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VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
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Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR 31 juillet 2015 18:38

    Amis poilophiles, amis poilophages j’ai entendu une nouvelle qui m’a fait frémir les moustaches de bonheur : le retour du poil ! Enfin ! Des vedettes mondiales s’élèvent contre la dictature de la chatte rasée : Julia Roberts, Britney Spears, Drew Barrymore, Laetitia Casta, Kate Winslet reviennent, parait-il, à la Nature ! Olé ! La victoire est en marche.

    Foin (c’est le cas de le dire !) de cette mode aux relents pédophiles qui transforment les femmes en petites filles aux allures d’actrices de films porno, foin de ce diktat marketing de l’épilation à tous crins pour faire des jeunes des consommateurs moutonniers, foin de ces pseudos arguments d’hygiène imposant une aseptisation contre nature, le poil étant au contraire un rempart contre les invasions extérieures, un régulateur de la sudation, un terrain de sport pour les délicats morpions, un support pour les phéromones et les fragrances les plus intimes !

    Refusons ce projet de société aseptisée, asexuée, faisant l’apologie des corps glabres, imberbes, lisses et profondément ennuyeux.

    Refusons d’être pris pour des kons – le poil ça gratte, c’est sale, ça pue, qu’ils disent les antipoils – les femmes n’ayant jamais eu de problèmes de cet ordre pendant des millénaires.

    Vive le poil, le Poil, le POIL !

    http://www.telechatte.fr/



  • VICTOR Ayoli VICTOR 31 juillet 2015 12:48

    @Garibaldi2
    ...ce qui ne l’empêche pas d’être un sinistre KON, crétin utile des nazislamistes.



  • VICTOR Ayoli VICTOR 31 juillet 2015 09:35

    Vive le poil !

     

    Rien n’est plus émouvant,

    Rien n’est plus excitant

    Rien n’est plus envoûtant

    Qu’une bell’ femme à poil

     

    Sachez mesdemoiselles

    Que pour le sensuel

    Que pour le sexuel

    Il faut avoir du poil !

     

    Touffe noire

    Ciboire

    Touffe blonde

    Profonde

    Touffe rousse

    Qui mousse

     

    Écrin doux et soyeux

    Du temple du désir

    Toboggan broussailleux

    Vers la grotte à plaisir

    Le poil, le poil, le poil, le poiiiil

     

    - Oh ! Victor, tu en parles avec tant d’émotion !

    D’où te viens, pour le poil une telle passion ?

    - De ma prime jeunesse où, branleur émérite,

    J’ai vécu, envoûté, un bonheur insolite.

    Carmencita Sanchez était la fille aînée

    D’une famille ayant franchi les Pyrénées

    Pour fuir les catastrophes d’une guerre civile.

    Tous travaillaient aux champs du mas de la famille.

    Carmencita, ce jour, préparait l’aïoli

    Un « foudaoù » sur le ventre, un caraco joli

    Laissant nu sa gorge, ses bras et ses épaules.

    Je m’étais proposé, moi, jeune branquignole

    Pour l’aider à peler patates et carottes

    En matant, de la belle les chairs blanches et rondes.

    Je sors pour emporter les épluches aux cochons

    En rêvant à ses yeux, son cul et ses nichons.

    Je reviens, tête en feu et la gaule en folie

    Derrière la Carmen qui montait l’aïoli.

    Assise, le mortier coincé entre ses cuisses,

    Elle tournait l’aïoli d’un geste ample et lisse.

    J’arrive doucement, par derrière la belle

    Et glisse prestement mon truc sous son aisselle,

    La chair tiède en sueur, les poils, le mouvement

    Rythmé, les parfums d’ail font un coquetèle dément,

    Carmen crie en français, m’insulte en espagnol

    Voudrait bien me pousser, me donner des torgnioles

    Mais l’aïoli est sacré, s’arrêter, c’est tabou

    Car sinon elle cague, le déshonneur au bout !

    Ses cris deviennent rauques, feulement de féline

    Son bras se fait complice, sa tête dodeline,

    Je voudrais tant l’avoir, toute nue, dans un lit !

    Puis mon plaisir jaillit, parfumant…l’aïoli !

    VictorAyoli



  • VICTOR Ayoli VICTOR 28 juillet 2015 09:35

    Un maillot de bain permet difficilement de planquer des bombes. Une burqa (ou appelez comme vous voudrez toutes ces prisons textiles) oui.
    C’est ce qui se passe au Cameroun.
    http://www.journalducameroun.com/article.php?aid=20999



  • VICTOR Ayoli VICTOR 28 juillet 2015 09:30

    Merci pour prendre, arguments à l’appui, la défense de Onfray, un des rares producteur de pensées actuels.
    (Je suis en train de lire « Cosmos », après « Politique du rebelle » et avant « Esthétique du pôle nord »)
    Amitiés républicaines

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