@Thot
Bonjour ! J’ai l’impression qu’actuellement, les gens sont en mode « de toutes façons, on peut plus rien savoir »... Ce qui rejoint ce que vous dites. Et j’aime beaucoup ça, car oui, effectivement... on ne peut rien savoir. Socrate et tant d’autres l’affirment, et c’est logique : on expérimente tous la vérité (la vie) continuellement, mais on la vit sous notre propre prisme, nos biais cognitifs, notre état de conscience, nos croyances, etc.
Donc, bien qu’on fasse tous l’expérience de la vérité, il y a forcément une grande perte d’information entre le phénomène lui-même, l’expérience qu’on en obtient consciemment, notre compréhension de cette expérience, notre façon de la communiquer aux autres, leur façon de comprendre ce qu’on dit. À chaque étape, perte d’information.
Et concernant le savoir de la société : comment avoir la moindre confiance en l’histoire officielle qu’on nous vend, quand on voit leurs mensonges incessants et qu’on lit entre certaines lignes (comme par exemple John Joseph Loftus qui aurait parlé de 30% d’évènements cachés dans les dossiers secret défense et archives cachées...).
Donc, je trouve ça excellent qu’on relativise la notion de « savoir ». Car c’est une des racines du mal : on s’attache à nos certitudes parce qu’on a confiance en nos sources, alors que fondamentalement, aucune source ne peut être fiable, vu que tout le monde est manipulé par ses biais cognitifs et par ce Système néolibéral et toutes les dérives qu’il entraine.
Si on veut avoir la moindre chance de pouvoir prétendre savoir ce qu’il s’est passé durant l’histoire de l’Humanité, la seule solution me parait être que l’on s’unisse pour aller chercher tous ces dossiers secrets et réviser entièrement notre Histoire... En attendant, on est condamnés à être constamment manipulés, et à ne rien capter à ce qui se passe.