Ou une réalité très concrète qui organise des subversion, des coups d’état, des assassinats des dirigeants depuis 20 ans ?
L’ex- Yougoslavie, la Somalie, l’Afghanistan, l’Irak (deux fois), la Libye, la Syrie (où ils pratiquent une agression par procuration depuis déjà six ans), l’Ukraine, sans parler de leurs plans à Cuba, Venezuela, (plus ouverts), Equateur, Bolivie (à peine cachés) et la publication Urbi et Orbi de leurs intentions envers la Russie, la Chine et l’Iran montrent que « l’alibi » dépasse tous les bornes.
En Iran il ne s’agit pas de « soutenir » un régime nationaliste contre les masses iraniennes. L’article est très clair là-dessus.
Il s’agit de montrer tant la fabrication des révolutions dites « de couleur » (toute la manipulation médiatique dont ils font largement usage et ceux qui se laissent y prendre) comme la portée réelle et l’orientation politique pro-US, plus réactionnaire encore que le pouvoir en place, des manifestations montées en épingle.
Pour les marxistes il s’agit de la préparation d’une agression d’un ensemble de puissances impérialistes conduites par l’impérialisme hégémonique contre un pays sous-développé.
Comme en Syrie, comme en Libye. Comme partout où les intérêts, ou économiques ou stratégiques de l’impérialisme US sont en jeu.
Dans ce cas là, je suis inconditionnellement du côté du pays agressé, n’importe son régime ni ses leaders, contre une politique interventionniste, agressive, qui porte atteinte et menace la paix mondiale.
C’est à dire contre une politique accentuée depuis des décennies principalement par l’impérialisme US et ses alliés (contraints ou volontaires mais qui sont aussi des puissances impérialistes de deuxième ordre avec leur propres agendas contre les peuples).
L’impérialisme US utilise aussi des puissances régionales dont leurs dirigeants sont sous leur influence pour accentuer cette oppression. Dans la région des « démocraties » telles l’Arabie Saoudite et l’Israel sioniste en sont en premier ligne. Ces pays autant ou plus racistes, oppresseurs que les pires dictatures sud-américaines fabriqués dans les écoles du canal de Panama, et qui mènent des guerres locales contre le peuple palestinien et yéménite sont tant les complices comme les collaborateurs de l’impérialisme US.
L’impérialisme US est, aujourd’hui, l’ennemi principal de l’humanité et nier sa réalité c’est s’en faire complices.
Penser les êtres humains en tant « qu’utilité » est propre de la société « utilitaire », qui produit des choses utiles, ou profitables. Du profit donc. C’est donc penser avec les catégories capitalistes de profit.
Peut-être que les êtres humains pourront s’occuper d’art, de création, des rapports humains, de la conquête spatiale ou sous-marine ou des entrailles de la terre, ou de l’environnement, ou de poésie.
Dire que « dans une société robotisée » « l »utilité de l’homme est nulle" c’est faire preuve de peu d’imagination.
Yougoslavie, Afghanistan, Irak, Libye, Somalie, la région russophone de l’Ukraine, Syrie et dans les cartons la République Démocratique de Corée, la Chine, le Vénézuela, la Russie et...plus loin même l’Allemagne si on tient compte des grossièretés de Trump devant la Merkel. Remarque, c’est déjà vu deux fois.
Dire que c’est « l’Etat qui contrôle le marché » donne toute la mesure de votre niveau. La distribution, la production ont peut contrôler (ce qui n’est pas le cas au Vénézuela) mais ’le marché« ...Vous ne comprenez rien.
Quant à »la gestion économique« de tout régime qui ne marche pas aux ordres des capitalistes US est boycotté, sapé et ensuite condamné par ceux qui sont en Crise depuis 2008 et n’arrivent pas à en sortir.
Dès qu’un gouvernement quelconque sort de la ligne tracée par l’Internationale capitaliste (Banques Mondiales, OCDE et autres »organismes« ) toute la machine de propagande lui tombe dessus.
Ici, la droite, parle de même chaque fois qu’elle n’est pas aux affaires et chaque fois qu’elle l’est, elle fait encore pire.
Cherchez autre chose que ces vieux poncifs, ces lieux communs de droite, répétés à l’infini et dont la seul force est justement de pouvoir les répéter à l’infini aidés par vos moyens de propagande. (les »experts« , BFMTV etc.)
Alors s’il s’agit d’un petit pays, d’abord c’est le boycott, après les sanctions et on finit par la destruction complète du pays. Cela dure depuis trop longtemps et il y en a marre.
Ses défenseurs peuvent »argumenter" mais les faits sont têtus.
@bernard29 La « crise de la distribution » a été provoquée au Chili par les mêmes qui la provoquent au Vénézuela.
Des produits « introuvables » se sont retrouvés très « trouvables » des le lendemain du coup d’état sanglant de Pinochet. La grande bourgeoisie contrôle la production et la distribution de ces denrées et sabote consciemment avec le concours souvent monétaire de l’impérialisme. Au Chili les transporteurs qui se « battaient pour la liberté » étaient financés par la CIA. Des faits historiques prouvés.
Vous ne connaissez rien et vous faites une confiance aveugle à l’oligarchie du pays et à l’impérialisme.
Ce sont eux qui organisent la pénurie et la grève patronale par le contrôle de la plupart de mécanismes de l’état. Les bandes armées de la réaction vénézuélienne sont acquittées par le pouvoir judiciaire, exactement comme au Chili.
C’est du déjà vu, c’est le même plan, les mêmes méthodes, les mêmes couches sociales habituées à gouverner dans le bénéfice impérialiste et leur bénéfice propre qui se révoltent contre le Chavisme et Maduro, pourtant un réformisme très tiède.
Cela fait 20 ans au moins que l’impérialisme US détruit des pays entiers pour imposer ses choix stratégiques et contrôler le pétrole et le Vénézuela ce n’est qu’un cas parmi tant. il est même capable de mener le monde à une nouvelle guerre mondiale pour sauvegarder sa suprématie. AZlors, détruire encore un pays, le Vénézuela, que leur importe ?
Les classes moyennes, médiocres faudrait-il dire, sont le fer de lance de l’impérialisme et la réaction, comme au Chili, et seront les premières sacrifiées par ceux qui sont véritablement derrière ce plan de déstabilisation. Exactement comme au Chili où, aujourd’hui les classes moyennes se ruinent pour pour se soigner correctement ou envoyer ses enfants aux universités. Tout se paie là bas, « il n’y a pas de déjeuner gratis » est le motto des gouvernements ultra-libéraux que l’on veut imposer partout, même ici avec Macron.
il est possible que l’impérialisme et non pas « les vénézuéliens » les couches moyennes aisées plutôt qui vivent au Vénézuela mais qui sont en fait « le parti de l’étranger », des simples instruments, réussissent leur coup qui ne se fera pas, comme toujours quand un peuple lève la tête, sans « couper toutes les épies qui dépassent » dans le même type de flots de sang, oppression, emprisonnements et tortures qui ont été pratiquées au Chili et partout où le cruel impérialisme US met ses sales griffes couvertes du sang des peuples de partout dans le monde.
La « démocratie » est bonne quand elle sert les intérêts des capitalistes et de l’impérialisme.
En Amérique Latine, continent saigné à blanc par l’exploitation et les crimes impérialistes, c’est particulièrement flagrant.
Un Président élu mais contraire, un tant soi peu, aux diktats US, c’est un Président à abattre.
Pour cela les US et les oligarchies capitalistes locales contrôlent le Parlement, la presse, la distribution de la nourriture, les terres, le commerce, l’industrie, la finance, les Tribunaux de ’justice’, les Cours de Compte, la Police et l’Armée.
Quand ils perdent la Présidence par votation d’un population excédée, ils organisent des coups d’Etat préparés par la mobilisation des dites classes moyennes (ou classes médiocres) après avoir créé de toutes pièces la pénurie car ils contrôlent la distribution des denrées, par l’opposition systématique au Parlement, par le bordel dans les quartiers bourgeois couverts par un pouvoir judiciaire totalement de leur côté par intérêts commun de classe et préparent dans l’armée et la police le coup d’état par une propagande déchaînée dans leurs moyens de presse qui contrôlent l’absolue majorité de « l’information ». si on les touche un tant soi peu, ils crient au meurtre, « au manque de démocratie » soutenus lourdement par l’impérialisme.
Si tout cela ne marche pas, bien que cela a marché depuis plus d’un siècle dans une Amérique Latine ensanglantée, meurtrie, affamée et torturée par cette ’politique’ impérialiste.
La liste est trop longue pour la rajouter, mais le Chili est un cas d’école. Alors quant tu ce plan capitaliste et impérialiste échoue devant la résistance des peuples, la menace d’intervention brutale de l’impérialisme se fait jour. Voir la récente déclaration de l’administration US déclarant le Président Maduro « dictateur » par les mêmes qui ont détruit l’Afghanistan, la Syrie, la Libye, l’Irak, la somalie et se préparent à déclencher une guerre contre la République Démocratique de Corée.
C’est une honte et un scandale que les partis de gauche n’élèvent pas la protestation la plus énergique contre les menées agressives de l’impérialisme et plient sous le poids des agences de propagande capitalistes dites « chaînes d’information ».
La défense de la souveraineté nationale d’un petit pays contre l’agression mal cachée de l’impérialisme US est un devoir sacré de toute personne décente, honnête, qui ne veut plus d’un nouveau massacre à la Pinochet qui se prépare déjà dans les officines impérialistes avec le concours de tous les oligarques vénézuéliens et de tous leurs complices directs et indirects.
Il ne s’agit pas seulement de défendre un gouvernement qui somme toute à fait quelques réformes favorables au peuple et sauvegardée sa dignité nationale face à la brutalité impérialiste et ses complices capitalistes européens, mais de la défense d’un principe international qui, violé depuis 20 ans par l’impérialisme sur toutes les contrées du monde nous approche dangereusement des nouvelles massacres des populations progressistes et d’une nouvelle guerre mondiale.