Nouveau rebondissement dans l’affaire Thévenoud. La femme de l’ex-secrétaire d’État démissionné du gouvernement pour n’avoir pas réglé ses impôts pendant trois ans et qui travaillait comme directrice de cabinet du président du Sénat a été « mise en congé sans traitement », selon France Inter. Son contrat devait de toute façon se terminer à la fin du mois avec le départ annoncé de Jean-Pierre Bel, pour « raison personnelle ».
La sénatrice UDI-UC de l’Orne, Nathalie Goulet, s’était interrogée lundi sur le maintien de Sandra Thévenoud à son poste. « La fiscalité étant l’affaire solidaire des époux, Mme Thévenoud marque la même irresponsabilité que son mari et devrait en tirer les conséquences », avait attaqué cette vice-présidente de la commission d’enquête du Sénat sur l’évasion fiscale.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Thévenoud. La femme de l’ex-secrétaire d’État démissionné du gouvernement pour n’avoir pas réglé ses impôts pendant trois ans et qui travaillait comme directrice de cabinet du président du Sénat a été « mise en congé sans traitement », selon France Inter. Son contrat devait de toute façon se terminer à la fin du mois avec le départ annoncé de Jean-Pierre Bel, pour « raison personnelle ».
La sénatrice UDI-UC de l’Orne, Nathalie Goulet, s’était interrogée lundi sur le maintien de Sandra Thévenoud à son poste. « La fiscalité étant l’affaire solidaire des époux, Mme Thévenoud marque la même irresponsabilité que son mari et devrait en tirer les conséquences », avait attaqué cette vice-présidente de la commission d’enquête du Sénat sur l’évasion fiscale.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Thévenoud. La femme de l’ex-secrétaire d’État démissionné du gouvernement pour n’avoir pas réglé ses impôts pendant trois ans et qui travaillait comme directrice de cabinet du président du Sénat a été « mise en congé sans traitement », selon France Inter. Son contrat devait de toute façon se terminer à la fin du mois avec le départ annoncé de Jean-Pierre Bel, pour « raison personnelle ».
« La sénatrice UDI-UC de l’Orne, Nathalie Goulet, s’était interrogée lundi sur le maintien de Sandra Thévenoud à son poste. »La fiscalité étant l’affaire solidaire des époux, Mme Thévenoud marque la même irresponsabilité que son mari et devrait en tirer les conséquences« , avait attaqué cette vice-présidente de la commission d’enquête du Sénat sur l’évasion fiscale.
François Hollande ne plaide pas, ne s’excuse de rien et impose tout sans discussion.
Mon brave, apprenez que les administrateurs de la France ne s’excusent pas auprès de leurs ânes-ministrés qui ont forcément mal compris, c’est la raison pour laquelle, ils sont obligés de faire de la pé-da-go-gie. De répéter, encore et encore, jusqu’à ce que ça rentre dans les caboches !
THEVENOUD n’est que la partie immergée de l’iceberg ! ils sont tous corrompus... à divers degrés
L’innocence en politique ? ça n’existe pas. Des qualités machiavéliques sont requises, dont la plupart tirent leur expérience du métier d avocat ou l’art de tordre la vérité dans tous les sens, de changer de camp au gré des intérêts du moment, tout en préservant leurs propres intérêts avant tout.
Il est difficile de savoir ce que donnerait une démocratie... ou une VIème république ou même un royaume ou une dictature. Le problème n’est en fait pas là. La crise du système n’est pas liée au système politique, mais aux principes sur lequel il repose et qui ne sont jamais remis en cause. Le problème ce ne sont pas les médias, les hommes politiques de droite ou de gauche, mais les citoyens dont les journalistes et les hommes politiques... Il faut que nous apprenions à comprendre notre héritage culturel et à la remettre en cause quand il ne fonctionne pas.
La crise du système a révélé la crise du pouvoir, notamment sa représentation dont on mesure qu’elle n’est plus, depuis De GAULLE, au service de l’intérêt générale, mais sert généreusement les classes de nantis.
Pour qu’il y ait une petite chance de recréer un jour, une démocratie réelle, c’est à dire que des élus représentent et mettent en oeuvre, la volonté populaire, il faut d’abord et avant tout, balayer la classe politique à gauche et à droite, corrompue, habituée à servir les riches.
Quand, Marine LE PEN, dit qu’elle tend la main à la droite et la gauche, pour reformer son gouvernement, on peut légitimement douter qu’elle serve de voiture-balai