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Vipère

Vipère

Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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Derniers commentaires



  • Vipère Vipère 14 janvier 2017 19:52

    @Surya


    Vous pointez avec justesse le suivisme des enseignants qui finissent bon gré, mal gré par appliquer les réformes ineptes ! 

    N’est pas résistant qui veut. Résister c’est sacrifier sa carrière, la plupart démissionnent, lorsqu’ils prennent conscience de leur impuissance à changer d’un iota le mammouth, aussi difficiles à bousculer que les pyramides égyptiennes, immobiles, depuis quelques millénaires. smiley


  • Vipère Vipère 14 janvier 2017 19:35


    Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, tous ces fossoyeurs de notre Démocratie se sont succédés au pouvoir et ont démoli sciemment , l’édifice démocratique, adoubés par leurs pairs politiques, pour la plupart encore présents dans les coulisses de la politique, à tirer les ficelles de la toile d’araignée tissée depuis des décennies qui a destitué le peuple français de ses droits constitutionnels, de sa souveraineté, gouvernant par autorité à coup de 49.3 comme l’aurait fait un monarque de droit divin. 

    Nos élus républicains ont installé peu à peu, une république monarchique, où le vote des français n’est plus qu’un simulacre démocratique, leur permettant de garder le pouvoir et de se distribuer les places à forte valeur monétaire. 

    A quoi bon, convoquer la Constitution, les lois, la souveraineté dans une république bananière qui n’ a rien à envier aux régimes de dictatures africaines ? 

    Le moins que puissent faire les grands cocus que sont les français, vous et moi, est de balayer toute cette caste monarchique en votant contre les deux grands partis classiques où ces coucous ont fait leur nid. 

    Nous avons une chance unique, une chance inespérée qui ne se représentera pas de sitôt, de voter pour éradiquer ces oligarques qui ont réduit les français à la quasi impuissance à les déloger, sauf à voter contre eux en élisant des candidats « hors système monarchique ». 



  • Vipère Vipère 14 janvier 2017 17:21

    @Jeff84


    Si les Lois coraniques de séparation des genres en des lieux commerciaux, bien qu’officieuses, prennent le pas sur les lois républicaines, il y a manifestement là une violation de la Constitution en son article premier qui assure à tous ses citoyens, à fortiori aux citoyennes françaises une égalité d’accès aux commerces de quartier, devant la loi, sans distinction d’origine, de race ou de religion ou de croyance dans une France républicaine, laïque, démocratique et sociale,

    Ces débits de boissons « arabes » qui interdisent l’accès aux femmes françaises, par des passe droits devraient tomber sous le coup de la Loi et être fermés, car non conformes aux lois françaises de ce pays.

     L’on conçoit parfaitement que l’interdiction de l’accès aux femmes des débits de boisson soient appliquée et couramment pratiquée dans des pays orientaux où l’on ne tergiverse pas avec les préceptes religieux, mais en France, ce sont les propriétaires de ce type de commerces auxquels l’on devrait interdire l’exerce de cette activité, car non conforme à la Constitution.


  • Vipère Vipère 12 janvier 2017 21:44


    « Racontée par la petite-fille de cette femme dont l’histoire commence pendant la deuxième guerre mondiale, l’histoire est d’abord trompeuse. On ne sait pas exactement pourquoi les hommes ne donnent jamais suite à leur première visite, pourquoi cette jeune personne ne se marie pas. Est-ce en raison du  »mal de pierres« , ces calculs rénaux qui la tordent de douleur ? On devine qu’il doit s’agir d’autre chose. Et puis on ur en sache rien. A cause, aussi, d’un style sobre et poétique, concentré, sans ornement, semblable aux murs de granit des maisons sardes. A cause enfin d’une narration en spirale, qui ne dévoile que progressivement et presque fortuitement le motif central du roman. Comme si le récit rechignait d’abord à dire la vérité sur la femme dont il est question, cette jeune Sarde aux cheveux sombres, semblables à un  »nuage noir et luisant«  quand elle ôte ses épingles. Une presque vieille fille, pas encore mariée à 30 ans, jolie pourtant mais dont tous les prétendants se détournent les uns après les autres.finit par comprendre, au détour d’une phrase, d’une remarque. La vérité surgit par petits morceaux, comme des cailloux lâchés sur un sentier. Elle est  »dérangée« , dit-on. Saisie de  »lubies« , d’un grain qui  »éloigne l’amour« . Toute la force du texte vient de cette façon singulière de présenter la folie comme un élément purement extérieur, au moins dans sa désignation. La narratrice le consigne, mais de manière informative et presque anecdotique.

    COULEURS SPECTRALES

    Bien sûr, cette femme a tenté de se tuer. Bien sûr, elle s’est mutilée - on le découvre petit à petit. Mais le plus important n’est pas là. Ce que la narration met en évidence, c’est le désir forcené d’une autre biographie, d’une existence où l’amour, la passion seraient au centre de tout.  »La chose principale« , commente la narratrice, qui a retrouvé le cahier de notes de sa grand-mère. Car la  »macca« , la folle, écrit. Au jour le jour, elle s’invente un autre destin, où l’amour serait roi. Une trajectoire parallèle, à l’écart de sa vie avec l’homme qu’elle a finalement épousé sans en être amoureuse. Habilement, la romancière donne les différentes versions de cette existence, celle qu’a rêvée, puis écrite son personnage et celle de l’extérieur, du monde concret. »



    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/livres/article/2007/01/11/milena-agus-le-desir-et-la-folie_854164_3260.html#GhgumyHcdw7z2zWz.99



  • Vipère Vipère 12 janvier 2017 19:54


    Chère Rosemar, 

    « Gabrielle, mariée par sa mère à un ouvrier agricole, rêve à d’autres amours...
     D’abord un professeur qu’elle ne parvient pas à séduire, car il est déjà marié... »

    Jeussey de source... qu’il faut lire au second degré, smiley ne connait évidemment rien de l’éternel féminin et de l’émotionnel qui caractérise une nature passionnée !

    La talentueuse réalisatrice, Nicole Garcia n’a pu traiter ce sujet qu’avec délicatesse, sans jugement sentencieux et ou vulgaire, un film donc à voir... 
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