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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 30 décembre 2007 11:35

    Les détenteurs de fonds souverains n’ont pas d’intérêt à ce que la crise de confiance bancaire américaine tourne à la récession.

    Les Etats-Unis, après avoir acheté les ressources du monde avec leur papier-monnaie récupère ce papier-monnaie en tant qu’investissement. Les US, jusqu’alors maitre du jeu grâce aux avantages qu’ils tiraient en tant qu’émetteurs de la monnaie mondiale, ne le sont plus autant, puisqu’ils passent du rôle de voleurs à celui de prédatés.

    Mais leur nouvelle situation est née d’un intérêt collatéral bien compris : personne ne serait gagnant lors d’une récession américaine.



  • Tzecoatl Tzecoatl 27 décembre 2007 17:59

    Votre étude ne semble pas tenir compte des évènements récents. Si par le passé, les banques anglo-saxonnes ont pu afficher de telles santés financières par rapport aux banques euro-continentales, elles ont aussi pris des risques dont elles supportent le contre-coup aujourd’hui.

    Et il est possible que les ménages anglo-saxons, poussés à vivre largement à crédit, souhaitent corriger leurs comportements en prenant moins de risques, asphyxiant par là-même leurs marchés intérieurs.

    Quoiqu’il en soit, les situations financières peu claires des unes et des autres ne sont pas propices aux fusions.

    La finance chinoise semble se porter mieux, mais n’est pas plus raisonnable que la finance anglo-saxonne, pour d’autres raisons :
    - emballement boursier peu rationnelle ;
    - créances douteuses ;

    En conclusion, si la taille des banques euro-continentales leur fait courir le risque d’être prédatées, le manque de gestion rigoureuse de ces prédateurs les protègent un tant soit peu, voire mettent ces prédateurs en péril.



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 décembre 2007 21:05

    Et bien parlons en :

    Le propre de l’homme croyant a été et est toujours de tenter de percer la nature du divin.

    Du « Dieu est amour » de Jésus-Christ jusqu’au « les voies du Seigneur sont impénétrables » suivant l’adage populaire, une constante si l’on est croyant est bien de constater la vacuité de toute tentative d’en donner une définition, de lui attribuer des propriétés ou des projets dans une approche des faits dans leur globalité.

    Les grandes religions ne s’y sont pas trompées : elles accordent à Dieu, ou aux Dieux, des caractéristiques fort différentes.

    Et l’on constate dans nos sociétés plutôt marquées par l’individualisme et le rejet d’un Dieu prémaché, dont la nature explicitée est incompatible avec le vécu, la construction d’un Dieu propre à chacun suivant généralement son expérience, ce que j’appelerais une tendance à « l’indivithéisme » (un néologisme qui ne restera pas dans l’histoire smiley ).



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 décembre 2007 18:08

    L’histoire nous enseigne que, là où les religions montraient la main de Dieu, la science a fait reculer Dieu au confins de l’abstraction.

    Lorsque Dieu était arbre, vent, fontaine, montagne, soleil, l’observation, la science et des divinités plus abstraites ont eu raison de ces croyances (même si elles persistent, notamment dans le shintoïsme).

    Aujourd’hui, la science attaque les conceptions monothéistes du Dieu lumière (connaissance régulièrement approfondie du photon), Dieu créateur de l’univers (théories n-branes, multivers, encore spéculatives pour l’heure), et si l’on veut la conception du néant du boudhisme (vide quantique).

    Bref, les conjectures établies entre Dieu et tout phénomène naturel ne résistent pas au temps. Dieu est donc tout ce que l’on ne sait pas, ce que l’on ne comprend pas, ce que l’on explique pas. En quelque sorte, c’est un grand magma (blanc) appelée à refluer sous les coups de butoir des sciences et de la conscience humaine.

    Même Dieu n’a plus le monopole du finalisme, puisqu’il est également l’apanage du vivant et de la physique quantique (choix retardé de Wheeler-Aspect).

    Alors, que lui reste-t-Il face à la science ? Avec le temps, de moins en moins d’attributs, même si de nouvelles émanations religieuses s’accomodent de nouveaux faits scientifiques (la théologie du Process de Whitehead lors de l’explosion de la physique quantique, différentes sectes dont les dogmes reposent sur le postulat de la vie extra-terrestre, etc).

    Mais réduire la religion à un seul face-à-face avec la science est évidemment par trop réducteur.



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 décembre 2007 10:54

    La Bible stipule que Dieu est le verbe. Einstein pense que Dieu se cache dans le hasard.

    Bref, le religieux serait-il damné à proférer du verbe hasardeux ?

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