@Yann Esteveny
Bonjour et merci pour votre observation.
Un
ennemi intérieur. Il sera brisé.
Un ennemi extérieur. A nous de
nous faire respecter.
Washington
a pris le contrôle de l’UE, sa succursale soumise et devenue le
relais de ses objectifs et de sa politique. C’est le cas de la
guerre OTAN-Russie et de la bataille d’Ukraine pour laquelle l’OTAN
fait pression directement sur les pays européens mais se fait
également relayer par les instances de Bruxelles et la non-élue Van
Der Leyen. Ainsi l’UE entre en guerre directe avec la Russie, alors
que son vrai maître, Washington, agit comme l’ennemi de nos
nations :
• sanctions
lourdes qui se sont retournées contre l’Europe ;
•
déshabillage des forces militaires européennes ;
•
sabotage criminel, qui est un pur acte de guerre, du pipeline North
Stream 2.
Washington
agit à l’égard de l’Europe comme un ennemi qui a gagné une
guerre et qui occupe le territoire du vaincu et pille son économie
comme l’ont fait les Allemands en France après 1940.
Si un pays
rechignait à obéir il subirait de dures représailles de la part de
Washington : coupure de Swift, sanctions financières et économiques,
blocage de vols aériens, emprisonnements de responsables européens
aux États-Unis (voir Alstom) et même bombardements. Souvenons-nous
de Belgrade.Que
l’Allemagne, paillasson servile, soit agressée par un attentat qui
risque de ruiner son économie et puisse décider de rentrer en
guerre dans l’intérêt du pays terroriste et contre ses propres
intérêts, constituera un cas historique exceptionnel et
difficilement imaginable il y a peu de temps.Ce type de perte de
souveraineté s’explique entre autres par la désignation par
Washington de dirigeants européens plus ou moins dépendants et
souvent de Young leaders . Dans le cas de l’Allemagne le nom de
Scholz a été évoqué dans le contexte du scandale financier de
Wirecard. Draghi venait de Godman Sachs. Christine Lagarde a été
associée dans un grand cabinet US d’avocats. Meloni, une fois
élue, a proclamé sa foi atlantiste.Ennemi de l’Europe,
Washington l’est en particulier de la France.Washington,
au travers de la FAF (French American Foundation), a positionné des
alliés potentiels dans le système économique et politique français
grâce aux Young leaders qui ont été distingués. Cela a été le
cas de Juppé, Sarkozy, Hollande , Philippe et Macron qui ont commis
la forfaiture de notre réintégration dans l’OTAN.Cela
explique en partie les politiques mondialistes et atlantistes de
l’actuel président et notamment la confiance qu’il fait à des
cabinets de conseil d’origine américaine comme McKinsey.La
guerre économique que mène Washington à la France est constante.
Le coup de main le plus révoltant a été le bradage d’Alstom à
General Electric qui constitue un coup très rude à notre
souveraineté militaire et à notre compétence dans le domaine de
l’énergie.Les Américains pratiquent l’externalisation de
leur droit dans des conditions complètement contraires aux règles
fondamentales du droit international, ce dont ils n’ont cure. Ce
fut le cas dans l’affaire de l’amende infligée à la BNP.Dans
le contexte de la guerre atlantiste contre la Russie il a été
imposé à la France de forcer nos firmes nationales à se retirer de
Russie et à perdre ce marché.
Enfin,
de longue date, l’ambassade américaine a prospecté dans les
banlieues françaises afin de diffuser l’idéologie américaine du
vivre-ensemble et de sélectionner leurs agents au travers du
charmant programme Young Talents qui recrute des « chances pour la
France » de banlieue.
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