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VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
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Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR 11 novembre 2016 17:28

    La trumpisation de la France.

    La «  trumpisation » est en route en France. « Trumpiser », c’est se faire élire par ceux qu’on méprise, qu’on exploite. Ces bouseux, ces manards, ces crève-la-faim, ces chomduistes qui sont tellement désabusés, souvent désespérés qu’ils sont prêts à se raccrocher à la dernière branque venue, pourvue qu’elle ait une grande gueule, qu’elle fasse de belles promesses et quelle fasse semblant de cracher sur ceux qu’en fait elle défend et dont elle est issue.

    Trump est un membre parfait de « l’establishment », ami des Clinton. C’est un tricheur sans vergogne (il se vante de ne pas payer d’impôts). Son programme est surtout en faveur des pleins de thunes. La baisse drastique des impôts des plus riches, c’est sûr qu’il la fera. Mais le reste, ce qui a séduit ces millions d’électeurs ruinés, désemparés et ruinés par le système, par les banques (les subprimes enttre autres arnaques), c’est-à-dire les barrières douanières pour ramener le travail aux USA, l’abandon des traités élaborés par et pour les multinationales, même le fameux « mur de la honte », on en reparlera…

    La trumpisation, c’est caresser dans le sens du poil les électeurs les plus fragiles parce que les moins éduqués pour mieux les tromper une fois élu.

    En France, ce sont ces purs produits de « l’establishment » que sont le FN et Sarko qui la représentent le mieux. Ce sont eux qui multiplient les outrances et les fausses promesses pour séduire ceux qu’ils considèrent comme étant assez kons pour voter pour ceux qui les exploitent, qui les méprisent.

    Mais ils ne sont pas les seuls. François a « trumpiser » son monde en faisant des pipes à « son ennemi la finance », en se couchant comme un toutou merdeux au pieds de Merkel et autres tromperies multiples.

    Et toutes les pseudo élites, tous les médias à la solde des marchands de canons, de béton ou de « datas » « trumpisent », c’est-à-dire trompent leur monde en oubliant que dans « populisme » il y a populo.

    La trumpisation surfe sur la colère réelle des populations contre un système inique. Laisser cette colère positive être captée par un Trump, un Sarko ou une MLP est criminel pour la gauche, la vraie, pas la gôôche au pouvoir.

    Mélanchon peut-il être celui qui saura canaliser cette légitime colère ?

    On peut toujours espérer, ou rêver diront certains. Sinon on cauchemardera avec le F.haine.





  • VICTOR Ayoli VICTOR 11 novembre 2016 17:21

    @JL

    La «  trumpisation » est en route en France. « Trumpiser », c’est se faire élire par ceux qu’on méprise, qu’on exploite. Ces bouseux, ces manards, ces crève-la-faim, ces chomduistes qui sont tellement désabusés, souvent désespérés qu’ils sont prêts à se raccrocher à la dernière branque venue, pourvue qu’elle ait une grande gueule, qu’elle fasse de belles promesses et quelle fasse semblant de cracher sur ceux qu’en fait elle défend et dont elle est issue.

    Trump est un membre parfait de « l’establishment », ami des Clinton. C’est un tricheur sans vergogne (il se vante de ne pas payer d’impôts). Son programme est surtout en faveur des pleins de thunes. La baisse drastique des impôts des plus riches, c’est sûr qu’il la fera. Mais le reste, ce qui a séduit ces millions d’électeurs ruinés, désemparés et ruinés par le système, par les banques (les subprimes enttre autres arnaques), c’est-à-dire les barrières douanières pour ramener le travail aux USA, l’abandon des traités élaborés par et pour les multinationales, même le fameux « mur de la honte », on en reparlera…

    La trumpisation, c’est caresser dans le sens du poil les électeurs les plus fragiles parce que les moins éduqués pour mieux les tromper une fois élu.

    En France, ce sont ces purs produits de « l’establishment » que sont le FN et Sarko qui la représentent le mieux. Ce sont eux qui multiplient les outrances et les fausses promesses pour séduire ceux qu’ils considèrent comme étant assez kons pour voter pour ceux qui les exploitent, qui les méprisent.

    Mais ils ne sont pas les seuls. François a « trumpiser » son monde en faisant des pipes à « son ennemi la finance », en se couchant comme un toutou merdeux au pieds de Merkel et autres tromperies multiples.

    Et toutes les pseudo élites, tous les médias à la solde des marchands de canons, de béton ou de « datas » « trumpisent », c’est-à-dire trompent leur monde en oubliant que dans « populisme » il y a populo.

    La trumpisation surfe sur la colère réelle des populations contre un système inique. Laisser cette colère positive être captée par un Trump, un Sarko ou une MLP est criminel pour la gauche, la vraie, pas la gôôche au pouvoir.

    Mélanchon peut-il être celui qui saura canaliser cette légitime colère ?

    On peut toujours espérer, ou rêver diront certains. Sinon on cauchemardera avec le F.haine.





  • VICTOR Ayoli VICTOR 11 novembre 2016 13:47

    La guerre, ça pue le sang, la merde, la peur, la mort...

    La guerre, c’est pas une mission humanitaire.

    C’est pas le défilé pimpant, presque gai derrière les musiques martiales de ces beaux jeunes gens solides, virils et disciplinés.

    La guerre, c’est l’ombre omniprésente de la mort. De celle qu’on donne comme de celle qu’on redoute.

    La guerre, ça sent la poudre qui excite, mais ça sent surtout la sueur aigre de la trouille, la merde du camarade qui se chie dessus, l’odeur doucereuse et écœurante du cadavre qui gonfle au soleil puis dont le ventre éclate, libérant la tripaille putride où grouillent les vers.

    La guerre, c’est le bruit des explosions, le cliquetis rageur des tirs, le sifflement menaçant des balles qui ricochent autour de vous.

    La guerre, l’embuscade, c’est le corps qui s’efforce de se rétrécir au delà du possible, qui voudrait s’infiltrer dans le plus petit interstice, qui voudrait se fondre dans la boue de la tranchée, la caillasse du djebel ou la vase de la rizière.

    La guerre, ce sont les ongles qui se crispent sur la terre à chaque rafale qui vous cherche, qui va vous trouver. C’est la haine de l’autre, de celui qui veut votre peau. C’est le doigt qui ne relâche plus la détente de votre fusil dérisoire.

    La guerre, ce sont les cris de douleur du camarade touché, les hurlements et les sanglots, les aboiements somme toute rassurants de la vieille bête d’adjudant qui hurle ses ordres.

    La guerre, c’est le désespoir du camarade touché et qui attend des secours qui ne peuvent venir.

    La guerre, c’est l’égoïsme salvateur, primordial qui vous fait penser - lorsque votre voisin d’attaque tombe à côté de vous, haché par une rafale ou la tête explosée par une rockette – qui vous fait crier dans votre pauvre tronche : « ouf, c’est lui, c’est pas moi ! »

    La guerre, c’est de la merde.



  • VICTOR Ayoli VICTOR 10 novembre 2016 09:44

    @ddacoudre
    Attention, je ne me réjouis pas de la victoire de Trump. Mais je l’avais vu arriver (http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/et-si-on-se-trompait-sur-trump-179023) puis http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/trump-clinton-bonnet-blanc-et-186251
    Et je constate seulement que sa victoire tient au mépris, à la morgue des gens de « l’estabishment » c’est-à-dire les gens en place, les politiques, les médias, les juges, les curés, les banquiers (banksters), les « éduqués » à coup de fric, les dirigeants de multinationales et autres profiteurs du système etc.
    Il est évident que ce n’est pas chez Trump qu’il faut chercher une remise en cause de ce système à bout de souffle. C’est un constat, pas une approbation.



  • VICTOR Ayoli VICTOR 5 novembre 2016 18:34

    @cevennevive
    Le puçage est en route. Pour le faire accepter, il convient d’habituer les « Bonkons » en lui donnant un côté festif.C’est la prochaine étape.
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pucage-rfid-humain-desormais-en-168537

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