• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

wesson

wesson

Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer

(Guillaume le Taciturne)


Tableau de bord

  • Premier article le 14/07/2008
  • Modérateur depuis le 13/10/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 16 8316 1622
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2880 1444 1436
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • wesson wesson 4 octobre 2013 12:10

    Bonjour Jelena,


    « En Hongrie c’est la droite traditionnelle qui est revenue au pouvoir »

    même si vous avez raison dans l’absolu (Viktor Orban faisant partie du Fidesz, la droite conservatrice traditionnelle), ce dernier s’est organisé une loi électorale qui le verrouille au pouvoir, et surtout utilise avec complaisance le jobbik et ses milices pour conduire un certain nombre de ratonnades dans son pays, et entretenir un climat entre stigmatisation des pauvres et stratégie de la peur. Il y a également une nouvelle loi sur la presse à spectre très large qui permet de faire taire n’importe quelle voix qui se voudrait dissonante.

    Pour moi, Orban a clairement versé dans l’extrême droite avec la mise en coupe réglée de son pays autour des thèmatiques nationalistes.


  • wesson wesson 4 octobre 2013 11:24

    bonjour buddha,


    « serait ce une mauvaise nouvelle...moi j’y verrais le meilleur moyen de s’en débarrasser »

    sur le fond, je suis d’accord. Sur la forme, les partis extrémistes de droite on ceci en commun que, conscient que leur politique déplaira très fortement dès sa mise en oeuvre, la première chose qu’il font est de s’assurer qu’ils resteront au pouvoir indéfiniment. Et il faut en passer soi par un épisode révolutionnaire, soit une guerre perdue pour ensuite s’en débarrasser.

    Et pas besoin d’en appeler à l’histoire pour argumenter cela, vous les avez en oeuvre en Hongrie ou ils sont pas prêt de se barrer, et ils se préparaient activement en Grèce.

    Si on pouvait éviter cela pour la France, ça serait pas mal d’autant que chaque fois ou a France a été très peuplée, ça a été rock’n’roll.


  • wesson wesson 4 octobre 2013 11:03

    Bonjour Fergus,


    « au-delà du problème spécifique posé par les Roms, les conditions d’accueil des « gens du voyage » sont souvent inacceptables »


    On est la dans le fond du problème en fait, et qui mets en lumière le caractère parfaitement faux-cul de certains catholiques pleins de bonnes intentions. Là où l’on persiste à voir des « roms », moi je n’y voit que des pauvres, ou des misérables. Ainsi donc pour les chrétiens le pauvre, le misérable n’est à aider que lorsque il est virtuel, intangible. Mais lorsque on passe à coté le matin pour aller travailler, il n’est plus question d’aide, mais juste de chasser la poussière pour la mettre sous un autre tapis.

    Et j’en ai des comme ça jusque dans ma propre famille, des estampillés messe tous les dimanche et vêpres de temps en temps, qui estiment que « quand même on les as déjà tellement bien aidés mais maintenant on peut plus rien faire pour eux, et puis il veulent pas s’intégrer quand même ... » Et lorsque j’objecte qu’il est difficile de s’intégrer lorsque on passe votre domicile au bulldozer toute les semaine et que on vous interdit une liste de boulot longue comme un jour sans pain, la conversation se fait fuyante, et se cristallise sur le fait que - tout de même - il faut les empêcher de venir ici en France.

    Cette question des Roms est en plus insignifiante en quantité si on la rapporte aux grandes migrations qu’a connu la France par le passé. Les républicains Espagnols, les portugais fuyant la dictature de Salazar, les Italiens au début du 20 ème siècle, les Français d’Algérie, il s’agissait là de vagues d’immigration d’une toute autre ampleur, et dans une France nettement moins peuplée. C’est à dire, on est là dans une problématique que la France, 5ème économie du monde et peuplée de 65 millions d’habitants peut parfaitement gérer de manière tout à fait honorable.

    C’est triste à dire, mais je crois que cette question des Roms révèle ce qui n’est rien d’autre qu’un fascisation de la société Française, un retour réactionnaire qui hélas semble se confirmer à longueur de sondages. Je ne le pensais pas il y a quelques mois, mais maintenant je l’envisage sérieusement : Marine Le Pen et son parti sont en voie d’accéder au pouvoir, et c’est très inquiétant.



  • wesson wesson 2 octobre 2013 22:58

    bonsoir l’auteur, 


    « Oublié l’épisode des affreux 16.000 roms qui ne veulent pas s’intégrer, »

    c’es vrai ça, des gens à qui ont interdit pratiquement de travailler, que l’on chasse tous les 3 jours, dont on détruit le logement à coup de bulldozer, et ils ont en plus le culot de ne pas vouloir s’intégrer ! mais c’est un scandale ça !!!!

    Pour le reste, TL-PL (trop long, pas lu), et puis lorsque ça commence comme ça, j’ai même pas envie de continuer à la phrase suivante pour voir si par hasard ce ne serait pas du second degré.


  • wesson wesson 30 septembre 2013 15:48

    Bonjour Fergus,


    pas d’accord avec vous. La politique de F. Hollande a une cohérence, qui certes ne vous plait pas, mais dont je trouve qu’elle s’inscrit parfaitement dans sa ligne politique.

    « La faute de François Hollande : ne pas avoir demandé, [...] un audit complet de l’action du quinquennat précédent »

    Et il pouvait d’autant moins le faire que sa politique consiste à valider et pérenniser la politique du précédent gouvernement. Les retraites ? Validé, et même aggravé. Les étrangers en France ? Validé et pérennisé, etc etc. 

    L’erreur n’est pas à mon avis de François Hollande, qui a toujours eu cette politique, mais des militants sincères du PS qui ont cru qu’il s’agissait là d’une politique de gauche, et qui ont misé au premier tour un bulletin de vote sur le mauvais cheval. 

    Certes je ne couinerai pas avec les militants de l’extrême droite en disant qu’il ne fallait pas voter pour Hollande au second tour : je n’avais aucune illusion sur Hollande, par contre Sarkozy nous aurait fait payer très cher de l’avoir réélu une seconde fois. Et oui, c’est ma faiblesse de considérer que « la droite honteuse » que représente le PS actuel est de toute manière moins pire que la droite assumée qui d’ailleurs assumes de plus en plus sa lune de miel avec l’extrême droite.

    Mais dire que Hollande ne sait pas ou il va et ce qu’il fait, c’est encore une fois refuser de voir la réalité de ce que le PS est devenu en parfaite connaissance de cause : un parti de droite.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv