@Gollum C’est vrai, c’est important la bouffe ! Mais les pubs sont pour des produits transformés, ce que je n’achète pas ou peu. Vous avez déjà vu une pub pour des tomates fraîches ou des oeufs frais vous ?
@Gollum Faites comme moi, boycottez tout ! Les pubs ne marchent pas sur moi, j’ai d’autres critères de choix peut-être, et je fais moi-même souvent, ou je répare, ou je cultive. Me fiche complètement des tartes Machin ou des parfums Bidule, je fais mes tartes et je ne porte pas de parfum. Etc. etc.
@pemile Je ne connais pas l’âge des traducteurs dans l’enquête, mais ce phénomène de paupérisation a commencé bien avant l’IA. Déjà, dans les années 70, dans de nombreux pays, les agences locales de traduction faisaient appel à des touristes de passage, même pas anglophones, pour traduire des documents en anglais pour une bouchée de pain, au noir et sans vérification des qualifications linguistiques. Depuis, le métier s’est largement ’’internationalisé’’, cad que, comme pour beaucoup de métiers de services, les donneurs d’ordre vont chercher à l’étranger, en Asie surtout, avec des salaires de misère, délaissant largement les professionnels diplômés qui doivent s’adapter ou disparaître. Il existe d’ailleurs, depuis qu’internet existe, des plateformes dédiées où des appels d’offres sont lancés et où le moins-disant remporte le marché, peu importe son niveau d’expertise. Vous avez certainement constaté le résultat de la dégradation du métier avec par exemple des notices d’instruction carrément farfelues. Au moins, avec l’IA, on peut espérer quelque chose de potable si le programme est bien fait ! Dommage en effet, pour les traducteurs, mais beaucoup de métiers sont touchés.
@pasglop En effet, l’idée étant que la victime se souvienne du nom de la marque. Manque de bol, on se rappelle surtout l’agacement et pas le nom dans la pub.