• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 665 714 23819
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 508 341 167
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR 19 mai 2016 16:19

    Les niaiseries d’Eurovision ne sont que le reflet de l’abandon de toute fierté nationale devant l’impérialisme étasunien. C’est la langue du suzerain que l’on impose, grâce aux collabos des radios et TV, mais aussi des sphères dirigeantes. Il y a en France des cours qui, à réente, se donne en anglais. Enfin, en « globish ».

    La langue, instrument de communication, véhicule aussi une culture, un mode de vie, un système économique et politique, et force est de reconnaître qu’aujourd’hui l’anglais - ou plutôt l’anglais bâtard parlé outre-Atlantique - est devenu la langue de la financiarisation du monde. Quand on parle économie ou finances, c’est soit en anglais, soit en utilisant une multitude de termes anglo-américains souvent incompréhensibles pour la plupart d’entre nous. Le langage des milieux financiers est, si l’on peut dire, un véritable charabia.

    Car le langage que l’on prétend nous imposer « pour notre bien » évidemment, n’a pas grand-chose à voir avec celle de Shakespeare ; il s’agit du « globish », un sabir appauvri d’un millier de mots environ. Sabir capable, c’est vrai, de faciliter la communication de base (celle des aéroports, des hôtels, des offices de tourisme, des banques). Pourquoi pas ? Je m’en sers aussi. Mais peut-il véhiculer un véritable savoir ? Surtout dans les matières scientifiques, ou de droit ? Peut-être, mais en mettant le plancher très bas. Quels sont les étudiants francophones aptes à intégrer toutes les finesses d’une langue étrangère ? Peu, très peu, voire aucun. Donc le langage de ces cours est obligatoirement pauvre, sans la richesse des nuances que permettent les synonymes, les tournures de phrases dans leur langue maternelle. Or l’université ne doit pas dispenser un savoir au rabais, ce qui sera fatalement le cas ; laissons cela aux « écoles de commerce », pétouillets de margoulins. Les Anglais lettrés sont d’ailleurs bien conscients de l’appauvrissement dramatique de leur langue, salopé par les Zétazuniens.

    Mais le processus s’accompagne d’une volonté de conquête, à la fois économique, politique et culturelle. D’où le terme d’impérialisme justifié notamment par les propos de divers responsables politiques anglo-saxons. On pense évidemment à Margaret Thatcher, qui déclarait en 2000, lors d’une conférence donnée aux États-Unis, que « le pouvoir dominant est l’Amérique, le langage dominant est l’anglais, le modèle économique dominant est le capitalisme anglo-saxon » lienOn connaît moins les propos tout aussi brutaux mais plus détaillés de David Rothkopf, un ancien responsable de l’administration Clinton, qui valent pourtant leur pesant de cacahuètes : « Il y va de l’intérêt économique et politique des États-Unis de veiller à ce que, si le monde adopte une langue commune, ce soit l’anglais ; que, s’il s’oriente vers des normes communes en matière de télécommunications, de sécurité et de qualités, ces normes soient américaines ; que, si ses différentes parties sont reliées par la télévision, la radio et la musique, les programmes soient américains ; et que, si s’élaborent des valeurs communes, ce soient des valeurs dans lesquelles les Américains se reconnaissent… Les Américains ne doivent pas nier le fait que, de toutes les nations dans l’histoire du monde, c’est la leur qui est la plus juste, la plus tolérante, la plus désireuse de se remettre en question et de s’améliorer en permanence, et le meilleur modèle pour l’avenir » lien.

    Fermer le ban !



  • VICTOR Ayoli VICTOR 8 mai 2016 09:58

    Je découvre par hasard cet article qui me fait chaud au coeur. Parce que je suis quasi quotidiennement en contact avec des aides-soignantes et des auxiliaires de vie. Pas pour moi – j’ai la chance d’être une force de la nature, j’ai fêté il y a quelques jours mes 77 vendanges en sautant en parachute de 4000 mètres ! – mais pour ma maitresse, ma compagne, ma chérie, mon amour sur laquelle est tombée une calamité, il y a une dizaine d’années maintenant : Alzeimer. Une horreur. Vous voyez régresser jour après jour celle que vous aimez. Femme superbe, ancien mannequin, puis directrice de publicité. vous la voyez descendre irrémédiablement. Vos la voyez s’étioler physiquement, s’évaporer mentalement.


    Vous subissez les conseils de personnes qui pensent que vous devriez « la mettre dans une maison spécialisée ». Moi, je m’y refuse et j’ai choisi de m’en occuper tant que je serais là. Mais ce tête à tête permanent avec la déchéance de la personne que vous aimez est très éprouvant. D’abord les dialogues qui s’étiolent, qui perdent toute pertinence, puis vient le coup de barre : lorsque, pour la première fois, vous êtes confronté à l’incontinence. Vos découvrez alors ce que vous avez tant adoré sous des horizons nouveaux si je puis dire…


    A partir de là, en parfait accord avec le fils de ma chérie, nous avons fait appel à de l’aide extérieure. Sous forme de la venue à domicile, chaque matin hors ouiquinde, d’une aide-soignante se chargeant de la toilette de ma compagne. Puis, deux fois par semaine par la venue d’une aide à domicile venant tenir la maison un peu mieux que ne le fait un homme !


    Et j’ai découvert deux choses : d’abord que notre pays, notre république, même imparfaite – et je suis le premier à gueuler ! - ne laisse pas tomber ses citoyens. J’ai trouvé des fonctionnaires territoriaux dévoués, compréhensifs, compétents qui se sont « décarcassés » comme on dit chez nous pour nous venir en aide. Ensuite, j’ai découvert des personnes merveilleuses, ces aides-soignantes, ces auxiliaires de vie qui apportent non seulement leur savoir-faire, mais aussi et surtout leur sourire, leurs paroles, leur présence, leurs conseils éclairés, leur gentillesse. Elles sont comme des rayons de soleil.


    Un grand merci à Carole, Anaïs, Sophie, Charlène, Aurélie, Nouria, Yasmina mais aussi à Ervénie, à Nicole et toutes celles qui enluminent la vie de ma compagne de leur venue et de leur présence éphémère mais si précieuse.


    Mais leurs conditions de travail et leurs salaires ne sont pas à la hauteur de leur dévouement.



  • VICTOR Ayoli VICTOR 26 avril 2016 18:19

    (remplace le post précédent, incomplet.)


    Les images sans fards de l’industrie nucléaire


    http://lantifadas.midiblogs.com/archive/2016/04/26/l-image-sans-fards-de-l-industrie-nucleaire-851440.html


    Tchernobyl 30 ans

    Nul besoin de commentaires





  • VICTOR Ayoli VICTOR 26 avril 2016 18:15

    Les images sans fards de l’industrie nucléaire


    Tchernobyl 30 ans

    Nul besoin de commentaires

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     58 Tchernobyl potentiels en France dans 19 sites

     

     

    Photos X - Droits réservés



  • VICTOR Ayoli VICTOR 21 avril 2016 10:07

    Merci pour cette mise au point claire et précise.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Culture et Loisirs

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/