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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 décembre 2007 17:38

    @ Moljnir :

    Je ne pense pas que votre façon de voir soit libéral. Elle serait plutôt humaniste (à savoir donner la primauté à la vie et la durée de vie). Cette différenciation a toute sa pertinence. Un système de santé privée (américain) est inférieur à cela en un système publique (français), dans la durée moyenne de vie, la mortalité infantile. L’humanisme choisira le meilleur système, qu’il soit public ou privée.

    Et quand l’auteur affirme que : « on doit dire que le libéralisme est un humanisme et même, plus précisément, que l’humanisme est indissociable du libéralisme. », on voit bien que sa sentence sonne en creux et que libéralisme et humanisme ont souvent des objectifs divergents.

    « je ne peux pas faire ce qui nuit à la LIBERTE des autres, c’est-à-dire ce qui vient empiéter sur leur propriété ».

    Votre humanisme (auxquel j’adhèrerai sans broncher) proclamerait plutôt ceci : « je ne peux pas faire ce qui nuit à la VIE des autres, c’est-à-dire ce qui vient empiéter sur leur santé ».

    Et beaucoup de libéraux défendent la liberté de port d’armes, afin évidemment de défendre la propriété privée.

    On voit bien que l’échelle de valeur n’est pas la même.

    Bref, dans l’échelle des priorités, nous avons remis de l’ordre.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 décembre 2007 17:03

    @Mjolnir :

    « Si j’ai bien saisi vos propos, un »vrai« libéral serait forcément contre l’intervention de l’état ? Préconiseriez vous un état minimaliste (qui s’occuperait seulement de la justice et des forces de l’ordre) ? »

    Effectivement, certains libéraux proposent cela, c’est le minarchisme (état minimal)

    Sinon, il y a carrément une économie sans état (justice, défense privé), c’est l’anarcapie (anarchie capitaliste tendant à remplacer la démocratie par le libéralisme).

    Et il apparait que c’est vers cela que tendent nos démocraties. Non pas que ce soit un modèle plus efficient (on voit l’envolée des prix lors de l’ouverture à la concurrence via la libéralissime Bruxelles, les horreurs des armées privées en Irak, etc), mais le libéralisme s’extrémise et capitalise sur l’échec du communisme : un échec chasse l’autre.

    Vous verrez également sur liberaux.org des défenseurs acharnés de monnaies privés (au bénéfice de Clearstream, Euroclear, Visa, etc).

    Mais pourquoi donc cet anti-étatisme, que l’on appelle ultra-libéralisme (sac fourre-tout minarchiste et anarcapiste) ? Car ils considèrent que l’état, du moins celui du XXème siècle (hitlérisme, stalinisme, pol-potisme, etc) est la source première de massacres de masse. Mais les libéraux essayent un peu vite de faire porter le chapeau uniquement aux états, l’histoire nous enseigne que les intérêts privés sont également facteurs de casus belli (banques, complexes militaro-industriels).

    C’est oublier un peu vite que le libéralisme (et la coercition à imposer la propriété privée) a également été meurtrier (génocide amérindien) : pollution d’origine privée, pressions du marché aboutissant au suicide, morbidité issue de l’industrie chimique, etc. Cependant, les sources de maux engendrés par le libéralisme sont plus diverses, et permettent de cacher les réalités.

    In fine, le libéralisme n’a sa place comme idéologie dominante que parce que les individus et la société l’acceptent, à savoir, et pour paraphraser Churchill, le libéralisme est l’idéologie la pire, à l’exception de toutes les autres.

    Quoiqu’il en soit, cette idéologie est essentiellement instrumentalisée afin de servir certains intérêts.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 décembre 2007 14:25

    C’est votre dogme, c’est votre choix.

    Vous enterrez un peu vite le fait que la propriété privée s’est établi par la force contre le nomadisme (indiens d’Amérique, bushmens).

    « Or si l’on admet qu’un individu est propriétaire de lui-même, c’est à dire qu’il n’est pas esclave d’autrui, on doit bien admettre qu’il est propriétaire des fruits de son activité »

    Et l’émanation pratique du libéralisme, le capitalisme, aliène furieusement la propriété elle-même en privant le travailleur du fruit de son travail, via le salariat.

    Est-ce à considérer qu’un salarié n’est pas un individu libre, puiqu’il aliène sa propre liberté ? Un libéral comme vous devrait dénoncer ce type de statut, en défendant pragmatiquement le statut des entreprises SCOP par exemple.

    « Dans une société sans contrainte, on est propriétaire d’une ressource soit parce qu’on l’a crée soi même, soit parce qu’on l’a obtenue par l’échange en contrepartie d’une ressource que l’on avait crée, soit parce qu’on l’a obtenu par un don de celui qui l’a créée. Autrement dit, le fondement de la propriété réside toujours dans un acte de création. »

    Les ressources naturelles, ce n’est ni vous ni moi qui l’avons crée, l’analyse de Pascal Salin est volontairement tronquée afin de tenir un raisonnement incomplet.

    Et prétendre que le premier qui travaille une ressource naturelle devient le propriétaire est légitimer le vol de la matière première. Sur le dos de qui ? d’autrui, la commu nauté, la création de Dieu ? Mystère. Au moins, les géo-libertariens (légitimité d’une taxe foncière) sont cohérents.

    « La propriété précède la Loi »

    Croyez-vous que la Loi ne parle que de propriété ?

    Sinon, beaucoup de sauts lacantiens entre propriété et liberté dans votre article.

    La liberté peut également passer par la case collectivité (liberté de circulation par exemple). CQFD

    Induction : il n’y a pas de liberté sans collectivité



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 décembre 2007 12:24

    Sympa comme article, aller décrypter en globish scientifique sur arxiv.org pour les sciences pures n’est pas une synécure.



  • Tzecoatl Tzecoatl 12 décembre 2007 09:21

    Le pouvoir d’achat est une condition de survie de l’homo economicus, puisque le système marchand tend à bannir le don et le troc.

    Rappelez vous que le système bancaire prélève de 25 à 45% d’un produit hors-taxe, l’état prélevant 45-50%.

    Que vous reste-t-il ? Les miettes.

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