Pareil, je trouve ça très choquant. Et je suis bien certaine que c’est la même chose pour les autres administrations, une gestion de branquignols (ou pire, de corrompus).
Ouais ouais, l’opinion des religions et les ’’graves dérives sociétales’’, parlons-en.... Parlons des prêtres pédophiles, des évêques complices, parlons de Bétharram... Quant à l’islam, mieux vaut d’ailleurs ne pas en parler du tout !
@Seth On peut aussi, comme c’est le cas actuellement, moduler la TVA, mettons 5% pour la banane et autres produits de première nécessité voire 2%, et 30% pour la Ferrari voire 35%. Voilà voilà.
Non, mais vous êtes sérieux ? Les propos de l’auteur vont bien au-delà de la place de Mme Pélicot dans l’histoire de France (sur ce sujet, d’ailleurs, je suis d’accord avec lui). Il remet tout bonnement en cause ce dont elle a été victime.
Par exemple (un paragraphe particulièrement détestable) :
’’Être victime, pour une femme, n’est pas un accident transitoire,
c’est désormais un statut à vie et cela appelle évidemment des
compensations. C’est ce que réclament, à longueur d’interventions
publiques, les militantes de cette cause. C’est ce qu’a parfaitement
compris Gisèle Pélicot qui s’est moulée dans cette catégorie, écartant
durant le procès de ses prétendus violeurs toute question, toute
investigation, qui aurait pu remettre en question sa fierté victimaire. ’’
Autre extrait, montrant que l’auteur n’a rien compris au combat de Mme Pélicot qui voulait que la honte change de camp et pas de se vanter d’avoir été traitée comme une poupée gonflable :
’’Car à moins de considérer qu’être
violée durant son sommeil – même chimique – est un acte de bravoure ; à
moins de confondre rancune personnelle et combat pour une justice
impartiale. ’’
Soyez clair au moins sur ce coup-là Fergus. L’auteur remet tout simplement en cause le calvaire de la victime, et s’insurge qu’elle puisse l’ouvrir !