Témoignage très intéressant, et bravo à l’auteur, qui a eu le courage d’essayer un ailleurs. Et Paris, c’est pas mal non plus !
Ceci dit, chacun est différent, et toutes les combinaisons sont possibles. On peut se faire des amis partout et souvent avec des déracinés si on n’y arrive pas avec les gens du coin, comme on peut se sentir chez soi nulle part, même dans sa région d’origine (particulièrement si on y retourne des décennies après et tout a changé, tout le monde est parti, et on se retrouve avec des fantômes...). Certaines régions sont aussi plus accueillantes que d’autres (la Bretagne n’a pas la réputation d’en faire partie, comme l’Alsace).
A mon avis, la clé est de choisir son ailleurs avec un but bien précis, une passion pour quelque chose, et pas d’y aller en tentant de transposer sa vie actuelle en changeant juste le décor ou les gens qui l’habitent.
J’ai vécu ailleurs longtemps, et j’ai rencontré plein de gens venus d’ailleurs qui se sentaient au paradis dans leur nouvelle vie. Une copine passionnée par la langue anglaise à Londres, un fada des fonds sous-marins dans le Queensland en Australie, une artiste fascinée par la technique des estampes à Tokyo, un amoureux d’alpinisme dans l’Ile du sud de la Nouvelle-Zélande. etc. etc...
C’est un intérêt commun qui rapproche durablement les gens, pas des rencontres de circonstance.
@berry Tout à fait d’accord. Sinon, selon Wikipedia, c’est Macron en personne qui a naturalisé Sansal. Celui-ci voulait seulement s’installer en France le temps que son épouse y soit soignée. Toute l’histoire est bizarre.
Sur une terrasse marseillaise, un petit verre pour se rafraîchir...
Il y a donc bien plus grave que les microplastiques. Il y a le grand remplacement du pastis par le Coca sur la Canebière, peuchère, ça me fend le coeur !