutualisation ; sans parler de la connivence d’un politique recevant les rétrocomissions sur vente d’armes, par l’intermédiaire d’un paradis fiscal, et donc de son manque d’entrain à lutter contre celle-çi ; sans parler de la transformation infernale de l’auteur de tout les modes de calculs prête à occuper toutes les bureaucraties bureaucratisantes. Et vous souhaitez la renforcer ?

    Quand un socialiste vante à la fois l’euro, l’Europe, et donc la mondialisation tout en préconisant les circuits courts, désolé, c’est tout de même paradoxal. De toute façon, le socialiste n’y comprend rien à l’économie, pour lui, c’est du pâté (ici mutualisation de la valeur ajoutée), mais il a bien compris qu’il faut le partager en s’en gardant la plus grosse part, pour lui, lui et ses potes, ou lui et ses mentors.

    Démondialiser et favoriser les circuits courts est louable car il permet une certaine efficience du système de production (et aussi une réduction de la facture énergétique, par ces temps d’allégation réchauffistes, ou réchauffée, ce n’est pas notre sujet d’expertise).

    Non, le plus simple pour ne pas être frontal, ni imposer de transformer toute la société (de surcroît en mettant tout dans le même panier alors que les principes monétaires en vigueur déservent complètement le propos), c’est la création de monnaie en échange de création de valeur à la place du salariat (et des planches à billets à 16 000 milliards pour engraisser l’actionnaire afin qu’il ne se serve pas du smicard comme variable d’ajustement, merci l’euro des socialistes).Ainsi vous favoriserez la compétitivité locale au détriment de celle distante, celle de l’emploi humain face au robot, le fait main au lieu du pesticide, etc, etc, etc.

    Vous ne proposez pas de l’autonomie, c’est faux. Ou juste une vision socialiste, dont la primauté est de s’assurer et donc d’asservir sa clientèle politique. Car votre revenu ne peut être qu’inférieur au SMIG, comme l’a relevé un commentateur.
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