Depuis des années ( voire des décennies, soit le début d’un numerus clausus féroce) des milliers d’étudiants ont été éjectés lors du concours de première année, brillants mais pas encore assez pour être admis en deuxième année d’études médicales.
Que peuvent -ils penser aujourdhui ces ex-futurs praticiens en constatant la pénurie évidente, le recrutement de médecins à diplômes étrangers notamment extra européens, les cursus parallèles roumains et autres ?