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Vipère

Vipère

Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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Derniers commentaires



  • Vipère Vipère 7 mars 2010 17:52

    Bonjour à tous

    A Sisyphe,

    Mea culpa.

    J’ ai nommé la Finlande au lieu de l’Islande et suis en accord avec vous. 

    Tel qu’il fallait s’y attendre, les islandais ont voté démocratiquement et ont refusé massivement le remboursement de la dette provoquée par la la banque Icesave. Merci pour l’information.
     
    Si les gouvernants des Etats consultaient leurs citoyens, aussi démocratiquement que les gouvernants islandais, il y a fort à parier que l’on aurait obtenu partout dans le monde le même résultat. Un refus massif.

    Quel est l’intérêt des citoyens à éponger les dettes des banques, sur leurs deniers personnels ?

    Trop facile de privatiser les profits et de mutualiser les risques sur l’ensemble des contribuables. Un jeu de dupes qui ne pourrait se faire sans la complicité des Etats.




    .



  • Vipère Vipère 6 mars 2010 14:40

    Bonjour sisyphe,


    « Qui pourrait empêcher les navires et les avions de sortir de Grèce » ?

    Devant une situation aussi inédite, on ne peut que faire des théories.

    On voit difficilement le scénario d’un lychage de la la Grèce par les autres pays, membres de l’europe.





     



  • Vipère Vipère 6 mars 2010 14:29

    Bonjour à tous

    A l’auteur,

    D’accord avec LE NAIF qui comme son pseudo ne l’indique pas est très loin d’être naïf .

    L’article sort des sentiers battus, loin du consensus mou adopté par nos économistes, redondants et pompeux , visionnaires à courtes vue, toujours à côté de leurs pompes économiques, empêtrés jusqu’au cou dans des concepts économiques abradabrantesques.

    Plus habiles, à analyser après coup, sur les plateaux télévisés, l’échec et de leurs théories.

    Revenons à nos moutons greques et aux dettes de ce pays et de bien d’autres pays européens.

    Pas plus tard que ce matin, sur France Inter, j’ai entendu dire que la Finlande demandait par réérendum à ses citoyens, de voter pour ou contre le paiement de sa dette aux créanciers.

    Lesquels ? ...

    La grèce va-t-elle emprunter cette voie ?...



  • Vipère Vipère 5 mars 2010 13:27

    Bonjour Fergus,

    Les catastrophes se suivent et le laxisme gouvernementale perdure.

    La canicule de l’été 2003 et les nombreux décès de personnes agées n’a pas permis de corriger les dysfonctionnements du système de veille sanitaire qui s’avère plus défaillant que jamais, à anticiper lors de probmèmes climatiques, une quelconque action préventive, lorsque la vie d’autrui est en péril.

    Le sénat indiquait dans un rapport..

    http://www.senat.fr/rapsen.html

    « Notre système de veille avait failli, que la communication en cas de situation de crise restait à inventer ; que le cloisonnement des administrations centrales tant au sein du ministère de la santé, qu’entre les ministères sociaux et entre ces derniers et le ministre de l’intérieur, n’avait pas permis de prendre conscience de la crise ».

    Christian de MONTLIBERT déclarait dans un article « Canicule et crise sociale » :

    http://www.raisonsdagir.org/cdm9.htm

    « Les problèmes climatiques ne sont en rien des accidents extra-ordinaires et imprévisibles.
    Force est de constater une gestion quelque peu laxiste de nos administrations centrales, malgré deux bulletins d’alerte, très explicites de Météo-France ».



  • Vipère Vipère 3 mars 2010 20:17



    Bonjour à tous,

    Droit de réponse à Appoline sur l’article Communes sous les mers de Bruno de la Rivière.

    « Non sérieusement, vipère, vous ne pensez pas ce que vous dites »

    Je maintiens mes propos et complète votre information par ce qui suit en marge :

    Dans la philosophie des lumières, la protection civile des citoyens contre les accidents et les calamités naturelles, épidémies, etc... est une fonction relevant de l’état. Réaffirmée dans la déclarations des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui annexée à la Constitution française.

    Art. 3 « Tout individu à droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. »

    Habituellement, la sécurité civile d’un pays comprend les secours publics, dont les sapeurs pompiers et les hôpitaux, un réseau de surveillance de calamités identifiées, par exemple : épidémies, montées des eaux, sécheresse, pollution, séisme etc...

    PAR ESSENCE, LA SECURITE EST INTER-MINISTERIELLE

    « Donc en sa qualité de minisistre, Madame Roseline BACHELOT est concernée par le volet de »la protection aux personnes« et la mise en oeuvre des moyens.

    L’article 1 de la loi n0 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile définit que :

     »La sécurité civile a pour objet la prévention des risques de toute nature, l’information et l’alerte des populations, ainsi que « la protection des personnes » des biens et de l’environnement par la préparation et « la mise en oeuvre des mesures et des moyens appropriés relevant de l’état, des collectivités territoriales et les personnes publics ou privées ».

    Pour conclure : Dans un pays centralisé comme la France, la mise en oeuvre d’un plan de protection massif de la population relève du ressort de l’état et de différents ministères, dont celui de Madame BACHELOT pour ce qui concerne « le droit à la vie » menacé par la montée des eaux.

    Or, il y eu défaillances de l’état à tous les niveaux.( art. 3).



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