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  • Premier article le 26/07/2006
  • Modérateur depuis le 16/08/2006
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Derniers commentaires



  • La Taverne des Poètes 11 décembre 2006 19:59

    Madame la ministre,

    Le « pouvoir nouveau du dialogue démocratique » que vous espérez trouver ici n’est encore qu’en gestation.

    Vous n’y rencontrerez guère le véritable Citoyen, celui qui ne se laisse pas réduire à un choix entre une « France d’avant » (Le Pen ou De Villiers aux idées rétrogrades) ou une « France d’après » de Sarkozy ou de Royal (formule éponyme « désirs d’avenir ») qui n’est qu’un leurre car ces deux candidats-là gouvernent ou ont gouverné avec ceux qui seront à leurs côtés demain, avec les mêmes partis, les mêmes conseillers, les mêmes politiques.

    Vous y verrez peu le Citoyen qui vote sur un projet plutôt que sur un rejet.

    Vous n’y croiserez guère le Citoyen qui regarde dans les yeux la France, pas celle d’avant, pas celle d’après : celle d’aujourd’hui et qui décide d’apporter sa pierre à l’édifice.

    On y verrez trop peu le Citoyen qui, intraitable, refuse de cautionner le possible nouveau duel gérontocrate au second tour de la Présidentielle, le Citoyen qui rejette au loin sans ménagement le règne médiatique et les sondages d’opinions.

    Vous n’y trouverez pas beaucoup de citoyens assez audacieux pour franchir les limites derrière lesquelles on les a cantonnés ni assez clairvoyants pour voir, au-delà des grilles de lecture que vous évoquez (PIB..), les horizons possibles..

    Car ce qu’il faut regarder, ce n’est pas une « France d’avant » ni une fausse « France d’après ». Ce qu’il nous faut regarder c’est -ainsi que vous le dites- si, à l’aune des instruments de mesure plus larges, la France est devant ou derrière les autres nations et comment se rassembler pour oeuvrer à la réussite et qu’elle y gagne la meilleure place. C’est là la seule mission qui nous appelle et qui nous engage aux yeux des générations présentes et futures.

    Donc de tels citoyens, vous en croiserez peu sur Agoravox. Et en attendant que le Jour rêvé se lève, ne vous faut-il pas admettre que la meilleure voie est celle d’un gouvernement d’union nationale qui sache saisir à bras-le-corps les problèmes vitaux et ne recule pas derrière la difficulté de l’entreprise.

    La révolution du pronétariat, dites-vous ? Elle n’est qu’en gestation ! D’ailleurs, est-ce un signe, ce soir on passe « Germinal » !

    Bonne soirée, madame la ministre !



  • La Taverne des Poètes 11 décembre 2006 15:36

    MERCI DE RESPECTER MON HOMMAGE et de ne pas voter pour ou contre mes mots en fonction d’un critère de goût ou de valeur, ce qui n’a pas de sens ici.



  • La Taverne des Poètes 11 décembre 2006 15:19

    Merci Demian pour cet hommage.

    La « brochette d’énergumènes » comme l’avait dit Patrick, a perdu l’une de ses fortes têtes. Le pot de l’amitié que nous avions promis de boire ensemble à la Taverne des poètes (lieu mythique idéal) n’est que partie remise...



  • La Taverne des Poètes 11 décembre 2006 15:12

    Nos derniers pas sont pour la mer. Chacun dépose ici sa part d’illimité.

    Moulée dans l’arbre de ses origines, la mer est ce corps ancestral. Sous des ciels façonnés à l’ancienne, la mer parfois change de corps pour s’augmenter. De là lui viennent ses vagues ingouvernables. Non pas celles qui submergent mais celles qui soulèvent.

    La mer, Poème, espace à inventer où vivre une épopée. Notre retour. Là où ce grand corps eut ses premiers embruns. Là où il a contracté la vie et ses désirs premiers.

    Sans rien dans nos cervelles que les vieilles lunaisons de la mort, les rires de la mer, Nous composons un rivage avec le paysage de nos âmes. ô la prestance d’un peuple ! ô l’épopée ! Corbeille de beauté, l’océan nous reçoit...

    Adieu Patrick !



  • La Taverne des Poètes 11 décembre 2006 15:10

    Ici l’Homme se tait dans son étendue de marbre. Et les morts sont morts mais ils frappent à la lune.

    Dispersez-moi cette putréfaction ! ces rouleurs de Néant. Je ne me TAIRA PAS !

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