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VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
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Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR 25 août 2015 21:59

    Humour o akbar : pets de femmes hallal ou haram ?

     

    Il y a quelques mois, le conseil islamique d’une ville de la province indonésienne d’Aceh, qui suit la charia, a interdit aux citoyennes de péter ostensiblement (=avec son en stéréo). 


    Sayyid Yahia, maire de la ville, a déclaré aux médias que l’interdiction était nécessaire, car péter n’est pas compatible avec les valeurs islamiques de pudeur féminine : « Les femmes musulmanes ne sont pas autorisées à faire des vents sonores, c’est à l’encontre des enseignements de l’Islam », a-t-il dit. Pendant ce temps, l’Association des féministes indonésiennes a déclaré qu’elle comptait bien bloquer cette loi jugée discriminatoire. Le maire a également fait savoir que la loi vise à sauver les mœurs. « Quand vous entendez une femme faire cela, elle se comporte comme un homme. Mais si elle s’assoit sur le côté et le laisse échapper discrètement, elle ressemble à une femme », affirme Sayyid. 


    Bien sûr, le projet de loi n’interdit pas le « pet silencieux », mais le passage du gaz avec le son n’est effectivement pas toujours tabou en Asie du Sud-Est, au contraire : on prétend ainsi préserver sa santé, en pétant fort. Fathima Khan, un médecin à l’hôpital islamique Al Banni, dans la capitale de l’Aceh, est catégorique  : « Il n’est pas nécessaire de remettre en question cette pratique, car les gens le font pour leur santé et leur sécurité. », a-t-elle dit. 


    Le maire a refusé de donner les détails de ce que la punition serait pour les contrevenants. Tandis qu’un autre membre au conseil municipal, qui a souhaité ne pas être nommé, a déclaré que si elle est reconnue coupable par le tribunal de la charia, la délinquante pourrait recevoir 20 coups de fouet pour des petits pets et jusqu’à 3 mois de temps de prison pour les plus grands. 


    Notons que les savants islamiques locaux ont été principalement divisés sur la loi. Un activiste musulman bien connu comme Bshar Abdulla a exprimé son objection  : « Comment faire passer le gaz n’est pas réglementée dans la charia. Il n’en est pas fait mention dans le Coran », écrit-il sur son compte Twitter. Cependant, « la tradition islamique et les valeurs de pudeur ne supporte pas les femmes qui pétent fort », a par contre déclaré Mehmood Hussain, un érudit et un partisan de la loi. 


    Selon la nouvelle réglementation, seules les femmes dans l’espace public vont être surveillées. « Ce sera la responsabilité du mari de s’assurer que son épouse défend les valeurs islamiques à la maison » assure encore le maire. Il a également soutenu qu’il n’y a aucune preuve scientifique dans le coran des avantages pour la santé du pet bruyant. 

     

    Hoax ou pas ? Qui lo sa…

    Sources :

    Islamic city council bans female flatulence in Indonesia wadiyan.com http://wadiyan.com/2013/03/08/islamic-city-council-bans-female-flatulence-in-indonesia/

    Malaysia today http://www.malaysia-today.net/mtcolumns/newscommentaries/56140-islamic-city-council-band-female-flatulence-in-indonesia

    Allez, continuons sur le ton de l’humour avec cette bluette que l’on chante au carnaval de Dunkerque et à laquelle j’ai fait un triomphe en Provence :

     

    La femme qui pète au lit

     

    La femme qui pète au lit

    Connaît quatre jouissances

    Elle bassine son lit

    Elle soulage son ventre

    Elle entend son cul qui chan-ante

    Dans le silence de la nuit

    Elle entend son cul qui chan-an-an-ante

    Elle emmerde son mari.

     

     



  • VICTOR Ayoli VICTOR 23 août 2015 16:46

    L’anglais, langue du colonisateur.

    La sinistre Fioraso a ouvert la porte de l’université à l’envahisseur globish, dànnant un coup de poignard dans le dos à notre langue.

    La langue, instrument de communication, véhicule aussi une culture, un mode de vie, un système économique et politique, et force est de reconnaître qu’aujourd’hui l’anglais est devenu la langue de la financiarisation du monde. Quand on parle économie ou finances, c’est soit en anglais, soit en utilisant une multitude de termes anglo-américains souvent incompréhensibles pour la plupart d’entre nous. Le langage des milieux financiers est, si l’on peut dire, un véritable charabia.

     

    Car le langage que l’on prétend nous imposer « pour notre bien » évidemment, n’a pas grand-chose à voir avec celle de Shakespeare ; il s’agit du « globish », un sabir appauvri d’un millier de mots environ. Sabir capable, c’est vrai, de faciliter la communication de base (celle des aéroports, des hôtels, des offices de tourisme, des banques). Pourquoi pas ? Je m’en sers aussi. Mais peut-il véhiculer un véritable savoir ? Surtout dans les matières scientifiques, ou de droit ? Peut-être, mais en mettant le plancher très bas. Quels sont les étudiants francophones aptes à intégrer toutes les finesses d’une langue étrangère ? Peu, très peu, voire aucun. Donc le langage de des cours maintenant dispensés dans des écoles françaises de renom est obligatoirement pauvre, sans la richesse des nuances que permettent les synonymes, les tournures de phrases dans leur langue maternelle. Or l’université ne doit pas dispenser un savoir au rabais, ce qui sera fatalement le cas ; laissons cela aux « écoles de commerce », pétouillets de margoulins. Les Anglais lettrés sont d’ailleurs bien conscients de l’appauvrissement dramatique de leur langue, salopé par les Zétazuniens.

     

    Mais le processus s’accompagne d’une volonté de conquête, à la fois économique, politique et culturelle. D’où le terme d’impérialisme justifié notamment par les propos de divers responsables politiques anglo-saxons. On pense évidemment à Margaret Thatcher, qui déclarait en 2000, lors d’une conférence donnée aux États-Unis, que « le pouvoir dominant est l’Amérique, le langage dominant est l’anglais, le modèle économique dominant est le capitalisme anglo-saxon » lienOn connaît moins les propos tout aussi brutaux mais plus détaillés de David Rothkopf, un ancien responsable de l’administration Clinton, qui valent pourtant leur pesant de cacahuètes : « Il y va de l’intérêt économique et politique des États-Unis de veiller à ce que, si le monde adopte une langue commune, ce soit l’anglais ; que, s’il s’oriente vers des normes communes en matière de télécommunications, de sécurité et de qualités, ces normes soient américaines ; que, si ses différentes parties sont reliées par la télévision, la radio et la musique, les programmes soient américains ; et que, si s’élaborent des valeurs communes, ce soient des valeurs dans lesquelles les Américains se reconnaissent… Les Américains ne doivent pas nier le fait que, de toutes les nations dans l’histoire du monde, c’est la leur qui est la plus juste, la plus tolérante, la plus désireuse de se remettre en question et de s’améliorer en permanence, et le meilleur modèle pour l’avenir » lien.

     

    Nos députés sont-ils seulement conscients de cette situation ? Accepteront-ils la colonisation de la France ? (Pays qui, par ailleurs, a fait subir à bien des langues africaines et régionales le même sort !) Les déferlantes d’américonneries qui encombrent les programmes des lucarnes à décerveler et des boites à bruits laissent supposer qu’ils s’en branlent comme de leur première magouille…



  • VICTOR Ayoli VICTOR 11 août 2015 18:30

    @Ouallonsnous ?
    Voilà donc la traduction de la partie du Traité d’Utrecht qui à trait à Gibraltar :

    Le Roi Catholique, en son nom et celui de ses héritiers et successeurs, cède par ce Traité à la Couronne de Grande-Bretagne la pleine et entière propriété de la ville et des châteaux de Gibraltar, conjointement à son port, défenses et forteresses qui lui appartiennent, donnant ladite propriété de manière absolue afin qu’elle l’ait et en jouisse de plein droit et pour toujours, sans exception ni aucun empêchement.

    Mais, pour éviter de quelconques abus ou fraudes quant à l’introduction des marchandises, le Roi Catholique veut, et suppose qu’il faut le comprendre ainsi, que ladite propriété est cédée à la Grande-Bretagne sans aucune juridiction territoriale et sans aucune communication ouverte par terre avec le pays circonvoisin.

    Et comme la communication par mer avec la côte d’Espagne ne peut être ouverte ni sûre en tout temps, pouvant en résulter que les soldats de la garnison de Gibraltar et les habitants de cette ville se voient soumis à de grandes angoisses, la pensée du Roi Catholique étant seulement d’empêcher, comme dit plus haut, l’introduction frauduleuse de marchandises par voie de terre, il est accordé qu’en ces cas on puisse acheter en argent comptant sur la terre d’Espagne circonvoisine les provisions et autres nécessités servant aux troupes du préside, aux habitants ou aux navires mouillant dans le port.

    Mais si l’on appréhende des marchandises introduites par Gibraltar, pour l’échange de vivres ou à une autre fin, elles seront adjugées au fisc et, une plainte étant présentée pour cette infraction au présent Traité, les coupables seront sévèrement châtiés.

    Et sa Majesté britannique, sur instance du Roi Catholique, consent et convient qu’il n’est permis pour aucun motif que des juifs ou des Maures habitent ou aient un domicile dans ladite ville de Gibraltar ni qu’on laisse entrer ou qu’on accueille les navires de guerre maures dans le port de ladite Ville, la communication entre l’Espagne et Ceuta pouvant en être coupée ou les côtes espagnoles être infestées de corsaires maures. Et des traités d’amitié, de liberté et de fréquence commerciale existant entre les Anglais et quelques régions de la côte d’Afrique, il faut toujours comprendre qu’on ne peut pas refuser l’entrée dans le port de Gibraltar aux Maures et à leurs navires qui viennent seulement commercer.

    Sa Majesté la Reine de Grande-Bretagne promet aussi que sera concédée aux habitants de ladite Ville de Gibraltar la libre pratique de la Religion Catholique Romaine.

    S’il paraissait un jour utile à la Couronne de Grande-Bretagne de donner, vendre, aliéner d’une quelconque manière la propriété de ladite Ville de Gibraltar, il est convenu et accordé par ce Traité qu’on donnera à la Couronne d’Espagne la priorité sur d’autres pour la racheter.



  • VICTOR Ayoli VICTOR 7 août 2015 10:22


    « C’est bien joli mais qui avait prévu, il y a douze ans, que le flux augmenterait de manière aussi spectaculaire  ? »

    C’est dû à qui, à quoi cet augmentation « spectaculaire » ? Aux saloperies de Sarko et de son Raspoutine en chemise blanche BHL !

    Du temps de Kadhafi, les migrants de partaient pas de Libye. La paix - brutale certes - régnait dans ce pays...et les affaires tournaient.

    La place de Sarko, de Cameron et d’Obama devrait être devant le tribunal de La Haye. Quant à BHL, sa place naturelle : les chiottes...



  • VICTOR Ayoli VICTOR 5 août 2015 18:48

    @JL
    Je viens de voir. Extra !
    Merci.

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