Selon Mmarvin : "Les pro VO qui soutiennent cette thèse parce que les éléments matériels
démontrent scientifiquement la justesse de cette théorie.«
Depuis neuf ans les disciples de la VO sont passés par le rouleau compresseur médiatique, le déni, puis ce furent la menace et les insultes, aujourd’hui c’est plutôt la »méthode coué« ou »la projection positive".
Vous prétendez que Hani Hanjour était pilote professionnel , FAUX ! Il rêvait de le devenir, mais il n’a jamais pu suivre le cursus d’une école de pilotage, et en plus son niveau d’anglais était tout à fait incompatible avec une telle profession.
Avant de jouer au redresseur de tort, je vous propose de « googler » plus soigneusement.
De plus je vous signale que toutes vos photos de crash aériens montrent des débris d’avions, si bien qu’il est parfaitement correct d’affirmer qu’un avion ne se volatilisent pas en s’écrasant (contrairement à ceux du Pentagone et du « crash » de Pennsylvanie)...
Mais Mmarvinbear, si nous parlions de la moralité de tous ceux qui depuis neuf longues années imposent par tous les moyens la doctrine de la version officielle ?
Si nous parlions de la moralité des journalistes aux ordres qui hurlent avec les loups ?
Et si nous parlions de la moralité des chiens de gardes de l’empire américain qui instillent leur venin sur tous les quelques endroits du net où on peut encore parler librement, et en particulier de tous ceux qui essaient de faire passer ceux qui refusent la thèse officielle pour de vulgaires antisémites, fachos, et gogos ?
Mais oui Mmarvinbear, en plus « l’avion » a réussi à éviter les rouleaux de câbles qui étaient entreposés devant le bâtiment et par surcroit de délicatesse il n’a même pas abimé la pelouse, et puis en plus il a totalement glissé à l’intérieur en ne laissant aucun débris dehors. Une véritable prouesse.
Je crois avec l’auteur de l’article qu’il se produit bien un basculement de l’opinion scientifique, mais je pense aussi qu’il se produit un basculement de l’opinion tout court.
A la faveur de l’incendie de la tour de Shanghaï, je me suis rendu compte en consultant les articles de presse sur le net qu’un nombre incroyable de commentaires d’internautes sautaient sur l’occasion pour revenir à l’effondrement des trois tours de Manhattan le 11 septembre. Même sur le site du Figaro (pourtant très sévèrement et en général malhonnêtement « modéré », sur ce sujet comme sur bien d’autres).
Non seulement, de plus en plus de monde ne croit pas à la véracité de la version officielle, mais en plus, les sceptiques montrent qu’ils ont acquis une connaissance très précise des éléments matériels objectifs qui corroborent la fausseté et l’impossibilité de la VO.
Il est évident qu’en dépit du black out médiatique, mais aussi probablement à cause de ce black out, le nombre de ceux qui ne croient plus au conte de fée imposé depuis le 11 septembre 2001 ne cesse de croitre.
Personnellement, je dois avouer que la première chose qui m’ait mis mal à l’aise, et ébranlé face au 11 septembre, fut le sentiment de subir le rouleau compresseur d’une propagande univoque qui répétait les même slogans ad nauseam (par exemple, le « tous américains »). Et par la suite c’est d’abord cette sensation qui m’a encouragé à rechercher, à considérer tout ce qui pouvait aller à l’encontre de l’unanimisme qui s’imposait partout.
Je crois profondément que l’attitude intolérante, agressive, menaçante, injurieuse des partisans de la version officielle est contre productive, plus ils nous assènent leurs certitudes et plus on débusque chez eux le manque d’esprit critique, la mauvaise foi, la passion sectaire et la pauvreté dans les arguments.
Les pro-vo sont sur la défensive, en réalité, ils le sont depuis le début, de plus en plus ils comprennent que leur position est faible mais ils se sont tellement enferrés dans leur croyance mensongère qu’il leur est bien difficile de déposer les armes. Mais ces pro-vo parviennent de moins en moins à entrainer l’opinion, ce sont au contraire les « truthers » qui de de leur côté parviennent à ébranler les certitudes, à convaincre, à faire bouger les lignes.
Ce mouvement est inexorable, et c’est cela qui me donne l’espoir que la vérité finira par s’imposer.