Apôtre du dé à 10 faces, grand amateur de bonne chère et de musiques underground, souvent incompris de mes pairs, je cultive le décalage et la geekness comme d’autres leur potager.
"Pour être gentil avec wlad quels sont les secteurs où la GB peut récuperer de l’argent grace à sa langue, déjà la toute premiere l’ensemble des services de traduction à travers le monde"
Non. Pour traduire un bouquin on ne paye que la licence (les traductions sont toujours effectuées par des locaux afin de donner au texte un ton correct), et ça marche dans les deux sens (nous aussi, en exportant un livre, on fourgue une licence).
"l’immertion linguistique qui véhicule au passsage l’achat des produits locaux"
Et le tourisme ? Regarde un peu par là, en prêtant attention à la phrase en-dessous des tableaux. Si on considère, comme l’indique l’OMT, qu’un Américain vient effectuer un voyage "France + Espagne", ou "France + Italie", en moyenne il a dépensé plus qu’un Français parti visiter les States. (Le tableau juste en-dessous, "Tourisme émetteur", est éloquent à ce sujet).
"le service d’enseignement par les natifs speak"
qui vivent et donc dépensent leur salaire dans le pays d’accueil.
"d’autres dommaines comme la publicité"
Gné ?
"le monde de la recherche par les université"
Non. Comme je l’expliquais plus haut, un brevet déposé par un chercheur X dans un labo Y apporte des sous à X et Y, pas au MIT.
"dans les revues scientifiques"
Peut-être (j’attends que Typhon démonte ce point), en tout cas ça ne véhicule pas des milliards.
"sinon voir rapport grin page 82 et suite"
Typhon a déjà exprimé ce que valait ledit rapport.
Non, malgré nos demandes incessantes, toi et ta clique n’avez jamais indiqué précisément qui (quels corps de métiers, si tu préfères) se remplit prétenduement les poches.
"Depuis quand l’anglais est-il obligatoire en fac,"
C’est toi qui nous meugle en permanence que l’anglais est imposé à l’école. Encore une fois tu te contredis...
"et dans toutes les disciplines ?"
Pas du tout, c’est pour ça que j’ai parlé d’anglais courant.
"Déjà, les conférenciers non natifs parlent moins souvent et moins longtemps que les autres."
Ça sort d’où, ça ?
"Combien de journalistes anglophones natifs à French 24 ?"
Dont le siège social est à Issy-les-Moulineaux, et je peux t’assurer qu’on ne me demande pas mon passeport pour entrer en territoire anglo-saxon quand je sors de mon immeuble...
"Et l’influence indirecte, le signal au monde entier qu’il vaut mieux apprendre l’anglais que le français ?"
Mortecouille, Agoravox n’intègre pas le smiley qui fume un gros spliff...
"Parce que tu penses que c’est le cafetier du coin, ou le guide local qui va enseigner l’anglais ?"
Non, mais un prof d’anglais local, oui.
"Ou que les assistants qu’on fait venir en France pour enseigner l’anglais, sont bénévoles ?"
Non, mais à ce que je sache ils ne s’offrent pas un aller-retour quotidien pour aller dépenser leur salaire dans leur pays d’origine. De la même façon, leurs économies ont de grandes chances d’être placées dans des banques françaises (encore que la nationalité d’une banque soit un peu floue).
"Et la masse de bouquins, manuels, instituts de langue, destinés à l’enseignement de l’anglais, ils ont été créés et sont tenus par des Inuits, ou des Brésiliens, des Libanais, des Chinois peut-être ?"
Oui. Les instituts ont certes des maisons-mères dans les états anglo-saxons, mais je ne suis pas sûr qu’ils concentrent la majorité des revenus de l’enseignement. D’autre part les éditeurs français (qui publient les manuels scolaires, ne l’oubliont pas, ainsi que des méthodes pour les gens qui veulent apprendre l’anglais par eux-mêmes) ont une présence bien plus développée dans nos librairies que les étrangers.