il faut savoir que raul hilberg lui même n’est même pas sûr qu’il y ait eu une chambres à gaz à dachau
lors de son contre interrogatoire au procès zuntel (toronto 1985)
à la question y avait-il oui ou non une chambres à gaz à dachau ...sa réponse fût celle-ci
Dachau : "Peut- être, mais ici je ne serais pas catégorique : vous savez, il y a certains
problèmes pour savoir si certaines personnes ont été gazées ou non, et c’est un
problème difficile à résoudre. Un petit nombre."(4-897)
donc attention aux idées reçues surtout quand le débat démocratique est interdit
la seule chose dont on soit sûr c’est qu’il n’y a jamais eu de gazage homicide dans ce camps,et ceci est officielle.
et Auschwitz
c’est vrai...sauf que ,bizarrement ,cette "preuve" normalement matérielle n’est pas considéré comme telle par les historiens et spécialistes autorisés de la question,allez savoir pourquoi
Le principe de guerre qui semble vous échapper c’est qu’il y a une légère différence entre mourir au combat en tant que soldat ou mourir en tant que population civile dans un système programmant son extermination. Ne pas faire la différence montre bien que votre niveau de reflexion ne vole pas très haut.
le niveau de reflexion ne vole pas très haut et tu en donnes parfaitement la preuves
le point de détail ici se rapporte,non pas aux victimes ou le nombres de victimes (ton niveau de reflexion) ,mais exclusivement à l’arme qui a permis de tuer ,d’après la vérité officielle,des millions de personnes.
tu saisis la nuance ??
que tu le veuilles ou non la seconde guerre mondiale ne se résume pas au chambres à gaz,les bombes ont tué des millions de personnes et ce en plus grand nombres,les balles,l’homme etc etc ont servis a tué volontairement des millions de personnes,tous ces moyens mient en ouvres par l’homme pour tué son prochain sont des points de détails de la seconde guerre mondiale.
sais tu que le général de gaulle dans ses mémoires du guerre écrit en 1957 je crois,n’a jamais évoqué des chambres à gaz et encore moins l’extermination de masse des juis et des non juifs,pas une ligne,même pas un mot ...tu vois pour le général de gaulle ce drame n’a visiblement pas été un point de détail de la seconde guerre mondiale,il n’en a même dit un mot.
Je ne saurai mieux dire ! Bientôt, certains vont nier la "shoah par balles" ou les déportations des "Ostarbeiter" des anciennes pays slaves.
J’ai la gerbe !
il est nullement question de nier quoique se soit mais tout simplement montrer qu’une vérité ne doit pas se faire de façon totalitaire,c’est ainsi que l’on rabrique le doute et toutes les suspicions ,dans une démocratie une vérité indiscutable n’a absolument pas besoin de loi pour exister ,la vérité se suffit à elle même,par l’argumentaion et la preuve elle lamine irréméablement toute affabulation ,elle la ridiculise à jamais,c’est ainsi que l’on fait une vérité indiscutable...par contre le mensonge a toujours besoins de loi de menace et d’intimidation pour exister et perdurer .
ce n’est que du bon sens que tout le monde applique pour n’importe quel sujet...sauf celui de la shoah pourquoi ????
Mais on peut tout de même donner foi aux témoignages des rescapés ? Non ?
visiblement non
voici certaines confessions faites par les plus éminents spécialistes et historiens autorisés de la questions.
le juif Léon Poliakov
en 1951 il écrivit :
« Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé » (Bréviaire de la haine, Paris, Calmann-Lévy, 1974 [1951], p. 171). "
nous avons donc déjà une 1er confession plus que surprenante.
on parle ici de la plus gigantesque machinerie meurtrière de l’ histoire ; machinerie criminelle qui a causé ,d’aprés la thèse officielle,6 millions de victimes.
il me semble difficile qu’une telle machinerie puisse se faire sans plan,ni ordre,ni budget et encore moins par l’opération du saint esprit...et pourtant raul hilberg lui avance la thèse de la télépathie...ne riez pas c’est véridique
raul hilberg (6 juin 1926 - 4 août 2007) est un historien et politologue juif américain d’origine autrichienne. Spécialiste n°1 de la Shoah de réputation mondiale
en 1983 (Newsday, New York, 23 février 1983, p. II/3). il admît que :
"ce qui commença en 1941, ce fut un processus de destruction sans planification préalable, sans organisation centrale par aucune agence. Il n’y eut pas de projet et il n’y eut pas de budget pour ces mesures de destruction.
Celles-ci furent prises étape par étape, une étape à chaque fois. Ainsi fit son apparition non tout un plan qui fut
exécuté, mais une incroyable rencontre des esprits ,un consensus dans la divination
télépathique au sein d’un vaste appareil bureaucratique ."
23 ans plus tard raul hilberg confirme
octobre 2006 raul hilberg dans un entretien accordé au Monde déclara
« Il n’y avait pas de schéma directeur préétabli. Quant à la question de la décision, elle est en partie insoluble :
on n’a jamais retrouvé d’ordre signé de la main d’Hitler, sans doute parce qu’un tel document n’a jamais existé. Je
suis persuadé que les bureaucraties sont mues par une sorte de structure latente : chaque décision en entraîne une
autre, puis une autre, et ainsi de suite, même s’il n’est pas possible de prévoir exactement l’étape suivante »
Christopher Browning
en 1987 il écrivît :
"il ne fallait pas plus d’une inclination de tête venant de Hitler pour donner « le feu vert » indiquant que le meurtre
de masse pouvait maintenant s’étendre aux juifs européens. Il ne s’agit là pas tant d’un ordre explicite que d’un acte
d’incitation […]. Comment se fit la communication, nous ne le savons pas et ne le saurons jamais"
(" Historians, Hitler and the Holocaust", communication délivrée à la Pacific University, Forest Grove, Oregon, mars 1987, p. 24,)
Florent Brayard
En 2004 il publia un ouvrage intitulé : La « solution finale de la question juive ». La technique, le temps et les catégories de la décision, Paris, Fayard, 640 p.
et pour finir je vais mettre une déclaration du frère de ce cher dany cohn bendit alias dany le rouge qui parfois devrait plutôt grandement balayer devant sa porte avant de venir faire le grand moralisateur,des grands moralisateurs comme lui qui se laissent tripoter par des gosses ...non merci
Jean-Gabriel Cohn Bendit
« Battons-nous donc pour qu’on détruise ces chambres à gaz qu’on montre aux touristes dans les camps où l’on sait
maintenant qu’il n’y en eut point »
voilà,des confessions comme celle-ci il en existe bien d’autre,j’aurais pu citer simone weil aussi qui a admis en 1983 qu’il n’existait aucuns témoins,ni preuvres matérielles (sic),dans ce cas si toutes les chambres à gaz homicides que l’on nous fait visiter ne sont pas des preuves matérielles alors qu’est ce que c’est ? ? ?
« On sait que le Führer n’a ni rédigé, ni signé un ordre de suppression des juifs, que les décisions – car il y en eut
plusieurs – ont été prises dans le secret d’entretiens avec Himmler, peut-être Heydrich et/ou Göring. On suppose que,
plutôt qu’un ordre explicite, Hitler a donné son accord à des demandes ou projets de ses interlocuteurs. Peut-être ne
l’a-t-il pas même formulé, mais s’est-il fait comprendre par un silence ou un acquiescement »
,né le 16 mars 1952 à Chamoson en Suisse, est un historien dont les recherches portent sur les idéologies, les mouvements et les partis politiques en Europe durant l’entre-deux-guerres. A partir de ses travaux sur la Seconde Guerre mondiale, il a tenté de définir les notions de violence de masse et de génocide.
phillipe burrin
en 1989 il déplore
« les grandes lacunes de la documentation » et il ajoute : « Il ne subsiste aucun document portant un ordre d’extermination
signé de Hitler. […] Selon toute vraisemblance, les ordres furent donnés verbalement. […] les traces sont ici non seulement
peu nombreuses et éparses, mais difficiles d’interprétation » (Hitler et les juifs / Genèse d’un génocide, Paris, Seuil, 1989 p. 13)
Arno Mayer
En 1988 il écrivît dans son livre La Solution finale" dans l’histoire (traduction publiée en 1990 avec une préface de Pierre Vidal-Naquet),
que
« les sources dont nous disposons pour étudier les chambres à gaz sont à la fois rares et peu sûres » (p. 406).
Jacques Baynac
le 3 septembre 1996, dans Le Nouveau Quotidien de Lausanne il déclare au sujet des chambres à gaz homicides
« l’absence de documents, de traces ou d’autres preuves matérielles »
puis ilconclut
"Pour l’historien scientifique, le témoignage n’est pas réellement l’Histoire, il est un objet d’histoire. Et un témoignage ne pèse pas lourd si aucun document solide ne le confirme. Le postulat de l’histoire scientifique, c’est, pourrait-on dire en forçant à peine le trait pas de papier(s), pas de fait avéré. (...) Soit on abandonne le primat de l’archive au profit du témoignage et, dans ce cas, il faut déqualifier l’histoire en tant que science pour la requalifier aussitôt en tant qu’art. Soit on maintient le primat de l’archive et, dans ce cas, il faut reconnaître que le manque de traces entraîne l’incapacité d’établir directement la réalité de l’existence des chambres à gaz homicides."
Yehuda Bauer
En 1992 il dît
« Le public répète encore, jour après jour, la sotte histoire (the silly story) qui veut que ce soit à Wannsee que
l’extermination des juifs ait été décidée »
Michel de Bouard né le 5 août 1909 et mort le 28 avril 1989, à Épron (Calvados)a été interné à Mauthausen. Professeur d’histoire du Moyen Age et, aussi, membre du Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale (Paris), il a terminé sa carrière universitaire comme doyen de la Faculté des lettres de l’université de Caen. Il fût membre de l’Institut de France
il déclara dans le journal Ouest France 2, 3 août 1986
« Où ai-je acquis la conviction qu’il y avait une chambre à gaz à Mauthausen ? Pas au camp en tout cas. C’est donc un
"bagage" que j’ai reçu après la guerre. C’était admis... »,.
" Je me trouvais déchiré entre ma conscience d’historien et les devoirs qu’elle me fait et l’appartenance à un groupe de camarades que j’aime profondément mais qui ne veulent pas reconnaître la nécessité de traiter ce fait historique qu’est la déportation selon les méthodes d’une saine Histoire.
Je suis hanté par la pensée que, dans cent ans ou même cinquante, les historiens s’interrogent sur cet aspect de la Seconde Guerre mondiale qu’est le système concentrationnaire et de ce qu’ils découvriront. Le dossier est pourri. Il y a, d’une part, énormément d’affabulations, d’inexactitudes, obstinément répétées, notamment sur le plan numérique, d’amalgames, de généralisations et, d’autre part, des études critiques(les éudes négationnistes) très serrées pour démontrer l’inanité de ces exagérations. Je crains que ces historiens ne se disent alors que la déportation, finalement, a dû être un mythe. Voilà le danger. Cette idée me hante."