Je ne suis pas un spécialiste du Liban, mais il me semble que les Libanais ont bien plus de problèmes venant de theocrates religieux retrogrades Juifs que Musulmans. On peut s’émenciper du port du voile (comme cett jeune femme le prouve) mais on ne peut pas s’émenciper des bombes américaines largués par des fanatiques religieux Juifs.
Du coup, cet article ressemble à une n-ième tentative de cacher le vrai problème au moyen-orient : l’existence d’un état parasite exogène.
Une chose est relativement certaine, c’est que le coup des sous-marins avec des missiles nucléaires est la méthode de chantage qu’utilise Israël contre les pays Européens : c’est la doctrine Samson, si on attaque Israel alors Israel riposte sur Paris et Berlin. C’est quand-même une méthode de maffieux, je pense que les Perses ont plus d’honneur que ça.
C’est techniquement jouable, mais diplomatiquement très limite. Le contrôle du détroit d’Hormuz est plus efficace
@Eric F : je ne pense pas que le conseil constitutionnel ait, légalement, plus de raisons de retoquer la suppréssion des ZFE que de retoquer le congrès approuvant ce que le peuple a refusé par référendum. Ils se sont auto-saisis sur le sujet des ZFE, ils auraient pu s’autosaisir sur le traité de Lisbonne.
Ce n’est pas un problème de légalité, ou de constitutionnalité, mais de volonté. Tous les politiciens étaient d’accord avec le TCE, donc ils étaient tous content d’avoir trouvé une entourloupe pour niquer le peuple.
le conseil constitutionnel ne devrait être là que pour contrôler les procédures entre pouvoirs.
je ne suis pas certain de comprendre ce que ça veut dire, mais le conseil constitutionnel devrait surtout contrôler que la constitution est respectée par les politiciens et divers pouvoirs.
Or, ça n’a pas été le cas pendant le covid19, et encore moins avec le referendum de mai 2005 contre le TCE : le conseil constitutionnel aurait du juger que ce que le peuple souverain a décidé (contre le TCE), seul le peuple souverain peut inverser (pour le traité de Lisbonne). Mais ce qui s’est passé est le contraire : le peuple a dit « non », mais la classe politique a dit « ben ce sera oui quand-même » et on ne vous pose plus la question.
En d’autres termes, le pouvoir en France et en Europe est illégitime depuis 2008