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Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
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Derniers commentaires



  • wesson wesson 25 juin 2015 16:32

    bonjour l’auteur, 

    une autre manière de présenter ces chiffres : le YoY(Year over Year). On prends le chiffre d’un mois donné, et on le compare au chiffre de l’année précédente. Cela permet de gommer un effet de saisonnalité.

    Et bien en prenant le YOY, ça fait 80 mois consécutifs que le chômage augmente : presque 7 ans d’augmentation sans discontinuer.

    Et encore, le gouvernement ne prévoit en réalité qu’une amélioration conjoncturelle, liée à la baisse de l’Euro - autrement dit, sur un paramètre sur lequel il n’a strictement aucune maîtrise.

    Franchement, être gouverné par ça ou par un ficus, je ne voit pas très bien la différence...


  • wesson wesson 25 juin 2015 00:29

    @Fifi Brind_acier

    Fifi, la contre proposition, la voici 

    Le texte en noir est la proposition du gouvernement Grec, et en rouge les modifications (suppressions et ajouts) apportées par le FMI.

    Ce qui donne un éclairage cru et limpide sur ce que le FMI veut réellement : une reddition politique sans condition, conformément à ce que j’ai pu écrire dans une précédente réaction. Et ils comptent à la fois sur la volonté du peuple Grec de rester dans l’Euro et l’Europe, et aussi sur la faiblesse de Syriza qui n’as jamais envisagé réellement de sortie, et ne s’y est pas investi politiquement.

    Et quand même, doit-on également remarquer que Syriza est très très seul en Europe, absolument tout le monde les as lâchés - pays sociaux-démocrates comme la France en 1er, et toute la bureaucratie Européenne rêve de faire du cas Grec un exemple, un cas d’école.

    Mais je le dit et je le répète : Syriza n’as pas encore lâché sur l’essentiel, qui est la soutenabilité de l’échéancier de remboursement. Hors service de la dette, le budget Grec possède un excédent primaire. Ce qui veut dire qu’en leur sortant une partie de cette dette, le pays peut remonter. C’est sur ce point là que Syriza ne cède pas : Toutes les mesures d’austérité que on veut leur imposer doit être accompagné d’une renégociation politique de la dette, entendre un effacement. 

    Et ils ont raison d’être ferme sur le sujet : l’Irlande, le Portugal ont eu des effacements de leur dette, pourquoi la Grèce en serait-elle privé aujourd’hui ?

    Ne vous y trompez pas, ce n’est pas un combat financier, mais c’est un combat politique. Et pour l’instant, personne n’as cédé, dans aucun des camps.


  • wesson wesson 24 juin 2015 14:03

    « les éléments disponibles à date semblent indiquer que la Grèce a largement cédé aux demandes de ses créanciers. »


    pas si vrai que cela. Il y a le contexte, et le fond.

    Le contexte, c’est que Syriza n’avait jamais réellement et sérieusement envisagé une sortie de la Grèce de la zone Euro. On peut le regretter, mais c’est un fait qu’ils n’ont pas préparé politiquement le terrain à cette éventualité. Les Grecs sont semble-t’il sur une demande du type « oui à l’Europe et l’Euro, non à l’austérité », et ne comprennent absolument pas cet antagonisme.

    et le fond, c’est que Syriza a certes cédé sur ce qu’il présentait comme des lignes rouges - retraites et TVA, mais limitent largement la casse : dans la proposition qu’ils ont formulé, c’est surtout un très net alourdissement de la fiscalité sur les très grosses entreprises et les personnes riches. Je crois avoir vu quelque chose comme 1 milliards sur les retraites, contre 8 sur la fiscalité. On reste donc très globalement dans une politique de gauche radicale, même si effectivement c’est avec le bras bien tordu.


    Et de toute manière, le FMI semble sur une position bien plus intransigeante, et exige non pas une reddition honorable de Syriza, mais une capitulation sans conditions. 

    A voir si cela va se faire.


  • wesson wesson 18 juin 2015 23:35

    @morice
    Toujours dans le domaine de la propagande, vous savez probablement que aujourd’hui, la France et la Belgique on entrepris de saisir des actifs Russes localisés dans ces deux pays, afin de payer l’amende que réclame la cours européenne de la haye pour le démantèlement de Youkos.


    Mais là encore, ce que l’on ne sait pas, c’est à quels actifs l’Europe s’est attaqué.

    Et bien la réponse est simple : aux médias internationaux Russes. La radio en ligne Rossiya Segodnya (devenue récemment Sputnik radio), ainsi que l’agence TASS ont vu les actifs de leurs comptes Français bloqués. 

    C’est donc une attaque frontale et directe contre les médias Russes que l’Europe est en train de mener On dirait bien que plutôt que de contre argumenter sur la parole de la Russie dans le monde, l’Europe a décidé tout simplement de la faire taire.

    So much pour les valeurs Européennes, la liberté de la presse et la démocratie !


  • wesson wesson 18 juin 2015 21:47

    @morice
    « [...]trône une photo du héros nationaliste Stepan Bandera. Ce dernier est accusé d’avoir collaboré avec les Nazis durant la Seconde Guerre mondiale afin défendre l’indépendance de l’Ukraine, contre la Russie. » »


    Cette manière de formuler les choses est proprement scandaleuse et en dit long sur la volonté de révisionnisme historique en cours dans nos médias pour la seconde guerre mondiale.

    Stepan Bandera n’as pas été « accusé » d’avoir collaboré, il as collaboré.

    Son armée a fait 100.000 morts rien qu’en Ukraine et en Pologne. La Shoah par balles, le massacre de Babi Yar, le massacre des Polonais en Volhinie, tout ça c’est lui, et ce sont des faits établi, sur lesquels il n’y a aucun doute. Il ne s’agissait pas de défendre l’indépendance de l’Ukraine, mais de massacrer des juifs, pour le compte de l’Allemagne nazie.
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