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Vincent Delaury

Vincent Delaury

J'évolue dans la sphère des arts plastiques qui vient d'ailleurs croiser celle du cinéma et de ses avatars. J'aime les coups de gueule, les coups de coeur et j'adhère plus que tout à cette phrase culte qu'on attribue à un polémiste de génie : " Je ne suis pas d'accord avec vous, mais je me ferai tuer pour que vous puissiez exprimer votre avis ! " (Voltaire). Dont acte.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/05/2007
  • Modérateur depuis le 04/06/2007
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Derniers commentaires



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 21 juillet 12:04

    @ZenZoe

    Merci, chère lectrice, pour ce retour. « Article touffu, avec de nombreux thèmes en fait. Et c’est vrai qu’il y a des tas de choses à dire. » D’accord avec vous, et pourtant j’ai élagué ! J’aimerais un jour, néanmoins, atteindre le haïku minimal qui, non pas égale (ce serait bien trop prétentieux), mais approche un riff dévastateur et accrocheur de Jack Sparrow, oups pardon, Keith Richards sur scène. Pirate des guitares électriques endiablées ! « Tout jeune, on a le grain de folie, la force, l’adrénaline qui bout. Plus tard, tout ça décroît, quoi qu’on en dise. L’expérience en matière de création artistique ne remplacera jamais l’extravagance des débuts. » Mais oui, rassurons-nous : avec l’âge, l’expérience a du bon. Comme un bon vin, on va y croire. « (...) et Mick Jagger bouge toujours avec autant de vigueur. » Tout à fait d’accord avec vous. Dégingandé, électrique, explosif, « sprinteur » tous terrains (traversant la scène en un rien de temps, comme à Cuba, à La Havane, pour un concert légendaire diffusé dernièrement un soir sur Arte, devant 500 000 personnes : les Stones avec le fameux concert « Havana Moon » du 25 mars 2016, alors qu’il avait déjà 72 ans), et toujours puissamment fougueux. Un des tout meilleurs ! Une bête de scène. Mais nous, cocorico, on avait Jojo. Ce n’était pas mal non plus. smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 12 juillet 14:44

    @Eric F

    Merci pour ce retour, cher lecteur. Leonora Carrington est une sacrée découverte. Et dire qu’au départ j’y allais un peu à reculons, sans trop y croire. Simple coup de pub autour d’une exposition ou véritable cabinet de curiosités, puits sans fond d’une artiste restée quelque peu sous les radars chez nous ? Au début, je résiste. Puis les tableaux se parlent entre eux. Puis ils nous parlent. Puis ils en font craquer... les murs ! smiley L’inerte (la chose peinte) prend vie. La magie opère. Il y a du Bosch, du Max Ernst, du Dalí, bien sûr, mais aussi du Frida Kahlo : une certaine « mexicanité » à l’œuvre. Et tant mieux si « la » Kahlo, superstar, n’est plus seule. La peinture mexicaine, et la peinture tout court, trop longtemps racontée au masculin, compte d’autres femmes puissamment inventives : Leonora Carrington, montreuse d’ombres et porteuse d’histoires, mais aussi l’architectonique Remedios Varo. Toutes deux méritent d’être (re)découvertes d’urgence. Cette exposition mêle malicieusement peinture, imaginaire débridé, éternel féminin, part d’ombre (les murs craquelés du parcours en savent quelque chose... Fantômes joueurs, êtes-vous là ?), fantastique médiéval, tarot, récits ésotériques, symbolique religieuse, magie et spiritisme. Une vraie aventure de l’œil. Youpi. smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 29 juin 16:31

    @La Bête du Gévaudan

    Merci pour votre lecture attentive et votre commentaire, qui ouvre la réflexion. smiley Je vous rejoins sur les profondes transformations à l’œuvre. En revanche, je plaide pour ces blancs : je les apprécie. Ils voilent autant qu’ils révèlent ; c’est peut-être là que réside une part de la magie : ils respirent, filtrent le regard, laissent l’œil achever l’image… C’est aussi ce qui, à mes yeux, rend la peinture d’Alioune Diagne si singulière. Quant aux évolutions de l’Afrique, elles nourriront longtemps les artistes… à condition de ne pas les réduire à la seule géopolitique.



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 29 juin 16:30

    @Eric F

    « Son style moucheté fait mouche ! » Bien vu. Je n’y touche pas. smiley



  • Vincent Delaury Vincent Delaury 27 juin 11:38

    @JPCiron

    Merci du merci ! Ça fait vraiment plaisir. smiley Si cet article donne envie de découvrir Alioune Diagne, alors le pari est gagné. Son travail montre qu’on peut préserver une mémoire culturelle vivante tout en regardant résolument vers l’avenir.

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