j’ai regardé l’autre soir Taddei (ou C dans l’air, je ne suis plus trop sur) où il y avait justement une juge qui venait défendre sa corporation...
Ce qui m’a étonné, quand ils ont posé la question pourquoi la justice n’a pas vu que c’était un individu dangeureux, elle a répondu en gros « son dernier dossier était pour injure à magistrat, il n’y avait donc pas de raison profonde pour faire un suivi plus important pour lui »....
et là, j’ai eu peur : j’ai imaginé le juge, avec le dernier dossier papier (genre pochette en papier fin) sur le prévenu, en haut d’une pile sur son bureau...et là je me dit : ces juges connaissent’ils l’informatique ? n’y a t’il pas quelque part un dossier informatisé des anciens condamnés qui permettent de voir en un clin d’oeil l’ensemble de ses condamnations ? la notion de dangerosité d’une personne ne dépend-elle pas d’abord de son passé, et pas seulement de sa dernière condamnation ? et dans ce cas, comment prendre les bonnes décisions si on a une vision aussi limité du passé ?
Si vraiment la justice en est à ce niveau d’organisation (et j’aimerais bien avoir des témoignages de personnel de justice), m’étonne pas que la justice française soit aussi mauvaise...
et vous croyez sérieusement qu’un enfant en bas âge fasse une différence entre un amour de type filial et non filial, surtout quand l’amour filial n’est plus là ? Comment faits vous comprendre ça à un petit enfant dans la souffrance ?
vous rêvez un peu là...ce n’est pas en pondant des directives sans tenir compte des émotions humaines que l’on fera avancer les choses
Sinon, le communisme aurait marché, puisqu’il aurait suffit que les riches prennent sur eux et accepte la spoiliation de leur biens pour que tout marche...après tout, c’est quoi le plus dur, ne plus avoir de parents ou se faire déposséder ?
Moi comme ça, je vous fait tout accepter si je veux...
« Dans un deuxième temps, les prix auront monté, les entreprises seront réputées subir une concurrence de plus en plus rude, l’Etat décidera de transférer une partie de leur contribution sur la TVA, d’emprunter éventuellement pour compenser une partie du déficit, et de se passer purement et simplement du reste ! »
et si ma tante en avait, on l’appelerai mon oncle....
vous affabulez sur ce que seront les gouvernements futurs qui vont nécessairement chercher à nous baiser encore plus...
mais tout dépend de nous, à nous de faire gagner un président moins libéral pour qu’il puisse changer les choses et puisse utiliser l’outil du prélèvement à la source intelligemment...
Car le prélèvement à la source, ce n’est qu’un instrument qui pourra être utilisé plus ou moins bien selon celui qui l’utilise. L’avantage du prélèvement, c’est quand même de faire des économies sur les frais de prélèvements, ou mieux, d’utiliser les agents du fisc ainsi libérés pour faire du vrai contrôle fiscale (on entend souvent se plaindre les agents qui disent n’avoir pas le temps de s’attaquer aux gros bonnets et préfèrent s’attaquer à plein de petits même si ça rapporte moins à l’état...et bien ces petits n’existeront plus), après, comment cela sera utilisé dépend de l’orientation politique du gouvernement.
Si j’étais de mauvaise foi, je dirais que son rejet par vous m’inspire de la méfiance, à croire que vous êtes un de ces libertaires que vous honnissez....
Et finalement ce qui se dégage des commentaires, c’est plus une révolte contre le gouvernement en cours (coupons lui les vivres en ne payant plus d’impôts !) qu’un choix murement réfléchi ; je serais même prêt à parier que la plupart des intervenants seraient d’accord avec le prélèvement à la source s’ils étaient satisfaits de leur gouvernement (ben oui, on serai content qu’il soit plus efficace s’il pouvait éviter la fraude...)