@eric : "Un type qui au bout de 40 ans de boulot, avec les responsabilité et les
salaires qu’il a eu, avec 5 enfants, se retrouve avec un patrimoine
inférieur à celui de Mélenchon ou de Macron est fondamentalement un type
honnête et désintéressé.«
... ou un menteur.
»Donc, c’est moins pour son programme remarquable que pour ses qualités
d’homme d’état, de chef et d’homme tout court qu’il faut choisir Fillon."
ah, c’était sarcastique. Ouf, vous avez failli m’avoir, bien joué. Le côté second-degré caricaturé, j’aime beaucoup.
Bon, on va faire simple : qu’est-ce que l’Europe et les Européens ont gagné par l’Islam, ou, formulé autrement, qu’à apporté l’Islam à l’Europe ? (Je ne parle pas des gens, des personnes, mais de la culture globale).
Rien.
Alors maintenant, s’il vous plaît, foutez-nous la paix avec votre religion. N’arrivez-vous pas à comprendre que ça ne nous intéresse pas ? Nous vous trouvons nuls, mais le politiquement correct empêche beaucoup de gens de l’exprimer, et vous interprétez ça comme une invitation à insister. Non, nous ne voulons pas de l’Islam sous aucune forme, c’est tout. Vous avez le droit de prier Allah si ça vous chante, c’est votre affaire, mais nous préférons les femmes en mini-jupes à celles voilées, si vous n’avez pas les neurones pour comprendre ça allez consulter une médecin mais arrêtez de nous emmerder ici.
Mais, nonobstant la dérive sectaire des cosmologistes dans les domaines philanthropiques, ne serait-ce pas le signe d’une certaine faiblesse de réflexion relativement à l’endogénèse de la pensée post-moderne cartésienne ? Je dis ça, car votre article me fait penser à cette citation de Nietzsche par Bakounine, où il questionne le devenir de l’Homme face à l’immensité des réseaux possibles - pas certains, mais quand-même possibles - des connexions neuroniques d’un cerveau humain.