C’est révoltant de voir comme la réalité est en train de
dépasser la fiction du film « soleil vert ». Que faire ?
Le capitalisme
comme organisation de la société n’est plus capable d’apporter une seul
véritable solution sur les problèmes plus en plus embarrassantes. Cette
question n’est pas une question technique, car les technologies sont à porte de
main pour éviter la pollution, de produire tous qu’il faut pour tout le monde pour
vivre heureux, digne et en harmonie sans polluer et sans intoxiquer.
Ces
technologies ne sont pas utilisées car ça ne rapporte pas des bénéfices
financières, c’est tout. Quelle gâchis, quelle paradoxe, quelle situation
surréaliste.
Au même temps je refuse le mea culpa de « appoline » (Oui nous sommes des pollueurs patentés...).
Il n’y a pas des solutions individuelles pour les problèmes collectifs ! De ne
pas polluer à titre individuelle est plutôt une question de hygiène mentale et
de cohérence avec ses propre valeurs. Mais de prêcher des illusions
bien-pensantes pour dire qu’on peut résoudre le problème de la destruction de
la biosphère avec le tri des déchets ou avec des barrages dans le Rhône etc., c’est
presque aussi révoltant.
Et avec les
millions (milliards sur cette planète) des gens en dessous du seuil de pauvreté dire qu’il faut arrêter de
consommer des produits polluantes quand le moyens ne suffiront même pas de survivre dignement (ou survivre tout court), ça devient cynique.
Mais argumenter sur
ces évidences ça devient vite fatiguant, bonne nuit.
J’ai écrivais le 21 février 2012 le commentaire suivant :
« C’était le gouvernement Schröder (social-démocratie) / Fischer (Les Verts)
qui sont pratiquer toutes les cochonneries ou la droite du gouvernement Kohl
n’a pas eu le courage. C’est ça qui attend la France avec le PS. »
Je constate que le copie-coller est en train d’être appliqué, même
avec un guerre, pour le gouvernement Schröder/Fischer c’était la Yougoslavie.
Le modèle d’un capitalisme « social » était le fond de commerce de
la social-démocratie, mais ce fond de commerce n’existe plus. Le capitalisme est
arrivé à ses propres limites et celui-la sont insurmontables. Le gain de la
productivité dans les derniers 20 ans dépasse tout imagination. L’intervention
humaine (l’emploi) dans la production des biens se réduit comme peau de chagrin
et c’est un développement irréversible. Ça peut donner la possibilité pour
l’humanité de vivre dignement et de transformer la production des biens par un
travail subi à un art de vivre ...
Tout ceux qui croient à un rétablissement d’un plein emploi sont soit des rêveurs
naïfs ou ils sont de mauvaise foi. C’est fini, définitivement.
Maintenant il y a la possibilité de sombrer dans la barbarie, dans le
massacre des acquis sociaux, tous contre tous, pour rétablir une fantomatique compétitivité.
C’est à peu près comme dans le cinéma s’il y a quelques uns qui se lèvent pour
voir mieux et obligent toutes les autres de se lever à leur part (pour rétablir
la compétitivité). Le résultat est que à un moment donné tout le monde est de
bout et se retrouve dans la même situation au niveau du vue, mais beaucoup plus
inconfortable.
Ou bien on trouve la force pour une transformation en profondeur de la
production, de la consommation et de tout fonctionnement de notre
société. La tache est, du point de vue d’aujourd’hui, énorme, mais c’était pareil
en 1789.
Le capitalisme n’est plus malade, il est mort et les docteurs social-démocrates
au tour de sa lie sont devenus d’imposteurs, qui essayent de faire croire qu’il
bouge encore. Mais leur patient est déjà en pleine décomposition et la puanteur
donne la nausée à tout le monde. La fin du capitalisme est pour tous ceux qui
ne pouvant pas imaginer un monde hors capitalisme la fin tout court. Pour ça
ils sont choisis d’être imposteur. Pauvre Hollande, pauvres sociaux-démocrates,
condamnées aux rôles d’imposteurs car leur fond de commerce n’existe plus, leur
temps est révolu comme celui du capitalisme.
J’ai écrivais le 21 février 2012 le commentaire suivant :
« C’était le gouvernement Schröder (social-démocratie) / Fischer (Les Verts)
qui sont pratiquer toutes les cochonneries ou la droite du gouvernement Kohl
n’a pas eu le courage. C’est ça qui attend la France avec le PS. »
Je constate que le copie-coller est en train d’être appliqué, même avec un guerre, pour le gouvernement Schröder/Fischer c’était la Yougoslavie.
Le modèle d’un capitalisme « social » était le fond de commerce de
la social-démocratie, mais ce fond de commerce n’existe plus. Le capitalisme est
arrivé à ses propres limites et celui-la sont insurmontables. Le gain de la
productivité dans les derniers 20 ans dépasse tout imagination. L’intervention
humaine (l’emploi) dans la production des biens se réduit comme peau de chagrin
et c’est un développement irréversible. Ça peut donner la possibilité pour
l’humanité de vivre dignement et de transformer la production des biens par un
travail subi à un art de vivre ...
Tout ceux qui croient à un rétablissement d’un plein emploi sont soit des rêveurs
naïfs ou ils sont de mauvaise foi. C’est fini, définitivement.
Maintenant il y a la possibilité de sombrer dans la barbarie, dans le
massacre des acquis sociaux, tous contre tous, pour rétablir une fantomatique compétitivité.
C’est à peu près comme dans le cinéma s’il y a quelques uns qui se lèvent pour
voir mieux et obligent toutes les autres de se lever à leur part (pour rétablir
la compétitivité). Le résultat est que à un moment donné tout le monde est de
bout et se retrouve dans la même situation au niveau du vue, mais beaucoup plus
inconfortable.
Ou bien on trouve la force pour une transformation en profondeur de la
production, de la consommation et de tout fonctionnement de notre
société. La tache est, du point de vue d’aujourd’hui, énorme, mais c’était pareil
en 1789.
Le capitalisme n’est plus malade, il est mort et les docteurs social-démocrates
au tour de sa lie sont devenus d’imposteurs, qui essayent de faire croire qu’il
bouge encore. Mais leur patient est déjà en pleine décomposition et la puanteur
donne la nausée à tout le monde. La fin du capitalisme est pour tous ceux qui
ne pouvant pas imaginer un monde hors capitalisme la fin tout court. Pour ça
ils sont choisis d’être imposteur. Pauvre Hollande, pauvres sociaux-démocrates,
condamnées aux rôles d’imposteurs car leur fond de commerce n’existe plus, leur
temps est révolu comme celui du capitalisme.
« Cahuzac s’est affirmé clairement social-libéral »
c’est son bon droit et de défendre sa conviction social-libéral est tout à fait
légitime.
"Mélenchon ne s’est pas déclaré clairement
révolutionnaire", c’est la le hic incompréhensible pour moi.
De son début, avec l’échange des amabilités avec M. Cahuzac, M. Mélenchon m’a donné l’impression d’être freiné. Mais pourquoi ? Est-ce que les négociations
entre PC et PS pour les circonscriptions sont pour quelque chose ? Je connaisse
quelques « apparatchiks » locaux du PC et depuis un bon moment j’ai
l’impression que le renouveau du PC n’est pas encore arrivé partout. C’est
n’est pas par mauvaise foi des encartés communistes, c’est par inertie d’une
culture politique.
La rupture clair et net avec le social-libéralisme est
incontournable ainsi la ré-invention d’un mouvement révolutionnaire émancipatrice
avec la capacité de se mettre continuellement en question, de rectifier
continuellement ses démarches pour avancer sur un terrain flottant qui change
continuellement. Un « culte de la personne » ne facilite pas l’avancement
du projet, bien au contraire. Mais l’avantage d’avoir une personne si
charismatique comme M. Mélenchon comme représentant n’est pas à négliger non
plus.
Être le représentant d’une Front de gauche ou le parti
communiste est dominant (par son poids politique et pas par mauvaise foi), utiliser
toutes les possibilités de communication dans notre société sur-médiatisé et
prendre en considération toutes les alliances qui font avancer, c’est bien la quadrature du cercle qu’il
faut faire.
La tache et la responsabilité devant « l’Histoire » sont
énormes, les erreurs sont inévitables, mais tout est à gagner.
@lambdaComme j’ai
le dit : Je ne suppose pas que LAMBDA est vraiment fascho, plutôt comme je le
disais « socialiste national ». Donc je ne pas dit que vous êtes « nazi » (national-socialiste). Entre les deux il y a encore de la marge, mais l’un
conduit facilement à l’autre. Je suis désolé, je ne retire pas mes propos, car
je les trouve toujours juste par rapport votre argumentation.
J’en suis sur qu’il n y a pas beaucoup du monde qui est de
mon avis, le plupart des gens lambda (sic) se contentent avec une critique de
la situation qui laisse encore la porte ouvert pour se retrouver comme bon patriote,
main dans la main avec une belle partie des élites.
Ça ne serait jamais mon truc, mes valeurs sont d’aucune patrie, ils sont international. Autrement dit universelle (héritage de 1789 ... 1848 ... 1871 ... 1917 ... etc.)