Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
Les quelques inconscients qui peuvent faire de l’initiation à l’espagnol, italien, allemand, etc. existent et pourraient le faire si seulement le choix était présenté.
Et les déplacements ? (les leurs, dans le cas d’un nombre d’élèves suffisant, ou ceux des élèves, dans le cas où il faudrait les réunir dans un même lieu pour avoir plus de 3 élèves simultanément). A leurs frais, histoire de garder un coût constant ? J’en connais qui gueuleraient.
sous réserve de leur fournir aussi du matériel pédagogique adapté à cette présentation (audiovisuel).
Un peu plus un peu plus un peu...
Reste l’espéranto, idem, un enseignant pour quelques écoles, et comme l’enseignement de cette langue est beaucoup moins exigeant que les autres,
Ca reste à prouver. De plus on retrouve le problème de la formation et des déplacements.
Lack of information, little information, lack of research, Bref, que du solide !
Je ne vois pas en quoi ça te choque. Les auteurs du rapport affirment (péremptoirement, je te l’accorde) que les enfants sont enthousiastes devant l’apprentissage d’une autre langue, et préconisent de rentabiliser ce fait, bien qu’ils confessent ignorer comment s’y prendre le plus efficacement possible. Ca vaut toujours mieux que ce que font certains monomaniaques avec leurs "imposons l’esperanto à l’école ! Il est évident qu’en appliquant la méthode lernu, on obtient les meilleurs résultats !" sans apporter de résultats concrets.
« These include the early introduction of reading and writing in children’s first language, home language and additional target language ; the development of a discourse about local community languages and cultures ; the embedding of the target language in the broader curriculum of the primary school, e.g. science, history, geography, physical education, art and design. »
Là, je suis d’accord, c’est abusé. Commençons par leur faire parler français correctement, on verra après pour l’anglais en sport.
Au primaire, le CHOIX entre la langue régionale, l’anglais (ou une autre langue selon les possibilités de l’établissement), le programme Evlang (Éveil aux langues, non spécialisé) ou l’espéranto. Chaque enseignant chargé de cette initiation (il faut aussi accepter qu’il s’agit seulement d’initiation...) pouvant tourner sur quelques écoles primaires proches. Ainsi, cette réforme est simple, respectant à la fois la diversité linguistique et le libre choix, elle est de plus possible à coût constant.
Il va falloir que tu m’expliques...
On ne sait pas à l’école primaire, de quelle langue on aura besoin à l’âge adulte, car cela dépend du métier et du pays éventuel de résidence, d’expatriation.
D’où l’intérêt d’apprendre l’anglais.
Pas mauvais, comme article, mais il faut que tu relativises, Krokolidio : ceci n’est jamais qu’un énième rapport, qui de par sa nature a de fortes chances de ne déboucher sur rien de concret.