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''Allons sagement et doucement : trébuche qui court vite.''
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  • William William 7 avril 2020 20:43

    @Bernard Dugué
    La différence de mortalité du covid19 entre hommes et femmes est très différente selon le pays, outre les caractéristiques génétiques immunitaires, elle parait liée à des co-facteurs, comme le tabagisme, très « masculin » en Chine.

    L’âge moyen de la population intervient, mais le Japon qui est un pays vieux a pourtant peu de décès du Covid19



  • William William 7 avril 2020 19:10

    Il y a donc différentes « pistes » sur l’éventualité d’une influence bactérienne, parmi elles, celle qui concerne le microbiote pourrait expliquer pourquoi les populations européennes sont plus sensible au covid19 que les populations du Sud Est asiatique notamment.



  • William William 7 avril 2020 19:00

    @Et hop !
    "Il y eu maintenant plus de 2 000 cas traités à Marseille avec ce protocole, il a été constaté avec toute la rigueur scientifique possible que la charge virale disparaissait progressivement en six jours. Ca fait presque 100 % de succès. Il y a un seul patient mort."

    Attention, dans le covid19, la mort intervient en deuxième phase, pas immédiatement. Le site de l’IHU de Marseille est mis à jour quotidiennement, le chiffre est maintenant (7/4 18h45) de 2179 personnes traitées, 9 morts. Comme vous le remarquez, ce chiffre de décès était à 1 jusque récemment, et s’accroit désormais, donc vu le décalage dans le temps de l’éventuelle aggravation, cela ne porte pas sur les plus de 2000, mais les premiers patients. Si c’est sur les 1000 premiers patients, on est inférieur à 1%, c’est donc deux fois mieux que la moyenne, mais pas un taux de succès de 100%.  il faudra faire le delta à une semaine d’intervalle pour établir le véritable coefficient d’efficacité.



  • William William 7 avril 2020 11:23

    @Bertrand Loubard
    Il y a effectivement des « effets retard » d’une quasi-mise à l’arrêt d’un pays,la question est pour l’instant cachée sous le tapis.
    Pendant le confinement, les maladies chroniques ou de faible intensité sont laissées au second plan, cela n’est pas dramatique pendant trois ou quatre semaines, mais cela s’aggravera en cas de prolongation (il y a un concours Lépine médico-politique sur les bonnes raisons de prolonger toujours plus).
    Idem pour ce qui est de l’économie, au delà d’un mois d’absence de chiffre d’affaire, de nombreuses entreprises vont couler, les promesses de prêts bancaire n’y changeront rien si elles ne sont pas solvables pour les rembourser, donc chômage de masse (on a vu des millions de chômeurs aux USA qui n’ont pas d’amortisseurs sociaux), marasme, pénuries, dégradation sanitaire, etc. que vous mentionnez.
    Surtout que le confinement ne sert qu’à retarder l’épidémie, non pas à la résorber, en absence de traitement curatif. Donc les contaminations économisés aujourd’hui sont reportés à demain.



  • William William 7 avril 2020 11:08

    @Traroth
    "Par exemple, quand on provoque la mort de quelqu’un qui n’a rien demandé, l’utilisation du terme « euthanasie » est totalement abusive."


    Pas exactement. La définition littérale de l’euthanasie n’implique pas obligatoirement l’acceptation du patient, mais seulement l’intentionnalité de mettre fin à des souffrances.
    C’est au niveau législatif que l’autorisation de la pratiquer met comme condition l’acceptation du patient, ou à défaut de ses proches. On parle alors d’« euthanasie volontaire » (ou consentie).

    Le présent article se place selon un point de vue polémique, en démonisant a priori les intentions gouvernementales. Or il y a des degrés dans l’utilisation de substances sédatives, notamment en soins palliatifs pour soulager les angoisses dans un stade non ultime (l’angoisse de détresse respiratoire est épouvantable, sensation d’étouffement, halètement...). Lorsqu’arrive le stade ultime irréversible, le surdosage est parfois employé à des fins d’euthanasie, pour avancer une mort souffrante inéluctable.
    La question est : y a-t-il volonté de priver intentionnellement de soins curatifs des personnes très âgées à qui ces soins pourraient être administrés et leur donner une chance de guérison ? Or l’intubation respiratoire est une technique invasive et traumatique, faisant appel à des produits toxiques pour maintenir le comas et la détente musculaire. C’est « un traitement de cheval », de longue durée dans le cas de cette maladie, et entrainant des séquelles pulmonaires voire cognitives, avec risque d’accidents notamment cardiaques. Il se pose alors la question de l’acharnement thérapeutique, en fonction du risque par rapport à la probabilité de survie.

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