@Eric F
Bonjour
Eric, ainsi qu’à tous les autres lecteurs et intervenants.
"Si
on veut qu’il y ait vraiment pluralisme politique, écrivez-vous,
il faut admettre des partis plus radicaux que les « partis de
gouvernement » traditionnels, dès lors qu’ils restent dans
le cadre de la loi. Justement, ils présentent des alternatives pour
sortir de la confiscation des instances de pouvoir par copinage et du
poids des lobbies."
Vous avez raison, mais
considérez par exemple c qu’il se passe en France avec cette
importation du conflit israélo-palestinien qui est inacceptable et
devrait se traduire par l’interdiction immédiate de toute activité
d’ingérence étrangère sur le territoire et
l’expulsion-neutralisation d’acteurs politiques qui jouent un
double-jeu manifeste au nom d’intérêts qui ne sont pas ceux de la
France
cf.
ci-après
https://www.lecourrierdesstrateges.fr/quentin-les-pro-likoud-parviendront-ils-a-diaboliser-lfi-a-la-place-du-rn/
Quentin
: les pro-Likoud parviendront-ils à diaboliser LFI à la place du
RN ?
Le tragique décès
de Quentin Deranque à Lyon, ce week-end de février 2026, ne restera
pas dans les annales comme un simple fait divers de plus dans une
France ensauvagée. Pour qui sait lire entre les lignes du narratif
officiel, nous assistons à une manœuvre de bascule systémique
d’une ampleur inédite. L’objectif ? Opérer un transfert de
« ladrerie » politique : normaliser définitivement le
Rassemblement National (RN) pour mieux jeter La France Insoumise
(LFI) dans les ténèbres extérieures de l’arc républicain. Le
tout, sous la pression constante d’une influence que nous nommerons,
par souci de précision géopolitique, l’axe pro-Likoud au sein des
élites françaises.
Le "moment
Lyon" ou la naissance d’un nouveau paria L’affaire est limpide
dans son exécution. Un militant identitaire meurt après une rixe en
marge d’une conférence de Rima Hassan. Immédiatement, la machine
s’emballe. Là où la justice devrait peser chaque mot, le politique
et le médiatique ont déjà rendu leur verdict. On ne parle plus
d’une rixe tragique entre factions radicales, mais d’un "guet-apens
méthodiquement préparé« par l’ »ultra-gauche".
La
célérité de Yaël Braun-Pivet, suspendant les droits d’accès d’un
assistant parlementaire de Raphaël Arnault avant
même toute mise en examen définitive pour coups mortels,
marque une rupture avec la prudence habituelle des institutions.
C’est le signe de fait qu’un signal a été donné : LFI doit
être traitée comme le Front National l’était dans les années 90.
Rima Hassan et
l’antisionisme : le véritable « crime de lèse-majesté ».Si
LFI est aujourd’hui dans le viseur, ce n’est pas tant pour ses
positions sociales que pour son refus de s’aligner sur la doxa
diplomatique imposée par certains réseaux d’influence. Rima Hassan,
par son antisionisme décomplexé, est devenue la cible prioritaire.
Pour
les tenants du « soutien inconditionnel » au Likoud de
Benyamin Netanyahou, l’eurodéputée incarne un danger existentiel
pour le consensus oligarchique français. On
utilise donc le drame lyonnais pour établir un lien de causalité
frauduleux entre la critique d’Israël et la violence de rue. Le
mécanisme est simple : transformer l’antisionisme en stigmate
d’antisémitisme violent afin d’isoler LFI et de justifier
l’annulation de ses conférences, comme ce fut le cas à l’ENS
Paris-Saclay.
Note
RB. Si LFI avait une intelligence stratégique minimale, c’est contre
tout cela qu’il devrait s’élever.Or il n’en a aucunement l’intention,
aveuglé et piégé qu’il est qu’il est par le tropisme de ce changement de peuple qu’il
appelle de tous ses vœux en ouvrant un boulevard à l’entrisme
musulman et islamique.
Bien à vous, Renaud Bouchard