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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 28 janvier 2008 15:22

    @ l’auteur

    Merci de cet article censé et utile

    On nous débite tellement de fariboles du côté des hommes de foi que nous devrions faire comme les premiers sapiens : S’asseoir et méditer à toutes les inepties inventées par l’homme pour calmer son angoisse existentielle. Nous sommes probablement (je n’en doute pas personnellement) là sur cette terre par hasard et nous devrions nous réjouir de cette belle planète offerte en cadeau et nous repentir du mal que nous lui avons fait subir.



  • Yohan Yohan 28 janvier 2008 13:06

    Il y a une trentaine d’années, j’ai fait ce qu’on appelait à l’époque les garderies du midi et du soir, ainsi que les centres de loisirs des petites vacances scolaires. Elles étaient assurées en majorité par des enseignants (payés en heures sup) au côté de quelques étudiants vacataires extérieurs à l’EN et défrayés par la caisse des écoles comme pour mon cas.

    Lors des récréations, (surtout l’hiver) les instits se gardaient bien d’intervenir dans la cour, restant bien au chaud à papoter et à siroter leur petit café. Pendant ce temps là, les gamins se mettaient des pignes dans la cour, sans que personne, sauf les vacataires, ne songe à y mettre bon ordre. Je travaillais alors en maternelle où c’est déjà la jungle et où la culture de la violence s’initie.

    Les enseignants de l’époque étaient assez démissionnaires sur cette question et trouvaient presque normal de laisser les enfants régler leurs comptes entre eux. En tout cas, ils ne faisaient pas beaucoup d’efforts pour rétablir l’ordre. Il est vrai qu’à l’époque, on parlait de liberté....



  • Yohan Yohan 26 janvier 2008 20:57

    Le commentaire de Lerma sera plus modéré que le mien.

    Personnellement, je ne supporte pas ce Besancenot, Avec lui, il n’y a plus d’entreprise, mais que des fonctionnaires et des immigrés et 1an plus tard, c’est la dictature assurée.



  • Yohan Yohan 25 janvier 2008 14:41

    Les jeunes français partent chercher une première expérience qu’ils espèrent pouvoir valoriser à leur retour. Certains ne reviendront pas, car en retrouvant l’atmosphère de sinistrose qui règne chez nous, avec nos plafonds de verre et nos castes, rester encore un peu à Londres est tentant, même si comme vous le signalez dans votre article, tout n’est pas à la hauteur du rêve là-bas.

    Les anglais, eux, viennent pour goûter le bon vivre à la française qui ne s’imagine qu’en milieu rural et dans des régions soit, proches de l’angleterre, soit au soleil et à portée d’Easy Jet.

    Que l’on s’y implante pour de bon ou pas, faire un bon placement immobilier à bon compte, (qui au besoin, pourra être revendu à des compatriotes) est encore un des avantages qui nous restent et qu’ils peuvent s’offrir.



  • Yohan Yohan 24 janvier 2008 18:25

    Le FSE comporte un biais préoccupant.

    L’additionalité dont vous parlez n’est souvent que de façade. Pour réaliser un programme au titre du FSE, il suffit de présenter en face du budget demandé une part de financements publics, souvent une part de la dotation annuelle de fonctionnement d’un établissement public ou para public, ou une part de subvention allouée (parfois déjà dépensée), par les pouvoirs publics à une association le plus souvent.

    Les fonds mis en face restent en quelque sorte fictifs puisqu’ils ne financent pas directement le projet lui -même, et ceux-ci n’ont d’ailleurs pas toujours de rapport direct avec l’action qui sera financée par le FSE. (pardonnez le verbiage technique, mais ce système est difficile à expliquer en dehors du cercle des initiés)

    Par ailleurs, l’obligation d’additionalité des fonds avantage aujourd’hui les établissements publics au détriment des associations qui voient leurs subventions refluer ou disparaître. Ceux là ne peuvent plus présenter de projet d’action elligible au FSE, n’ayant pas de financement public à mettre en face..

    Du coup, pour bien des structures publiques ou para-publiques, le FSE devient une sorte rente qu’on solllicite chaque année et qui permet de maintenir leur niveau de service plus que de monter des projets à véritable valeur ajoutée.

    Pour moi, le FSE devrait revenir à un système plus simple comme l’achat de services à haute valeur ajoutée, ce qui remettrait une bonne dose de concurrence salutaire dans ce "machin", comme dirait le Général.

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