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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 14:35

    Merci pour cette précision Redj,

    Bon réveillon à vous !



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 14:27

    "Oui il faut moins de fonctionnaires dans ce pays et comme le disait tres justement un écrivain de gauche ERIK ORSENNA

    « Ce n’est pas en faisant la somme des intérêts particuliers qu’on relance une ambition collective. Il faut aussi être porteur de cet intérêt général."

    En dévoyant l’intérêt général à quelques intérêts particuliers comme cela se passe toujours à notre époque ?



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 13:59

    @Redj :

    "Totalement débile et à côté votre argumentation. Vous avez une façon très sarkozienne de simplifier les choses. Vous confondez emprunt personnel et emprunt d’état !! Autant comparer le gout des carottes et et des poires... Oui la dette est une réalite, et elle va nous péter à la gueule, reste à savoir quand ... "

    C’est pourtant facile à comprendre : la monnaie vient des emprunts. Dès lors, pour une masse monétaire équivalente, la monnaie vient soit de l’endettement public, soit de l’endettement privé (ménages, entreprises). Et même si la structure de l’état français provient de capitaux étrangers (dont le fonctionnement monétaire peut être sensiblement différent de la zone euro), la dette est libellée en euros.

    Si l’on veut réduire la dette publique, il y a trois conséquences possibles et immédiates :
    - réduire la monnaie en circulation avec la récession concomittante ;
    - se désendetter en ayant une balance commerciale fort bénéficiaire ; En a-t-on vraiment les moyens à l’heure de l’euro fort ;
    - se désendetter sur le dos des ménages, des entreprises ;

    Ce document nous permet d’avoir un début de réponse : http://www.dailymotion.com/relevance/search/monnaie+d%27endettement/video/x3770p_un-beau-coup-dpute

    Après, que vous me traitiez de débile passe encore, mais de sarkozyste, NON !



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 13:52

    @Black Ader :

    "La dette française n’est depuis 1980 que grossi du fait du paiement des intérêts.
    - >Heu non, la dette a servi à faire du social, et actuellement on emprunte aussi pour pouvoir payer les interets."

    De fin 1979 à 2006, nous avons payés 1176 milliards d’euros d’intérêts sur la dette publique. http://www.societal.org/docs/interets-dette.htm

    Et puisque l’Angleterre semble votre modèle, je vous rappelle que le taux de pauvreté anglais est supérieur d’un tiers au taux français.

    "En ayant abandonné leur souveraineté monétaire, les états sont des sujets de la finance. Ils se sont coupés les ailes. Ils se trouvent dans l’obligation de vendre des services publics très efficaces (EDF).
    - >Ils étaient endetté avant, et EDF n’est pas du tout performante : elle n’a pas payé une seule de ses centrales, et n’a pas le moindre argent pour les remplacer !!"

    Le taux d’endettement était nettement moindre, vous en conviendrez, avec un capitalisme d’état français nettement plus volontaire (airbus, ariane, TGV, infrastructures, nucléaire, etc).

    Et le modèle énergétique français qui est désormais envié par son côté écologique et économe en ressources fossiles rares et chères n’a pas besoin de la rationalité financière du banquier qui sort les lignes de crédits de son chapeau pour être valide.

    "car la dette de l’état est la soupape permettant d’établir une confiance grâce à l’épargne
    - >Hein ? ? ? ?"

    Tout les dépôts sont issus d’emprunts. Les ménages français ne pourraient pas avoir un taux d’épargne élevé si d’autres agents économiques n’étaient endettés, en l’occurence l’état. Et l’épargne permet de garantir une certaine confiance.

    "les ménages français ne sont pas prêts à supporter la dette à la place de l’état à l’instar des anglais
    - >Comprend pas ce que vous racontez.. Les anglais s’endette pour acheter leurs maisons, les français pour acheter des fonctionnaires complétements inutiles : on pourrait tout aussi bien bruler cette argent, ca serait pareil.."

    Complètement inutiles ? Trains, hopitaux anglais ont suffisamment de renom à vos yeux ?

    Et tout ces vendeurs et merchandiseurs de pacotille qui vendent des produits strictement inutiles dont le seul objectif est de rincer les porte-feuilles des clients sont-ils plus utiles à vos yeux ?

    Mais ne croyez pas, à votre instar, que ma pensée économique soit aussi totalitaire que la votre, puisque j’accorde autant de crédit à l’initiative publique qu’à l’initiative privée, sauf que celles-ci sont efficaces dans des domaines aux paramètres différents (court terme/moyen terme, biens dont la propriété peut être facilement individualisable/socialisable, etc).

    Mais je doute qu’avec des individus endoctrinés tel que le révèlent vos posts, on puisse avoir quelque discussion constructive.



  • Tzecoatl Tzecoatl 31 décembre 2007 12:31

    "le déficit budgétaire prévisionnel est d’environ 40 milliards d’euros, les intérêts de la dette également d’environ 40 milliards d’euros, (cette compensation est quand même instructive par le fait que sans dette le budget de la France serait à l’équilibre, pourrait se contenter d’une croissance molle et donnerait de quoi faire mentir les misérabilistes qui présentent l’économie française comme un marasme complet),"

    La dette française n’est depuis 1980 que grossi du fait du paiement des intérêts. En ayant abandonné leur souveraineté monétaire, les états sont des sujets de la finance. Ils se sont coupés les ailes. Ils se trouvent dans l’obligation de vendre des services publics très efficaces (EDF).

    L’assujetissement de la chose publique aux pouvoirs financiers entraine irrémédiablement la minarchisation (état réduit à sa plus simple expression) :
    - fin du capitalisme d’état (dans le sens gaullien, et non soviétique) ;
    - fin du modèle social ;
    - accélération des différences sociales (réduction de la redistribution) ;

    Mais ne croyez pas que cela désendette l’état, car la dette de l’état est la soupape permettant d’établir une confiance grâce à l’épargne, dans notre système de monnaie d’endettement : les ménages français ne sont pas prêts à supporter la dette à la place de l’état à l’instar des anglais (même si collectivement ils le font via l’impôt).

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