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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 1er janvier 2008 20:35

    @donino30, qui a écrit : « Difficile de dire plus de sottises en si peu de lignes. Vision incroyablement réductrice des choses, on ne peut gagner de l’argent qu’en le recevant de l’état ou bien en empruntant !!! » Effectivement, l’état et les ménages ne sont pas les seuls agents économiques, puisque je les compte au nombre de 5 : banques, financiers, entreprises, ménages, état.

    Vous pouvez également gagner de l’argent en étant salarié, en placant, en spéculant, en investissant préalablement, quoiqu’il en soit, la monnaie (qu’elle soit fiduciaire ou scripturale) ne proviendra que de l’emprunt. Revoyez vos cours d’économie monétaire. Si vous n’êtes pas d’accord, alors dites nous d’où vient la monnaie.

    « Que ce soit à l’échelle d’un individu ou d’une grande multinationale, c’est parfaitement ridicule. Il fut un temps où j’en aurais rigolé. La notion de création de richesse semble avoir carrément disparu des discours gauchisants. Et le plus dramatique est que cette idée trouve de nombreux et fervents echos à la vue des notes des commentaires. Ce pays en devient écoeurant. »

    Vous faites un amalgame (volontaire ?) entre création de richesse et création monétaire, puisque telle était le cadre de mon propos. Fort aise, créons de la richesse et ne nous la faisons pas spolier jusqu’à l’écoeurement.



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 19:08

    @ l’auteur :

    « Je connais ces chiffres aussi mais ce qui m’interpelle, c’est que la dette file de manière croissante depuis des années de manière continue, qu’elle produit des intérêts qui pour la plupart échappent à l’Epargne française (je ne retrouve pas la source, mais il me semble avoir lu que 60% de la dette publique était détenue par des intérêts étrangers) et je me dis que cet argent pourrait être mieux employé dans l’éducation, la santé publique, la recherche ou la justice. »

    La dette ne peut que croitre (à cause des taux d’intérêts, et/ou de la croissance et de l’inflation) dans le système actuel (monnaie d’endettement). La meilleure représentation que je puisse vous donner est une spirale qui croit d’année en année. Effectivement 60% de la dette est contractée par l’étranger (fonds de pensions américains essentiellement il me semble).

    " Donc conte-feu, ou diversion, sûrement un peu quelque part (après tout l’Italie avec sa dette à 110% du PIB n’est pas encore en cessation de paiement), mais il me semble qu’il y a quand même quelque chose contre l’intérêt général dans cet état de fait."

    Prenons l’exemple du réseau routier : personne n’aurait intérêt à ce qu’il soit privé, car il verrait un monopole s’installer d’emblée concernant l’accès à son logement (sauf si on a accès à deux routes appartenant à deux propriétaires, mais c’est rare). Et qui dit monopole dit abus.

    Il en va de même de la monnaie, et c’est une hiérarchie d’un monopole (banque centrale, et comment considérer une banque centrale qui se s’occupe que de l’inflation) et un oligopole (banques secondaires). Hors taxes, les taux d’intérêts forment de 25 à 45% d’un produit fini (étude allemande, Margritt Kennedy et Becker). C’est ce que j’appelais dans un de mes articles précédents un impôt privé. Pour ma part, soit on redonne le caractère collectif à la monnaie, soit on lui donne le caractère individuel (comme je le propose dans mon article « la monnaie citoyenne »).

    Mais continuer dans notre situation actuelle où l’intérêt général est dévoyé à quelques intérêts particuliers (comme je l’expliquai à Lerma plus haut) constitue la plus grosse fraude de notre époque, légimitée par les droits nationaux de surcroît.



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 18:09

    « La conclusion : quand on alerte sur des incendies qui n’existent pas c’est que l’on a de choses à faire passer : baisse des retraites, suppressions de fonctionnaires etc. Mais il faut chercher les raisons dans l’idéologie des gouvernants pas dans les chiffres de la dette. »

    C’est tout à fait exact, c’est un argument afin de culpabiliser le bon peuple et de l’inviter gentiment à se serrer encore un peu plus la ceinture.



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 18:06

    @Forest Ent :

    « Le reste est dans la logique générale : appauvrir l’état, diminuer les impôts sur le patrimoine et le capital, augmenter les charges sur le travail »

    On ne peut pas mieux résumer.

    J’ajouterai : continuer à lutter contre l’inflation qui défend le capital au détriment du travail.

    Meilleurs voeux tout de même smiley



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 17:59

    @ l’auteur, qui a écrit :

    "C’est le vieux problème de la création monétaire et de l’indépendance des banques centrales. Ceci dit faire croire que la dette puisse se résoudre par la création monétaire est à mon avis simpliste, parce que ce mécanisme lorsqu’il est incontrôlé à pour effet la destruction de l’économie et la création d’une monnaie de singe dont plus personne ne veut : Inflation galopante dévaluation naturelle de la monnaie fuite des capitaux tarissement de l’investissement étranger"

    Ce me semble erroné. Je vous explique pourquoi. La monnaie d’endettement fonctionne ainsi : Les banques réclament plus d’argent qu’elles n’en créent. Donc une année plus tard, la masse monétaire doit ad minima croitre du taux des emprunts. C’est mécanique.

    Le paradoxe de la BCE est qu’elle lutte contre l’inflation, mais engendre elle-même cette inflation. D’ailleurs, on constate sur son site Internet que cette masse monétaire croît de 8-9% l’an. Et la rémunération qu’exige les banques de la monnaie qu’elles émettent oblige les agents économiques du secteur productif à augmenter leurs prix, dans une compétition entre taux d’intérêts et inflation.

    Par contre, l’émission d’une monnaie permanente (si cette émission est raisonnée, et c’est là tout le problème évoqué) n’a pas cet effet inflationniste, puisque cette monnaie n’a pas à être rémunéré.

    Conclusion : la monnaie permanente (sans intérêt évidemment) est moins inflationniste que la monnaie d’endettement.

    L’objectif initial de la BCE est d’avoir une inflation monétaire de 4,5% (soit 2 % d’inflation + 2,5% de croissance). En fait, la masse monétaire croit mécaniquement du taux d’intérêt pondéré des emprunts (moins les emprunts qui ne sont pas honorés il est vrai). Dans les faits, cette masse monétaire croit de 9-10% de l’an. Et si l’inflation des prix en zone euro a été contenue depuis sa création (mais inflation cachée par la bulle immobilière, elle risque de reprendre en place et lieu de l’immobilier.

    Les masses monétaires M2+M3 (celles des placements financiers) croissent plus vite que M1 : on peut donc déduire que l’augmentation de masse monétaire en Europe alimente essentiellement les marchés financiers plus que l’économie réelle qui croit de 2,4% cette année par exemple.

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