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yvesduc

Informaticien, 43 ans.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/02/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • yvesduc 6 février 2009 07:20

    Olga : non, pas vraiment. Je n’ai pas vu Missing links mais j’ai discuté de la thèse de September clues avec l’un de ses partisans (la théorie du "pas d’avion", donc). C’est assez surprenant et minoritaire au sein même du Mouvement pour la vérité. Cette thèse me paraît avoir quelques difficultés mais au point où nous en sommes... bah, soyons ouverts et gardons un oeil dessus ! ;)



  • yvesduc 5 février 2009 21:02

    Ah, le beau spécialiste du terrorisme que voilà, qui gobe tous les mensonges de l’administration Bush sur les attentats du 11 septembre ! Le même genre “d’expert” qui croit encore aux armes de destruction massives irakiennes, je suppose... Mais il faut croire que François Heisbourg se satisfait de l’existence de la contestation de la version officielle du 11 septembre, puisqu’il n’estime pas nécessaire l’ « entrée en débat » qui seule permettrait d’y voir plus clair et de clore ledit débat. Son refus d’ « entr[er] en débat » est d’ailleurs d’autant plus drôle que François Heisbourg se réclame de la démocratie (« l’anti-démocratisme [...] ») : je note donc que la “démocratie” de François Heisbourg préfère parfois la censure à la pédagogie ! Et j’en déduis que François Heisbourg n’est pas le genre de personne sur qui l’on peut compter lorsqu’on se pose des questions : entend-il incarner à lui seul l’argument d’autorité ? (“je parle donc j’ai raison”)

     

    François Heisbourg, qui à l’évidence ne connaît rien au dossier, ignore que 300 familles de victimes ont attaqué l’administration Bush en justice, familles qui seront heureuses d’apprendre que leurs questions « ne méritent pas une entrée en débat »... J’aimerais aussi savoir si, selon François Heisbourg, le fait d’assimiler sans précaution les gens qui font un travail utile et salutaire de lecture critique des rapports officiels du 11 septembre avec le « Ku Klux Klan » et « Vichy » est « totalement affligeant » et « [discrédite] immédiatement » l’auteur de tels raccourcis ? Et, n’ayant décidément peur de rien, François Heisbourg n’hésite pas à ramener la contestation du 11 septembre à un désordre phychologique, le « traumatisme de l’après mai-juin 1940 » dont « on ne s’est toujours pas remis » : bien sûr, il faut être fou pour trouver des incohérences dans la version officielle, si belle, si parfaite et si rigoureuse...

     

    François Heisbourg ne témoigne d’aucune culture générale des opérations secrètes et des manipulations médiatiques à travers l’histoire et je lui suggère d’ouvrir quelques livres afin de combler au plus vite cette lacune ( http://www.editionsdemilune.com/ par ex.).



  • yvesduc 3 février 2009 21:00

    Souhaitons que les ampoules économiques "chauffent" plus vite que les anciens modèles sans quoi, dans certaines pièces de la maison, elles risquent d’être souvent éteintes avant d’avoir été "chaudes", c’est-à-dire sans avoir vraiment éclairé...



  • yvesduc 1er février 2009 09:28

    Vous avez raison et le journaliste professionnel reste indispensable au journalisme bénévole (le deuxième repose largement sur le premier, pas entièrement toutefois). Néanmoins, inversement certains papiers ne passent pas dans la presse marchande non pas en raison d’un manque de talent, mais bien à cause d’une sélection différente de l’information. Les exemples abondent illustrant que les médias professionnels ne traitent pas exactement des mêmes sujets que les médias alternatifs, ni de la même façon. Les médias professionnels donnent trop souvent dans le sensationnalisme et le simplisme, course à l’audience oblige, et sont par ailleurs trop facilement manipulables. À titre d’exemple, j’ai croisé une personne qui était persuadée que c’était les Russes qui avaient attaqué la Géorgie en Ossétie du Sud ! Cette erreur se comprend dans la mesure où les médias se sont à peine émus de (et ont vite oublié) l’indécente attaque du président Shakasvili contre une partie de sa population, tandis qu’ils se sont longuement appesantis sur les « méchants » Russes qui ne retiraient pas assez vite leurs forces de paix : ce déséquilibre dans le traitement de l’information suggérait en effet que l’information essentielle à retenir de toute l’affaire était : « les Russes sont des méchants ». Il aurait naturellement fallu inverser le volume de temps accordé au non-retrait russe et à l’attaque de Shakasvili contre l’Ossétie.

    Les médias glissent tout doucement dans une crise et par définition, en pareil cas aucune solution n’est bonne. Je préfèrerais des médias professionnels en bonne santé, l’absence de crise et des journalistes bénévoles au « chômage » car n’ayant plus rien à se mettre sous la dent.



  • yvesduc 31 janvier 2009 12:27

    Il est désolant que les journalistes professionnels persistent à voir le journalisme bénévole comme la cause de leurs maux, et ne l’envisagent jamais comme sa conséquence. Pourtant, ce sont bien les difficultés multiples et inquiétantes que rencontre la profession de journaliste qui poussent son lectorat vers le journalisme bénévole, ce dernier ayant le mérite d’être insensible à la pression, à la censure et aux licenciements, économiques ou pour « délit de sale gueule idéologique » pour reprendre l’expression de Richard Labévière, lui-même victime d’un tel licenciement. Et c’est presque drôle : les journalistes professionnels n’hésitent pas, donc, à accuser le journalisme bénévole alors que celui-ci se mobilise plus qu’eux lorsque les journalistes professionnels sont attaqués ! La situation est si grave que les médias ne sont plus capables de s’auto-évaluer et d’identifier les maux qui les rongent. Seule une minorité, parmis les professionnels, s’alarme effectivement tandis que la majorité s’arrête aux problèmes financiers, de statut (précarité) et déontologiques. En fait, à écouter les profesionnels, la profession va mal mais l’information... va bien. Miracle ! S’appuyant sur les enquêtes qu’ils ne mènent plus, les professionnels nous assurent qu’ils n’ont rien raté d’important et que la situation est sous contrôle. Il suffit de jeter un œil sur internet pour voir à quel point cette vision est naïve... Qu’ajouter sinon que des médias en bonne santé sont indispensables à une démocratie !

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