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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 6 mai 2008 21:06

    @ artius

    Effectivement, c’est de là que vient une bonne partie du problème. Avec un SMIC, tu n’as plus rien. Tout le monde sait calculer, ce qui pousse certains à aller au bout des allocations chômage, susceptibles d’être augmentées de diverses aides ou ristournes sociales et même bosser au black à côté. Mettez 2O% de salaire en plus et la file des chômeurs va décroître d’un coup.

    On pourrait espérer que l’Etat en vienne à baisser les charges à mesure qu’il réduit sa voilure, mais dans ce pays, c’est une revendication des employeurs qui n’a jamais été satisfaite, ni par la gauche, ni par la droite, et les charges continuent sans cesse d’augmenter. De plus, la situation économique ne se prête guère aux cadeaux de ce genre.



  • Yohan Yohan 6 mai 2008 19:33

    @salut Fanfan

    Tu te fais rare ces derniers temps où je me trompe ?



  • Yohan Yohan 6 mai 2008 19:31

    @merci Masuyer

    C’est comme vivre avec autrui, il faut du respect, toujours du respect. J’ai rencontré des égoutiers et des éboueurs heureux uniquement parce qu’ils sont respectés par leur hiérarchie et que dans la profession les gens se serrent plus les coudes qu’ailleurs. A ma connaissance (et sauf erreur), cela pourrait expliquer qu’ ils ne figurent pas dans la liste des métiers en tension



  • Yohan Yohan 6 mai 2008 19:08

    De 68, je préfère ne retenir que le meilleur. Personnellement, j’étais en 3ème au moment des évènements j’ai donc plutôt vécu et apprécié l’après 68 (fin de la parenthèse enchantée).

    Il a peu de gens qui ne voudraient pas (re)vivre cette période, surtout dans la période sinistre que l’on traverse. Je connais des jeunes plus nostalgiques encore que leurs parents.

     Qui rêve de la société de l’avant 68 ?

    Les slogans de l’époque valent pour l’époque, même si certains sont encore d’actualité, alors que d’autres témoignent d’une certaine naïveté. 

    68 était une rampe de lancement de quelque chose qui couvait d’avant et se levait à peu près au même moment dans les pays développés et riches. Un abcès était à crever pour ouvrir une nouvelle ère. Il faut quand même reconnaitre que c’est un peu par hasard que ça a pris autant d’ampleur chez nous.

    Ce n’est pas une raison pour se parer du titre de propriétaire de 68.



  • Yohan Yohan 6 mai 2008 17:42

    @ aeonys

    Tout doux mon bon monsieur

    D’abord, j’ai un grand respect pour le métier de plombier, et plus généralement pour tous les petits métiers.

    Dire son amour pour la plomberie ou la plonge ne suffit pas à régler la question de leur attractivité.

    Je suis bien placé pour témoigner que bon nombre de jeunes sans qualification demandent des formations pour exercer le métier de plombier, de caissière ou d’employé de restauration. Or, comment expliquer que bcp d’entre eux reviennent nous voir, dégoutés après une 1ère expérience de l’entreprise. Certes, il y a des patrons corrects et conscients de la nécessité de coacher les jeunes à leur arrivée et leur transmettre la passion de leur métier.

    Ces patrons là n’ont d’ailleurs guère de problème à recruter et à garder leurs salariés. Ce sont malheureusement souvent les mêmes patrons peu scrupuleux des conventions collectives qui reviennent vers l’ANPE pour trouver à nouveau le personnel qu’ils n’ont pas su garder.

    SI ce sont toujours les mêmes métiers qui sont en tension, il faut peut-être se poser des questions.

    J’ai été peintre en bâtiment par le passé et je n’hésiterai pas à y rebosser par necessité s’il le fallait, mais pas avec n’importe quel patron.

    Il faudra d’autres arguments pour me convaincre d’y revenir et d’ailleurs je ne suis pas sûr de les intéresser à mon âge.

    Aux branches professionnelles en question de faire ce qu’il faut pour remédier au problème de pénurie de main d’oeuvre récurrente

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