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Vipère

Vipère

Ma vie n'a jamais été un long fleuve tranquille. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, mais j'ai plus sûrement appris de mes échecs que de mes années d'insoucience. Ce que je sais est que la vie vaut la peine d'être vécue. Sur le chemin de cette vie, je suis toujours dans l'attente et la curiosité de demain.
J'ai dans la tête pleins de souvenirs de voyages en Europe et au-delà, de gens que j'ai croisés avec lequels il y a eu parfois des moments aussi intenses que brefs, mais toujours dans une vraie complicité humaine.
Et maintenant, je m'aperçois, après tout ce temps que "plus j'apprends et moins je sais".
La vie, toujours elle, réserve bien des surprises ! Un jour au gré de flâneries sur le web, par le plus grand des hasards, je tombe sur Agora Vox et là, j'ai une révélation fantastique, c'est que désormais, ce sont les voyageurs qui viennent à moi, sans que j'aie à me déplacer aux quatre coins du monde.
Je surfe sur leurs mots remplis de tas d'émotions humaines où domine cependant l'espoir, l'espoir partagé d'un monde meilleur que demain apportera peut-être, à la condition de le vouloir avec force. 
 

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Derniers commentaires



  • Vipère Vipère 3 février 2010 20:54

    Bonsoir à tous

    A Pierre ALLARD

    « La proximité est devenu pour lui (l’individu) un facteur secondaire »et.c...

    A l’heure de la mondialisation et de la révolution de l’information la «  sphère commune » est devenue mondiale.

    Selon Edgar Morin « le monde est devenu un village » et voilà Maurice, d’abord citoyen européen, puis citoyen du monde, dorénavant condamné à s’ouvrir au monde entier, virtuellement, par toile interposée. 



  • Vipère Vipère 19 janvier 2010 18:09

    Bonjour à tous,

    A sisyphe

    « Dans un état de droit, une démocratie, la justice,le principal contre-pouvoir devrait être détaché de l’éxécutif. »

    Tous les manuels de droit constitutionnel continuent à entretenir cette mythologie dans les facs de France.

    Dans la réalité, quelle est l"exacte dénomination d’un état de droit qui renverse une décision de cassation pour créer une justice sur mesure, favorisant un certain Bernard TAPI, au-delà du raisonnable et sur les deniers du contribuable ?



  • Vipère Vipère 19 janvier 2010 18:00

    Bonjour à tous,

    A Sisyphe

    « Dans un état de droit, une démocratie, le pricipal contre-pouvoir est d’abord la justice ».

    D’accord avec vous d’un point de vue strictement théorique, d’ailleurs, les manuels de droit constitutionnel continuent à entretenir la mythologie dans toutes les facs de France.

    Mais, dans la réalité, la justice n’est absolument pas détachée de l’éxécutif.

    Comment appelez vous un état de droit, un président -Nicolas SARKOZY-, renversant une décision de cassation , pour créer une justice sur mesure favorisant au-delà du raisonnable et sur les deniers du contribuable, un dénommé Bernard TAPI ?





  • Vipère Vipère 15 janvier 2010 17:15


    Bonjour à tous,

    Chaque catastrophe humanitaire vaut son pesant d’or. L’efficience à récolter des fortunes par les initiatives « humanitaires » n’est plus à démontrer.

    Au grand spectacle de l’humanitaire, la misère, la famine, les victimes sont propulsées sur le devant de la scène. 
     
    Le chantage émotionnel à grand renfort de battage médiatique fonctionne plutôt bien, « le tsunami » a fait des éxédents dont les bénéficiaires n’ont pas profités des bienfaits.

    Plus le spectacle est insoutenable et plus le public est incité à donner, oeil pour oeuil, don pour don.

    « Les humanitaires » ne font pas reculer les causes, parant à l’urgence, nourissant et abritant provisoirement les victimes, déresponsabilisant les pouvoirs politiques de la gestion de la crise.



  • Vipère Vipère 15 janvier 2010 15:46

    Bonjour à tous,

    Le débat « saignant » tant attendu a tourné à l’eau de boudin.

    A.C. dans son plus mauvait rôle, celui de psy, confessant une heure durant les délires d’Eric BESSON.

    Des délires et pas des moindres, jugez-en :

    Le sujet se voit entourés d’ennemis-jurés de la république, des immigrés de toutes origines, mettant en péril la laïcité, complotant contre la démocratie.
    Remis, à sa consoeur, M. L.P. spécialiste en nationalisme, cette dernière a diagnostiqué une identitéïte sévère et incurable.

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