Bonjour voltaire
Merci de ton commentaire.
Mon article ne peut cerner toutes les subtilités d’orientations politiques c’est pour cela que je découpe un peu à la hache, il est difficile de faire autrement, mais globalement nous sommes d’accord à une exception.
Je crois que les défenseurs de l’état en tant qu’état anti libéral, n’a plus lieu d’être, le parti socialiste a réconcilié le monde du travail avec l’entreprise, ce fut une bonne chose, sauf que l’entreprise en a profité pour se redéployer et devenir un modèle d’existence dont la finalité n’est plus produire comme après guerre (par nécessité) mais à nouveau capitaliser sur la base d’un marketing qui tire les profits de toutes les couches sociales par une externalisation de ses productions et des importations « inconcurrencables », qui contraignent à une réorganisation du niveau social qui parait alors trop riche, ce que ne manque pas de dire certains.
Donc cette gauche doit se réorganiser pour faire face au nouveau visage du capitalisme, sans rejeter la compétence individuelle qui est l’exercice de la "liberté" mais démocratiser les relations capital/travail, et penser de nouvelle façon de comptabiliser notre activité économique qui est essentiellement spéculative ou « exploitatrices ».
C’est pour cela que l’on ne peut tout a la fois assurer l’administration d’un état capitaliste et penser à de nouvelles orientations politiques qui se commandent par les faits à long termes.
L’on peut regarder le vide de l’après Berlin comme un creuset d’où vont sortir des réorganisations politiques, car c’est toujours à cela que conduit le capitalisme, mais souvent dans le sang, aussi faut-il espérer que je ne véhicule qu’une image du passé.
Cordialement.