Je trouve votre article intéressant, mais il esquive l’auto-dynamisme du système capitaliste et les intérêts de la caste qui tient actuellement le pouvoir. Tout votre description reste pour l’instant une potentialité et ce n’est pas sur qu’elle se transforme en réalité. Le nerf du capitalisme est la production du plus-valu par son marché et rien d’autre. Les merveilles technologiques sont appliquées que dans cette optique la et, si nécessaire détourné, non pour le bonheur de la humanité et toutes les espèces vivantes, mais pour pétrifier une situation insupportable.
Est-ce que nous avons le droit d’esquiver, dans les réflexions comme les votres, les questions de fonctionnement actuelle ?
Si tout se passe bien ... annoncée ... selon Andrea Rossi ... particules subatomiques ... un peu à l’image de ce qui se passe dans les arts martiaux orientaux ... en cours de certification aux Etats-Unis ... semble-t-il ... le système pourra ... une fois surmontées les difficultés ... En cas de confirmation, il semble que ... Probablement comparable à la découverte de la roue ou du feu ...
Et je de compassion avec « leduk ». En Allemagne, après 12 ans du gouvernement de droite (les années Kohl), le gouvernement de la « gauche » + les Verts sont réalisé toutes les cochonneries ou la droite a eu la trouille de les mettre en œuvre : abaissement drastique du niveau des salaires, privatisation de service publique massive, intervention militaire hors frontières etc. etc.
Et tout ça avec des syndicats paralysées, car dominé par les sociaux-démocrates. C’est l’éternel jeu des alternances droite – « gauche » pour maintenir la société dans les mains de véritable pouvoir, la pouvoir économique.
Se limiter sur les dérives des agences de notation, des
banksters, des politiciens pourris, du capitalisme sauvage, des amerlocs etc.
est un piège qui conduit tout droit sur le terrain glissant d’un capitalisme raisonnable,
avec les bons patrons etc. Ca fait partie du rideau de fumé pour récupérer un
maximum dans les rangs des révoltées avant leur rupture conscient avec le capitalisme.
Il ne faut pas oublier que dans le nom « national-socialisme »
il y a le terme « socialisme », comme interface de l’époque pour cette récupération.
Apres c’est plus facile de conduire un mouvement de révolte contre les "mauvaises
capitalistes" qui vient presque toujours d’étranger, dans toutes façons d’extérieur.
Et la, la porte pour un mouvement nationaliste est grand ouvert. Voir les voix
qui demandent maintenant un gouvernement « d’union nationale » comme en
Grèce, Italie etc. La mise en ordre de bataille des pays pour la guerre économique.
Nous n’avons pas le droit d’être superficiel dans notre
analyse. Les contradictions entre capitaux des banques et d’industries sont en
vérité que superficiel voir non-existantes. Le « Deutsche Bank » (et la
plupart des autres) était de début supporter du mouvement national-socialiste
en Allemagne. Ca n’empêchait pas les nazis de coller sur les juifs l’image
d’usurier, de montrer les juifs comme bouc- émissaire.
Les capitaux bancaires et industrielles sont fusionnées
depuis longue temps, il n’y a plus de distinction, voir les participations
entre eux. Se limiter sur les dérives des agences de notation, des banksters,
des politiciens pourris, du capitalisme sauvage, des amerlocs etc. est un piège
qui conduit tout droit sur le terrain glissant d’un capitalisme raisonnable,
avec les bons patrons etc. Ca fait partie du rideau de fumé pour récupérer un
maximum dans les rangs des révoltées avant leur rupture conscient avec le capitalisme.
Il ne faut pas oublier que dans le nom « national-socialisme »
il y a le terme « socialisme », comme interface de l’époque pour cette récupération. C’est plus facile de conduire un mouvement de révolte contre les "mauvaises
capitalistes" qui vient presque toujours d’étranger, dans toutes façons d’extérieur.
Et la, la porte pour un mouvement nationaliste est grand ouvert. Voir les voix
qui demandent maintenant un gouvernement « d’union nationale » comme en
Grèce, Italie etc. La mise en ordre de bataille des pays pour la guerre économique (et peut-être pour la guerre tout court).