@Eric F
C’est faux et c’est même tout l’inverse !
Avant la sécu, la loi du 30 avril 1930 offrait un régime d’assurances maladie et vieillesse obligatoires pour tous les salariés dont la rémunération annuelle ne dépassait pas 15 000 francs.
Pour les autres salariés, au dessus de 15 000 francs, une prévoyance collective permettaient d’assurer à chacun son propre risque.
Avec la guerre et l’explosion du chômage en 1940, c’est pour des raisons « politiques » que la répartition est faite.
Les réserves financières accumulées par la capitalisation furent spoliées par René Belin, le secrétaire d’État au Travail qui escomptait pouvoir tenir 7 ans grâce à son « hold-up » sur les réserves financières de al capitalisation.
Dans la pratique, les réserves se sont quasiment épuisées dès 1944 et le gouvernement provisoire qui reprend en main le système cette année-là, impose une cotisation de 4 % sur les entreprises pour combler le déficit.
En 1945 les conseillers d’État Parodi et Laroque découvrent que c’est moins favorable que les régimes existants et c’est pour cette raison qu’en 1945 les régimes spéciaux seront confirmés : ceux qui étaient déjà couverts par un système de protection sociale ne voulaient pas dégrader leurs avantages acquis avant 1945.
Ll’instauration d’une retraite immédiate est un moyen commode de « faire partir » les plus âgés pour faciliter l’emploi des plus jeunes par le gouvernement de Petain qui crée la répartition.
Celle ci sera actée en 1945 pars le ministre communiste de l’époque qui en fera une propagande qui perdure encore de nos jours.