Le reste de la réponse, signature mise a part, est sûrement recevable, alors je le remet :
Que de dogmes ...
Vouloir un enfant c’est égoïste ... mais ça
fait des millénaire, depuis que la vie a inventé la mort, que la survie
passe par un besoin de reproduction. Le reprocher est un non sens.
La
séduction comme vecteur obligatoire ... mais ça fait des millénaire que
des enfants issue de viol et leurs mère, et parfois leurs père
adoptifs, font avec, cultive la part de l’acquis avec plus ou moins de
difficultés, là encore rien de nouveau sous le soleil.
Le lien a
la mère porteuse n’est pas anodin ... lol, et l’adoption, et les
nounous, les mère de lait, c’est le système des anticorps qui passe par
le lait, c’est pas rien non plus. La privation a un enracinement par le
biais de l’oralité et de l’introjection au sens figuré comme au sens
propre casse un double lien physiologique et psychologique ... on peut
tout reprendre en décalé, et ainsi mettre en évidence la peur que
véhicule ce texte.
Ceci est un pseudo-texte-scientifique, non
sur-volable, savonne la planche pour le sujet du l’adoption gay tout en
laissant croire qu’il parle de fond.
C’est faux, le fond n’a rien de nouveau, et ce qui est traité est la peur de l’adoption qui plane actuellement.
Ca
reste un biais pertinent pour pousser le lecteur a mieux réfléchir, et a
ne pas sombrer dans le premier chausse trappe. Merci pour ça.