Episode 1 : ’’un sourire, un bonjour, cela fait du bien au cœur’’
Episode 2 : ’’Donner du temps, de la nourriture, un sourire, un bonjour’’,
Episode 3 : ’’il m’arrive souvent de donner de la nourriture à des pauvres, de l’argent à la Croix-Rouge.... ’’
Ha, je vois que vous modifiez votre discours au fur et à mesure. On passe du simple sourire aux espèces sonnantes et trébuchantes, comme un après coup ! Ce qui me fait sacrément douter de ce que vous avancez. Moi je crois que vous ne donnez rien et que vous ne faites rien pour ceux que vous appelez de manière méprisante ’’les pauvres’’. Sauf écrire des banalités dont ils n’ont rien à cirer.... bof !
@Hector Ha ha ! Vous n’avez pas compris, tout comme Rosemar. Bénévole à la Croix-Rouge, dons à l’ARC, à manger, de la bière, repas chauds, tournées... Bravo à vous et votre famille, qui agissez. Ce que je reproche à Rosemar, c’est justement qu’elle n’agit pas, mais se contente de se tordre les mains en disant Ah les pauvres malheureux. Si on n’a rien à offrir de concret et d’utile, on a la décence de se taire. Rosemar ne fait que se donner bonne conscience, à peu de frais, très peu de frais même. C’est totalement indécent, et mon agressivité est envers Rosemar, pas envers ceux qui les aident vraiment, comme vous et vos proches, j’espère que vous aviez au moins compris ça.
’’Il est important d’apporter du soutien à ces gens de plus en plus
nombreux qui se retrouvent à la rue : un sourire, un bonjour, cela fait
du bien au cœur.’’
Ça fait surtout du bien à votre coeur à vous, votre coeur de faux-derche faussement soucieuse d’autrui ! Si le sort des sans-abris vous dérange tant que ça, accueillez-les dans une pièce vide chez vous, donnez-leur de quoi finir le mois, subventionnez une association (je suis certaine que vous ne le faites pas), oeuvrez bénévolement au secours populaire, écrivez à votre député.... au lieu de nous pondre vos articles inutiles, bien au chaud à écrire sur la misère derrière votre clavier. Franchement, vous me dégoûtez !
Je précise pour Adeline que Le Scouarnec écrivait tout, absolument tout, sur ses carnets, et enregistrait tout, absolument tout, sur des vidéos, dans des dossiers judicieusement nommés par exemple ’’quéquettes’’, ou ’’vulvettes’’, le tout donc retrouvé par les gendarmes lors de perquisitions. Les perquisitions ont aussi permis de découvrir ses conditions de vie intimes, pas tristes non plus.