C’est marrant quand même ces épidémies de gastro. Chacun y va de sa petite astuce pour essayer d’y échapper mais personne ne semble remarquer qu’elles ont toujours lieu en début d’année. Comme si le fait de nous sêtre, lors des fêtes de fin d’année, comporté pire que des cochons devant nos assiettes (et nos verres !) à plusieurs reprise en quelques jours, ne pouvait pas être la seule et unique cause à nos faiblesses intestinales, rendues par l’abondance, incapables de se défendre contre la moindre petite agression virale.