@marmor La proposition n’est en aucun cas d’augmenter le malus, mais de revoir le critère de classification dans les catégories existantes : les voitures plus légères et compactes pouvant redescendre d’un cran, et les plus massives augmenter d’un cran.
Indépendamment de cela, que les plus riches immatriculent à l’étranger est possible, ce n’est pas accessible au vulgum pecus. De plus, c’est probablement leur entreprise qui paie la facture (ou une société écran), leur taux d’imposition effectif étant plus faible que les catégories moyennement aisées.
@Fergus « ...s’en tenir aux revenus déclarés » Vous changez au fil des messages le fusil d’épaule, on reboucle donc sur mon premier commentaire : ceux dont les revenus sont camouflés esquiveront encore une fois, alors que les ingénieurs, professeurs de lycée etc (actifs ou retraités) seront une nouvelle fois les vaches à lait -seule catégorie à avoir endossé toutes les hausses de prélèvements du présent gouvernement et strictement aucune réduction fiscale, tout en ne percevant aucune allocation, et dont les retraites resteront gelées-. A quand le cessez-le-feu ?
@Fergus « système de verbalisation basée sur la puissance du véhicule » : cela n’a donc rien à voir avec ce qu’indique le titre, car des voitures puissantes d’occasion à faible prix ne correspondent pas à des hauts revenus.
Mais la question du lien entre le prix du véhicule possédé et les revenus déclarés serait intéressante à creuser, dans le cadre des « signes extérieurs de richesse » pour cibler des revenus occultes (trafic notamment) -voir mon autre remarque sur le croisement des fichiers administratifs-
D’accord avec ce triste constat, or les critères de consommation normalisée sur lequel se base la puissance fiscale ne sont pas effectués en condition réelle, et masquent la surconsommation de ce genre de véhicule. Il serait possible de résoudre ce problème en introduisant dans le calcul de la puissance fiscale (et de la vignette crit’air) la Masse, et le S.Cx (S=largeur x hauteur ; Cx= coefficient de pénétration dans l’air).