Merci pour ce commentaire.
Mon intention était un peu différente — non pas les masques que l’on porte pour les autres, mais la fatigue silencieuse de ceux qui donnent beaucoup et à qui on oublie parfois de demander comment ils vont.
Moins une critique des illusions sociales qu’une attention portée à ces gens discrets qui tiennent debout pour tout le monde — et qui ont besoin, eux aussi, qu’on s’assoie à côté d’eux sans rien demander.