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Yohan

Yohan

55 ans dont 25 passés dans le secteur de la formation professionnelle, et 30 à explorer la vie. Ce qui me plait au plan professionnel : les questions d’emploi, d’économie, me plonger dans l’univers secret des métiers (celui du charpentier de marine, du tonnelier,...).
Mes goûts ?
Me délecter en trempant un bout de pain dans l’huile d’olive crétoise, faire griller des sars sur la plage avec de bons potes en sirotant du vinho verde, plutôt qu’un safari photos au Kénya, les chutes du Niagara.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/09/2007
  • Modérateur depuis le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Yohan Yohan 18 janvier 2008 23:57

    Les plus grands spécialistes, professeurs de renom, le disent en cachette  : la valeur prédictive des tests est plus proche de zéro que de cent, compte tenu de l’usage qui en est fait. ( ex :mono test à des fins de recrutement) 

    Un test seul (de QI ou autre) ne peut résumer une personne dans sa globalité.

    Les tests visent à éclairer, appuyer une intuition, un diagnostic. En passer plusieurs est de loin préférable à condition d’avoir en face de soi un professionnel de la psychologie sachant croiser et tisser l’ensemble. Des facteurs extérieurs comme le stress, un blocage psychologique, une mauvaise observance des consignes peuvent fausser les résultats, qui n’ont de toute façàn qu’une valeur ponctuelle,contextuelle.

    Prêter une telle importance au QI est dangereux et anachronique.



  • Yohan Yohan 18 janvier 2008 18:51

    Question saleté, les riches s’y entendent. Laissez les seuls 1 semaine sans femme de ménage !!! vous verrez les dégâts

    Demandez aux gars du BTP, ils vous diront que les appartements les plus crades sont souvent ceux des riches. Dans leur cuisine, je ne me risque pas à attraper une cuillère qui risque de me coller aux doigts. Chez leur concierge, portuguaise assez souvent, c’est en revanche nettement plus nickel que chez eux. 



  • Yohan Yohan 18 janvier 2008 00:30

    Vous faites Re alors je fais Re aussi

    Si j’étais vous, je n’aurai pas confiance dans un type qui martèle des recettes de bazar depuis des lustres. Lui, il propose la semaine de 4 jours, traduite d’ailleurs dans les faits en 1996 par la Loi De Robien , une fausse bonne idée tombée progressivement aux oubliettes. On voit déjà le problème avec les 35 h, alors les 32 h ? ? ?

    La machine remplace l’homme certes dans bcp de domaines. Mais il a oublié que dans bcp de pays émergents, l’homme (ou l’enfant) peut encore remplacer la machine

     



  • Yohan Yohan 18 janvier 2008 00:25

    Si j’étais vous, je n’aurai pas confiance dans un type qui martèle des recettes de bazar depuis des lustres. Lui, il propose la semaine de 4 jours, traduite d’ailleurs dans les faits en 1996 par la Loi De Robien , une fausse bonne idée tombée progressivement aux oubliettes. On voit déjà le problème avec les 35 h, alors les 32 h ???

    La machine remplace l’homme certes dans bcp de domaines. Mais il a oublié que dans bcp de pays émergents, l’homme (ou l’enfant) peut encore remplacer la machine



  • Yohan Yohan 18 janvier 2008 00:04

    C’est une rangaine bien connue, une tartine bien beurrée par les syndicats et l’extrême gauche. Mais c’est tellement facile de porter un jugement péremptoire sur les entreprises à l’aulne des turpitudes du CAC 40. Il y a évidemment des grandes entreprises en bonne santé, désormais sous tutelle des fonds de pension américain, sommées de licencier (quand c’est possible) pour augmenter sans cesse leurs profits.

    En faire un argument pour généraliser est douteux. Car partout ailleurs, c’est c’est une autre réalité élémentaire qui fait foi. On recrute et on débauche en fonction du carnet de commande et des besoins dictés par le marché ou par la capacité de l’entreprise à se développer au détriment de la concurrence. Tout au plus, l’entreprise décidera de licencier pour dégager quelques profits, mais seulement si l’activité peut être maintenue correc tement à effectif réduit. Cela s’appelle du dégraissage. Celles qui le font ne le font pas non plus forcément pour s’en mettre plein les poches, mais généralement pour se donner des marges pour ré-investir.

    Des brebis galeuses, il y en a, mais pas tant qu’on le dit.

     

     

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