@alinea : vous y parlez de groupuscules anarchistes d’abeilles ouvrières qui s’estiment exploités par la reine et qui veulent faire la révolution ? Vous avez interrogé des abeilles pour savoir ce qu’elles pensent de la structure du pouvoir dans la ruche ?
@alinea : "Là où il y a besoin de pouvoir c’est quand une tâche est assignée
d’office, et pour toute la vie ! il devient coercitif à ce moment-là."
non ! Le problème se pose quand il faut prendre une décision collective, et que certains sont en désaccord. Prenons le cas de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes : imaginons que le referendum ait donné que 90% des gens sont pour l’aéroport, mais que 10% soient contre. Que faire ? Eh-ben, c’est là que la volonté du peuple – 90% !!! – demande que l’aéroport soit construit, et que les 10% qui ne sont pas d’accord soient écartés du chantier. Par le dialogue d’abord, puis la force si besoin. Sinon quoi ? Il y aura toujours des gens contre toute décision, si on se refuse d’utiliser des méthodes coercitives à chaque fois qu’il y a un seul avis contraire, on ne fait rien dans une société.
Donc encore une fois, la question qui se pose n’est pas de savoir si il faut pouvoir utiliser des méthodes coercitives, mais dans quel cas et comment. En gros, comment on s’organise. C’est ça l’objet de la politique.
la reine est une privilégiée qui passe son temps à bouffer et à forniquer, et toutes les autres abeilles sont à son service. C’est juste une question de point de vue.