Ne le prenez pas personnellement en tant qu’entrepreneur !
« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué », les Shadoks, 1968. La France a cette réputation d’être bureaucratique à l’extrême, et ceci implique des complications infinies car en plus, les logiciels ne sont pas compatibles entre eux et les employés mal formés - sans parler du manque de ligne claire.
Par exemple, dans le service public, on n’arrive toujours pas, plus d’un quart de siècle après l’arrivée massive de l’informatique et de l’internet dans les bureaux, à savoir utiliser les deux à bon escient - l’exemple type étant un courriel vous informant qu’un courrier postal arrive, ou un courrier postal vous informant que votre inscription en ligne est validée.... (D’ailleurs, même dans le privé pour le coup : je connais des secrétaires qui continuent à imprimer tous les courriels reçus et à les ranger dans un classeur en carton).
Chacun fait son truc dans son coin, et il y a beaucoup, beaucoup de monde dans les coins dans l’administration publique française.
En effet, neuf incendies sur dix sont dus à des causes humaines, la foudre comme unique cause naturelle étant le un sur dix restant.
Allez listons : 70% : négligence tels que chantiers BTP, activités agricoles, réseaux électriques, mégots, barbecues et feux de camps, incendie de véhicule ou de poubelle - 30% actes de malveillance pouvant d’ailleurs recouper les causes listées ci-dessus ayant pour origine des causes diverses (assurances, jalousie...), sans parler bien sûr des dingos criminels à enfermer pour toujours !
Article touffu, avec de nombreux thèmes en fait. Et c’est vrai qu’il y a des tas de choses à dire.
Personnellement, j’attache plus d’importance aux tout débuts. Comment un individu ou un groupe a débuté, comment ils se sont distingués des autres, comment ils ont réussi à gravir les échelons et rester au sommet... Brian Jones, une petite vingtaine d’années, a fait connaître les Rolling Stones, Syd Barrett au même âge environ Pink Floyd, Steve Winwood, à 16 ans, s’est bien plus distingué dans le Spencer Davis Group que dans Traffic bien plus tard, McCartney était un musicien et un parolier né et lui l’est resté en revanche (sans lui, je n’aurais pas misé sur la carrière des Beatles)...
Tout jeune, on a le grain de folie, la force, l’adrénaline qui bout. Plus tard, tout ça décroit, quoi qu’on en dise. L’expérience en matière de création artistique ne remplacera jamais l’extravagance des débuts.