Le fait d’en prendre plein la poire forge de manière précoce, d’être en prise directe avec l’injustice et la méchanceté dans la sphère sociale ou familiale, comme le petit héros de « vipère au poing » d’Hervé BAZIN, force la rébellion, ce qui est confessé par l’aveu : « je me transforme en diable », puis dès qu’il n’est plus agressé par un environnement malsain, il est « gentil », une ambivalence que l’enfant a du mal à assumer, en tant que sujet jeune non totalement construit, ignorant que la personnalité sociale s’articule selon plusieurs axes, du superficiel au profond, selon l’environnement et les circonstances.
Dès, lors le processus de la détestation de l’école, vécue comme un lieu toxique, générateur de souffrances infligées unilatéralement, à un écolier sans défense, qui ne veut plus participer au jeu sadique dont il est la cible, mais seulement regarder de loin, en retrait.
Edwy PLENEL est un personnage très ambigu et comme tous les journalistes, il a le talent de tordre la vérité dans le sens de ses intérêts financiers ...
pourquoi défendre les musulmans qui n’ont rien demandé ? Un défenseur bien encombrant pour cette communauté une nouvelle fois stigmatisé par son livre.
Gageons que le bouquin ne fera pas recette auprès des religieux imberbes et à barbe !
Récit très émouvant et tellement mature pour un petit garçon !
sans doute est-ce sa maturité précoce en décalage avec les autres enfants qui le coupe du monde scolaire, à cela s’ajoute un sens aiguisé de la perception d’autrui, de lui même, des enseignants dont il perçoit l’absence de motivation, de passion pour l’enseignement.